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Algérie: Les islamistes, les nationalistes, et autres lampistes… – KalimaDZ

by on Aug.27, 2012, under Algerie

Par Djamaledine Benchenouf

Je crois qu’il serait ardu de faire un état des lieux de la scène politique en Algérie. Parce que dans la réalité, il n’y a pas de scène politique,  si ce n’est une certaine agitation, dont les ressorts sont tout ce qu’on voudra, sauf politiques, dans l’acception noble du terme.

Grosso mode, et pour faire simple, l’Etat algérien est une mafiocratie, très bien organisée, et qui a mis à son service tous les mécanismes institutionnels, et toute la société dite civile du pays.

Les pouvoirs, quels pouvoirs ?

           Le législatif, dont on sait de quelle façon sont élus ses députés et ses sénateurs, comment il fonctionne, et les lois scélérates qui sont à son actif, ne peut en aucun cas être qualifié de pouvoir. C’est le trompe-l’oeil le plus caricatural qu’on puisse imaginer.

                 Le judiciaire n’est pas mieux loti. Totalement inféodé à l’oligarchie qui dirige le pays, il se distingue par son extrême docilité, et pire encore, par la corruption débridée qui le ravage.

                 L’exécutif est peut-être le seul pouvoir qui mérite son nom,  non pas parce qu’il exécute les lois votées par le législatif, mais les oukases que lui transmettent les vrais décideurs de ce pays.

  Il est la façade la plus visible du pouvoir, mais la façade seulement. Il est chargé aussi, parce qu’il faut bien que ce pays fonctionne, un tant soit peu, du côté technocratique des choses, puisqu’il faut bien qu’il y ait de l’eau lorsqu’on ouvre le robinet, du courant électrique quand on appuie sur l’interrupteur, des routes, des trains, une administration qui fonctionne tant bien que mal.
Derrière lui se tiennent les vrais maîtres du pays, qui lui font faire ce qu’ils veulent. Parmi ses missions, la plus importante est de gérer la paix sociale, ou plutôt de l’acheter. C’est ainsi qu’une part de la prodigieuse manne financière lui est confiée, pour colmater les fissures qui se font jour dans l’apathie des masses populaires. Il est donc chargé de distribuer des crédits à une partie de la jeunesse, d’augmenter les salaires des membres des services de sécurité, de faire construire des logements, de gérer le Big Bazar qui se tient sur les trottoirs, d’injecter des devises étrangères dans les circuits de l’import-import, et d’une manière générale d’entretenir l’anesthésie générale qui maintient la jeunesse dans l’hébétude. Pour permettre aux maîtres de ce pays, de vaquer en toute quiétude au pillage.

Mais qui sont ces maîtres ?

  En fait, et depuis que les prix du baril ont flambé, et que l’Algérie s’est mise à engranger des sommes colossales d’argent, plus de mille milliards de dollars en une douzaine d’années, la structure du pouvoir s’est beaucoup transformée. Ce n’est plus cette junte, constituée d’une douzaine de généraux, qui a tout le monopole de la décision. Il s’est aggloméré autour d’elle une foule d’acteurs de premier plan. Nous pouvons affirmer, je crois, que le noyau de ce régime est désormais constitué de plusieurs chefs de l’armée, dont ceux du DRS continuent d’être les principaux décideurs, du chef de l’Etat, dont la gestion de la caisse commune lui a permis de devenir le pater-familias, de membres de sa famille, particulièrement l’un de ses frères, et de nouveaux riches connectés à des puissances supranationales. Le fait nouveau est que cette nouvelle conformation, d’un même régime, a mis fin à une certaine dualité qui a fait fureur, pendant le premier mandat du Président, et la première partie du second, entre le clan présidentiel et les chefs du DRS. Il y a toujours quelques frictions, entre les uns et les autres, entre les différents clans, mais elles ne sont plus structurelles, si je puis dire. Elles ne sont plus dictées par une lutte au leadership, mais juste par des différends sur le partage de la rente. Aujourd’hui, il semble que le clan présidentiel ait pris un certain ascendant, mais les forces sont très équilibrées. La suprématie du Président Bouteflika ne s’est imposée que pour des considérations pratiques, et très vénales. Parce que c’est lui qui tient les cordons de la bourse. Il est devenu une sorte de parrain, qui distribue les parts du butin aux uns et aux autres. Il délimite notamment les brisées, les monopoles non dits, les grosses commissions sur l’armement, les nominations aux représentations étrangères, l’attributions des grandes lignes de crédit, et autres gros privilèges du genre. Il semble que ce soit son frère Saïd qui gère, sur le plan pratique, ces attributions que le régime a consenti aux Bouteflika. Sinon, hormis donc quelques petits accrochages, communs à toutes les familles, il n’y ait pas entre les uns et les autres de conflit majeur.

  L’intrusion des lobbies financiers est le seul facteur réellement important dans cette nouvelle reconfiguration. Jusqu’à ces dernières années, ces nouveaux milliardaires étaient le plus souvent des prête-nom, au mieux des associés, des généraux et de leurs parentèles. Mais leurs fortunes, qui se chiffrent en milliards de dollars, les services qu’ils peuvent rendre, et leur proximité avec des partenaires étrangers très importants, ont fini par les propulser à un rang de membres à part entière dans la prise de décision. Quoique ! Puisque certaines attributions continuent d’être la chasse gardée de certains généraux et du clan présidentiel, comme la désignation des Ambassadeurs, par exemple.

C’est cela, d’une façon lapidaire, la scène politique algérienne.

Les partis politiques, quels partis ?

              Les autres vitrines politiques, comme les partis et la société civile, d’une manière générale, sont confinées dans un rôle de simples figurants. Tout ce qui est demandé à tout ce beau monde est de faire du vent. Et ils  le font très bien. Puisqu’ils réussissent à donner le change, à faire croire qu’il y a une vie politique dans ce pays. Le récent feuilleton du FLN, autour de Belkhadem en est l’illustration la plus tonitruante. Celle du MSP, des remises en cause du leadership dans les autres partis, et des scandales qui éclatent par-ci, par là, sont de la même veine.

  L’islamisme peut sembler échapper à ce vaste consensus. Mais ce n’est qu’un leurre. Une fausse impression.

  D’abord parce qu’il n’y a pas un islamisme, mais des islamismes. Trois, principalement.
Les salafistes…

                 Celui des Salafistes, qui croient pouvoir restaurer le Califat universel, maître du monde, et Ombre de Dieu sur terre, est un courant d’idées qui ne repose que sur des chimères, dont tout un chacun sait qu’elles n’ont aucune chance de pouvoir se réaliser.

Cette mouvance, la seule  qui dispose d’une vraie base militante, même si celle-ci fluctue en fonction de ses succès, est cependant redoutée d’une partie importante de la société, qui craint de devoir abdiquer sa vision d’une société moderne, et de sa liberté de conscience. Les leaders de ces mouvements savent que leur succès relatif est conditionné par l’extrémisme qu’ils affichent. C’est leur seul fond de commerce. Ils sont, toutes proportions gardées, comme les extrêmes-droites occidentales.

  Pour garder leur charisme, ils sont contraints de puiser dans les réserves de rejet de l’autre, de le stigmatiser, de multiplier les harangues puritaines et outrancières qui leur rallient le plus gros de leurs troupes.

  Ce projet est techniquement irréalisable. Il ne pourra jamais, à mon sens, se cristalliser en un véritable modèle de société, autrement que par la manière forte. S’ils prennent le pouvoir, ces Salafistes se trouveront face à une levée des boucliers qu’ils ne pourraient réduire que par la force brutale. Et il est objectivement plus facile à un régime comme le nôtre, plutôt qu’à un éventuel régime salafiste, de se maintenir à la tête de la société par la violence. Parce que, dans le cas algérien, le régime alterne la corruption des masses avec la répression. La répression seule ne pourrait tenir qu’un temps. Or, si le salafisme recourt à la corruption de masse, en supposant qu’il prenne le pouvoir, et qu’il ait les moyens de corrompre les foules, il serait  en contradiction flagrante avec ses postulats les plus essentiels. Et ce sera sans compter avec l’environnement international qui agira sur lui, pour le pousser à des extrêmes qui lui seraient fatals.

L’islamisme qui bouffe…  

               Le second est l’islamisme-maison, ou l’islamisme domestiqué, comme c’est le cas du MSP, par exemple.  Dont Boudjera a dit que Dieu a recommandé de se faire de l’argent, et de ne pas craindre de l’étaler. Verset à l’appui. Contrairement aux Salafistes, ses adeptes s’habillent en complet veston, et ils revendiquent un islam qu’ils disent adapté à la modernité. Sous le prétexte d’entrisme, ils disent vouloir changer le système de l’intérieur, en s’y ménageant une petite place, et en jouant du facteur temps pour prendre la totalité du pouvoir. A ce moment seulement, disent-ils, pour faire patienter leurs électeurs, ils pourraient envisager une application graduelle de la Charia. C’est un courant qui a été totalement assimilé, et dont le régime   a corrompu les leaders. Il faut dire qu’ils ne demandaient pas mieux. Sa seule base militante est constituée de gros, moyens et petits trabendistes. C’est l’archétype même de l’hypocrisie, érigée en théorie sociale. L’islam est pour ce courant opportuniste un juteux fond de commerce. Ses leaders savent qu’ils ne pourront gouverner que s’ils font acte d’allégeance au régime dominant, et qu’ils s’en font la vitrine, quitte à y perdre toute crédibilité. C’est ce qu’ils firent, sans se faire prier, et c’est ce qu’ils continuent de faire. La mangeoire est leur Mecque.

Le Néo-islamisme…

              Le troisième courant islamiste, le plus intéressant, et le seul viable à mon avis, est celui de l’islamisme qui se revendique de la démocratie. Mouvement élitiste, composé majoritairement d’universitaires, il est le pendant des démocraties chrétiennes. L’idéal politique qu’il prône est d’adopter sans réserve tout ce qui est positif dans les démocraties occidentales.  Ce courant est le plus craint du régime. L’affaire Dhina procède de cette logique.

  Il préconise, mais avec beaucoup de prudence, d’adopter les grands principes démocratiques occidentaux, tels que la séparation des pouvoirs, le suffrage universel comme seule source de légitimité, le respect des Droits de l’Homme, hormis ceux liés à l’homosexualité et aux droits d’héritage de la femme, et surtout de susciter un large débat autour des grandes questions relatives à l’application de la charia, tels que les châtiments corporels, la polygamie, la liberté de conscience, et autres sujets du genre. Elitiste par excellence, il n’a pas de base militante importante. Ce qui le contraint à ne pas couper le cordon ombilical avec la mouvance salafiste. Il rejette la laïcité en des termes très plausibles, en affirmant que c’est un concept né d’une conjoncture donnée, dans une société donnée, dont le parcours historique l’a amenée naturellement à séparer la religion de l’Etat, et que ce concept n’est pas applicable en l’état pour les pays musulmans. Les théoriciens de ce courant soulignent que dans l’histoire occidentale c’est l’Etat, l’empire romain, qui a installé le rôle de l’Eglise dans la société, pour pouvoir mieux s’en servir, alors que dans celle des musulmans, c’est la religion qui a installé l’Etat, le Califat, pour en faire un outil autant politique qu’éthique de la gestion sociale.

  Ils affirment que le modèle occidental peut-être partiellement transposé dans les sociétés musulmanes, tant que son contenu ne soit pas  susceptible d’aller à contre-courant du parcours historique propre à la nation, ni d’entrer en conflit avec l’identité musulmane. Cette approche repose principalement sur des considérations civilisationnelles. Elle est d’autant plus intéressante qu’elle ne recoure pas au clivage systématique, à la théorie de l’affrontement, chère aux salafistes, mais au contraire, à une étroite collaboration entre les civilisations, pour l’avènement d’une nouvelle société mondiale, où l’humanité apaisée, pourra vivre en harmonie, sans ethnocentrisme mais sans mimétisme.

  Le discours de cette mouvance insiste sur le fait que le système démocratique occidental, même s’il est le moins mauvais de ce qui existe, ne peut donc être importé dans sa globalité, et il considère, que par bien des égards, le système occidental est une démocratie vidée de sa substance initiale, que c’est une démocratie dégénérée, dont les adeptes ont oublié le sens premier, celui qui est censé permettre à tous les hommes de vivre en harmonie, sans qu’une minorité parmi eux n’opprime tous les autres, par des moyens de plus en plus sournois. Les leaders de ce courant de l’islamisme politique se servent de la déliquescence des mœurs en occident pour stigmatiser ceux parmi les démocrates les plus radicaux, si je peux dire, qui tissent eux-mêmes les liens qui vont servir à les ligoter, dans des systèmes complexes où le modèle devient l’antithèse de leur propre idéal, où la valeur absolue consiste à ne pas se laisser régenter par une quelconque valeur ; et où les valeurs qui avaient cours pendant les générations précédentes sont perçues comme autant de carcans qu’il faut desserrer.

  Cette mouvance, une sorte de néo-islamisme, qui se cherche encore, tente de bâtir une doctrine fondée sur les grands principes démocratiques, qui ne soient pas en contradiction avec le Coran. Une vsion islamiste qu’ils voudraient délestée délicatement des commandements les plus anachroniques de l’islam. Et c’est précisément là que les idéologues de ce courant butent. Ils craignent de divulguer leur pensée à la multitude, parce qu’ils savent qu’ils pourraient provoquer une levée des boucliers chez des fidèles qui continuent de croire que la Charia est valable en tout lieu et à toute époque, et qu’elle doit être appliquée dans ses moindres dispositions.

  Autant dire qu’il sera très difficile à cet islamisme là de s’imposer sur la scène politique sans ruser, et sans procéder par étapes. Ce qui serait source de déviation, d’accommodements,  où la  politique politicienne prendrait le dessus. Ce Néo-islamisme, parmi les autres mouvements islamistes, demeure, à mon sens, le seul conforme à une vision d’une société libérée de ses lourdeurs et de ses mythes réducteurs, tout en restant attaché aux valeurs qu’il souhaite ériger en principes fondateurs. Mais il ne s’assume pas, et louvoie.

  Il s’obstine à ne pas couper les liens ambigus qui le lient au mouvement salafiste intégriste, et il prône un système économique ultralibéral, c’est-à-dire ancré au système financier dominant. Ce qui sera rédhibitoire, dans les prochaines années, pour des populations qui chercheront à se libérer d’un système économique en fin de ressources. L’avenir sera aux courants de gauche, et même d’extrême-gauche, profondément humanisés néanmoins, qui ne rejetteront ni les valeurs de démocratie vraie, ni celles spirituelles et religieuses.

Les autres…   

              Je ne m’étendrai pas sur les mouvances laïques algériennes, qu’elles soient de gauche ou de droite. Elles ne peuvent pas, de toute façon, se déployer en l’état des choses. Elles n’ont pas de véritable ancrage dans la société. Leurs adeptes, même s’ils sont dans une logique qui se défend, ont une vision importée en kit, qu’ils croient pouvoir transposer sur une société qui attend juste qu’on lui greffe un concept dont elle ne comprend rien, puisqu’elle n’en a vécu aucune des vicissitudes qui ont amené des pays comme la France à adopter la laïcité.

        La laïcité, en Algérie, pourrait devenir envisageable si les Algériens avaient vécu une phase théocratique, foncièrement, et institutionnellement théocratique. C’est cela je crois, qu’à voulu expliquer le sociologue  Addi Lahouari, quand il parlait de régression féconde. Si les élections  qui avaient donné la victoire aux islamistes du FIS n’avait pas été annulées, les Algériens auraient vécu un processus politique qui les aurait peut-être convaincu de la nécessité de séparer la Mosquée et l’Etat. La laïcité se serait imposée en tant qu’impératif démocratique, et non pas comme une coquetterie intellectuelle.

     Je ne m’attarderais pas davantage sur les projets d’autonomie, ou de fédéralisme, sur la base des appartenances ethniques, parce qu’en l’occurrence ce serait contre-productif et tout à fait inadapté aux exigences vitales que nécessite la situation du pays.  Contre-productif, parce que cela ne ferait qu’aggraver les dissensions ethniques qui ont été envenimées par le régime, et cela ne règlerait rien, parce que la crise est autrement plus profonde, et complexe, pour que l’on prétende la régler par un tel découpage.

    Les autres partis politiques en Algérie ne représentent rien. Ce sont des coquilles vides. Ou plutôt des tonneaux vides. Partis dits nationalistes et qui ne sont rien d’autre que des ramassis de profiteurs, pendus aux lèvres de leurs maîtres, ils continuent à exploiter le filon de la révolution algérienne, et ils tournent comme girouettes au vent. Ils sont les seuls à ne pas savoir qu’ils sont exécrés de la population. La fraude électorale est le seul recours qui leur permet de continuer à faire du vent.

   La foule des autres petits partis que le régime a laissé émerger, et qui se résument souvent à leurs propres dirigeants, sont des boites à fric, qui permettent à ces derniers de se faire de petites situations. Ce sont de vulgaires pique-assiettes. Il y a même un parti qui se dit Trotskyste, qui a réussi la gageure de se comporter à l’exact contraire de son discours, et dont les leaders passent leur temps à grappiller ce qu’ils peuvent, pour les camarades, pour la famille, pour les vieux jours.

           Dans cette grosse bouillabaisse, qui n’a de politique que le nom, il y a un parti de gauche, qui aurait pu s’imposer sur la scène, et rallier à lui un grand nombre d’Algériens. Le régime a réussi à le circonscrire, et même à en faire un parti-maison. L’attrait de la mangeoire a été le plus fort.

            Sinon, c’est le vide ! Il y a bien quelques vagues initiatives, ici et là, qui tentent d’exister, mais elles se perdent dans un océan d’indifférence. L’heure est à la grande bouffe. Et tout le monde se marche dessus, pour tenter de grailler quelques restes. Et cela durera tant qu’il y aura de l’argent. Le jour où il n’y en aura plus, il faudra se planquer. Parce que c’est toujours le plus petit qui se mouille.

D.Benchenouf

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Amar Ghoul rejette la seule obédience islamiste

by on Aug.25, 2012, under Algerie

Avant même la tenue de son congrès constitutif programmé pour la mi-septembre, Tadjamou Amel Jazaïr (TAJ), dont le fondateur est l’ex-ministre des Travaux publics Amar Ghoul, a tenté hier une première démonstration de force en réunissant à l’hôtel Sheraton d’Alger ses représentants à travers les 48 wilayas du pays.

L’espace prévu pour l’événement s’est vite avéré trop exigu pour contenir une affluence venue des quatre coins du pays pour écouter discourir pendant presque une heure l’ancien militant cadre du MSP qui se lance désormais dans une nouvelle aventure politique. Son parti dont la structuration s’accomplit  à un rythme  accéléré en vue  de  se préparer pour les élections locales, réunit en son sein une pléiade d’hommes d’affaires, comme le reconnaît d’ailleurs un des proches collaborateurs de Amar Ghoul.

Il regroupe aussi une poignée de dissidents ayant rompu les amarres avec d’autres partis,  tels  que le FNA et  bien évidemment le MSP.  On remarquera aussi la présence de Habib Yousfi, le président de la Confédération générale des opérateurs et entrepreneurs algériens (CGOEA) qui  lui  aussi  se lance  dans la politique en  rejoignant le TAJ.  Idem pour Belkacem Ferrachi, ancien  chef de cabinet  de Amar Ghoul du  temps  où  ce dernier était aux commandes du  département des  Travaux publics, ainsi que Mohamed  Djamaâ qui a occupé le poste de chargé des médias au sein  du MSP avant de claquer la porte de cette formation,  au moment même où Ghoul avait annoncé son «divorce» avec Bouguerra  Soltani.

Pour autant, le fondateur de TAJ a tenu à préciser au cours de son allocution qu’il ne nourrit pas d’animosité à l’endroit de son ancien parti politique qu’il a pris le soin de ne pas citer nommément. Il poursuivra en déclarant qu’il n’a aucun problème ni avec les personnes ni avec les institutions. «En Algérie, on n’a aucun ennemi. On respecte l’avis de l’autre et on ne fait pas de la différence une source de conflits», a-t-il déclaré. Profitant de la présence  de beaucoup de médias,

Amar Ghoul, sans doute au courant des rumeurs entourant la création de sa formation politique, notamment l’idée que le TAJ bénéficie d’ores et déjà du soutien de responsables haut placés dans la hiérarchie de  l’Etat, ne manquera pas de démentir de telles assertions. «Nous tirons notre légitimité du peuple et nous entretenons des relations avec l’ensemble des acteurs politiques, y compris les institutions de l’Etat. Nous sommes donc partie intégrante de cette  Algérie dont nous aspirons valoriser les acquis et participer à son développement à travers des idées nouvelles avec le concours de tous».

Pour l’orateur, la  diversité à la fois politique et culturelle dont jouit le pays est un atout  devant lui permettre de relever les défis qui l’attendent. Dans  la  même  optique, Ghoul  ne se dit pas embarrassé  du  fait  que des dissidents d’autres formations  politiques aient intégré son parti, dont il récuse l’idée qu’il soit uniquement d’obédience islamiste.

Le TAJ, un parti,cinq constantes
Les objectifs  du nouveau  parti de Ghoul  et qu’il a lui-même  énumérés  en les qualifiant de constantes,  traduisent l’idée de consacrer la sécurité, la stabilité, le développement, en sus de l’ambition  de faire  de l’Algérie un pays fort et pionnier sur la  scène internationale. Autour de  ces  cinq  constantes,  le TAJ, qui dit s’inspirer lui aussi des valeurs de Novembre,

a déjà élaboré un programme qui inclut huit grands axes. Il s’agit entre autres de la promotion de la ressource humaine, de la reconsidération de la femme au sein de la société pour en faire un véritable partenaire, la réhabilitation de l’Etat de droit, le réaménagement du territoire de manière équilibrée, la reconsidération de l’échelle des  valeurs, ainsi que la promotion du partenariat avec la communauté algérienne basée à l’étranger.

Karim Aoudia

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Amar Ghoul le chaînant manquant du système de pouvoir algérien – Mediapart

by on Aug.17, 2012, under Algerie

Devant les médiamensonges, rapportant le monde à l’image du consensus dominant à qui ils doivent leur survie. La schizophrénie des politiques, vivant dans un monde affolé par la menace d’une récession mondialisée, laissant entrevoir la précipitation de la société néolibérale vers l’inconnu et se faisant voir dans leurs apparitions publiques dans un autre monde, bien maîtrisé. Quelques bobos, des petites crises à répétition, mais tout va bien, on tient la situation en main. On fera même des guerres s’il le faut, pourvu que cela rapporte. Dans tous les cas, il y aura toujours des candidats à la dictature pour sous-traiter la répression des peuples dominés. Planter des dictatures dans des néo-colonies pour récolter les financements du système néolibéral arrivé à saturation de sa contradiction. Une absence de candidat a la dictature, ou un dictateur, qui se rebelle, précipiterait la machine du système néolibéral dans sa fébrilité vers des dérives pire que la situation qui est la nôtre aujourd’hui, c’est-à-dire, des indus consommateurs et des bailleurs de richesses des matières premières, castrés par une dictature. 

« L’Algérie des généraux » n’a pas d’autre choix que de se soumettre à l’ordre impérialiste, pour espérer s’extraire du carré de la mort, représenté par la Syrie et son satellite le Liban, l’Iran,  l’Algérie et le Pakistan, les quatre principales pièces manquantes au puzzle du plan néocolonialiste du Grand Moyen-Orient (GMO), que veut imposer l’ordre impérialiste par la force de frappe de sa machine de guerre qu’est l’OTAN et son administration qu’est l’ONU.

La stabilisation de la société est le gage que réclament les puissances impérialistes à leurs dictateurs protégés, sous forme d’une sous-traitance de la répression de la population pour qu’elle ne puisse pas s’organiser en contre pouvoir, qui viendrait perturber la bonne marche de leurs GMO. Le pouvoir est tenu de tenir son peuple, sinon elles s’en chargeraient par une agression ouverte qui serait légitimée par l’alibi de l’ingérence  humanitaire, s’il venait à être débordé par la colère populaire. Car ni la chine ni la Russie ne peuvent empêcher le peuple de résister maladroitement. L’exemple de la Syrie en est l’incarnation. Le régime de Bachar El Assad ne peut pas sortir vainqueur, il doit être défait. L’ordre du GMO ne peut s’accommoder d’une victoire de la dictature syrienne qui lui est hostile. L’ordre du GMO ne peut fonctionner que sur un champ politique acquis et figé, c’est pour cela que son objectif est le statut quo et au pire le chaos, qui lui garantit une liberté d’action. Si en Syrie le dénouement se fait au détriment de leurs intérêts, ils sèmeront le chaos, aidé par leurs alliés dans la région.

Au lieu de contribuer à renforcer la société par un système politique fort, sur une base démocratique, qui consacre l’alternance au pouvoir et libère les énergies créatrices de richesses et de culture, pouvant contribuer au renforcement de l’unité face à l’adversité extérieure, le pouvoir algérien préfère sacrifier l’intérêt général, lui préférant le statut quo et la sous-traitance aux forces impérialistes de la répression de la société, pour préserver ses propres intérêts.

Mais cette stabilité, qui se fait au détriment d’une réelle assise de la société sur des valeurs démocratiques, au profit d’une culture politique archaïque calquée sur des valeurs patriarcales et religieuses, mènera la société jusqu’au Moyen Âge. C’est vers cette direction de développement que Bouteflika, ses commanditaires et ses vassaux, qui sont les partis politiques organiques et la presse dite « libre », sont en train de conduire l’Algérie.

Pris dans la ligne de mire des menaces des forces impérialistes, le pouvoir algérien, pour sauver ses intérêts, voire ! sa peau, fait l’autiste et se rend ridicule à être obligé de manipuler une gigantesque farce de démocratie de façade avec tous ses accessoires appropriés : une presse dite « libre », une classe politique dite « d’opposition » et une justice dite «  indépendante ». Le tout agrémenté d’un discours démagogique, qui joue sur la fibre nationaliste et patriotique, sous prétexte de préserver la patrie d’une éventuelle recolonisation. Pour la souveraineté nationale !

La stabilisation par la farce démocratique est une forme de reconduction du statut quo. C’est une situation qui arrange tout le monde au détriment des populations. Car, ce sont les intérêts du pouvoir et de ses clients qui seront menacés en cas d’agression étrangère et non la souveraineté nationale et l’intérêt général. Pour cela, l’imaginaire social est généralement hostile à toute ingérence extérieure dans ses affaires. Il est assez mûr pour s’unir face à toute forme d’adversité extérieure.

Mais la stabilisation, encadrée par un système totalitaire, divise la société en trois instances essentielles. Le général, le députe et le dépité : trois segments distincts de la société, qui se disputent le pouvoir. Le général, qui en détient le monopole absolu par la violence, délègue la sous-traitance de sa gestion au député, qui lui est dépourvu de souveraineté, de légitimité et tenu à se conformer sans failles au consensus que lui impose son commanditaire.  On a d’un côté, un combat stratégique pour la reconduction indéfinie du statu quo, dissimulé à présent derrière l’alibi de la “stabilisation du pays”, par le motif, un danger imminent de recolonisation par des puissances internationales ! Telle est la version du général et du député. Quant à celle du dépité, c’est-à-dire : toutes celles et tous ceux qui ressentent le besoin d’éprouver le sentiment d’être pourvu d’une souveraineté infinie résultant d’une liberté intégrale, « la stabilisation du pays » est l’objectif recherché par ces mêmes forces qui « menacent la souveraineté nationale ! » en imposant le statut quo aux dictateurs du monde – voire le chaos dans les situations de forte résistance comme en Irak –  en échange de la garantie de leur survie, pour maintenir leurs sociétés dans un état qui leur assure la préservation et l’accroissement de leurs intérêts. Un état dépourvu de dynamique économique et politique et régulé par la violence, pour l’empêcher d’émerger comme une force politique antagonique et comme un concurrent potentiel sur le marche mondial, dont il se réserve le monopole sans scrupule.

Si le dépité a le choix entre, se résigner ou se soumettre par la compromission où s’exclure du consensus dominant et résister, le général et le député, n’ont d’autres choix que de recourir à l’impératif de la dictature et au régime de la terreur pour continuer à exister. Seuls moyens à même de leur permettre de « stabiliser le pays » en faisant coïncider leurs intérêts avec ceux des puissances intéressées, qui leur garantissent un soutien aveugle à leur stratégie de survie.

Devant la complication de la gestion du statu quo, depuis l’avènement des révolutions arabes, la vacance du gouvernement peut très bien illustrer le signe d’une transition dans la gestion de la dictature. Portant à faire croire que l’on passe de l’état de statut quo vers  quelque chose d’autres, de plus normalisé : celui de “stabilisation”. 

Le gouvernement qui tarde à être formé est un signe que le pouvoir  est en plein chantier de reconquête d’une légitimité, fût-elle illusoire, par la promotion de l’idée de « stabilisation du pays ». Il veut faire apparaître qu’il procède à l’élargissement du gouvernement à une coalition nationale représentative des principales tendances politiques du pays. Notamment, les nationalistes conservateurs, ravalés, représentés par le FLN et le RND, aux démocrates, représentés par le FFS, dont la symbolique est de taille, au regard de la place privilégiée que ce parti occupe au sein de l’opposition et l’importance de son ancrage populaire, et les islamistes, représentés par un client sur, car, déjà intégré dans le sérail. Amar Ghoul,  qui entre brutalement en scène, guidé par l’illumination des stratèges du système, comme le chaînant manquant à la réussite de la gigantesque farce démocratique, s’avère être une aubaine pour venir sceller l’édifice totalitaire, après la défection de Soltani et la rébellion des partis islamistes.

Le parti crée hâtivement par le pouvoir pour l’occasion est en cours de construction. Tout est fait pour qu’il soit opérationnel à la prochaine échéance électorale du 29 novembre. Le TAJ  (Tadjamou Amel Al Djazaïr) de Amar Ghoul sera composé de militants opportunistes, acquis au consensus autour du système totalitaire, venus de nombreuses formations islamistes, tel : le parti El Islah de Hamlaoui Akkouchi, du parti FJD (Front pour la justice et le développement) de Djaballah, du MSP de Soltani, de En Nahda et d’autres partis islamistes.

Le pouvoir mise sur l’effet de cette manœuvre de vassalisation de ces deux grandes tendances politiques de l’opposition, TAG regroupant la tendance islamiste et le FFS représentant les démocrates pour donner l’impression d’une normalisation politique.  Dans sa “participation tactique”, c’est le parti FFS lui-même qui signifie son allégeance au pouvoir, pour une participation au gouvernement, par une double compromission : d’abord,  par sa complicité dans la reconduction du statu quo, en acceptant sa participation au processus politique en vigueur sans garanties démocratiques, ensuite, par la justification de sa complicité avec ce régime dictatorial, la qualifiant de participation pour la “stabilisation du pays”. Motivée maladroitement par le prétexte de la défense de la souveraineté nationale devant le danger pressant et réel des intentions des puissances internationales pour notre recolonisation. En fait, ceci est un leurre. Il s’agit plutôt d’une nième ruse déployée par le pouvoir, qui serait plus une translation sémantique qu’une véritable transition politique. C’est une performance de langage qui n’a d’autre objectif que la reconduction du statu quo en donnant l’impression que quelque chose à change, quelque chose qui repond au plan des “reformes ambitieuses” annoncées. Ce quelque chose correspondrait à la fabrication d’une perception de ce leurre de transition, comme étant une première étape dans la normalisation politique, que le FFS avait qualifié dans son dernier congrès de phase de “stabilisation du pays”. A moins que le FFS ait un joker caché sous le manche, qu’il envisage d’abattre au moment opportun !

Cette impression de stabilisation ne pouvait apparaître crédible, sans l’implication des différentes tendances politiques représentatives de la diversité de la société, particulièrement la mouvance islamiste qui est dominante. Ceci peut expliquer la durée d’attente abusive pour la formation du gouvernement, certainement pour permettre au nouveau parti de cette mouvance, acquis au pouvoir, d’émerger pour être probablement instrumentalisé à cette fin, pour parer à la défection du MSP de Soltani et des autres partis islamistes pas très consensuels. L’on comprend des lors le parachutage intempestif du nouveau parti de Amar Ghoul pour jouer ce rôle. FLN, FFS et un parti islamiste acquis au système est la coalition idéale pour assurer ce leurre de transition pour que rien ne change.

Le pouvoir algérien ne cesse de se reproduire dans la consolidation de son autoconservation, en continuant à développer dans le champ politique de nouvelles formes de fécondes régressions. De la « régression féconde » appuyée sur le dogme religieux, qui a avorté à la suite de l’arrêt du processus électoral en 1992 et qui devait déboucher sur une régression de la société par l’instauration d’un État théocratique, on passe alors à une autre forme de « régression féconde », sur le plan politique cette fois, par la reconduction du statu quo dans un glissement sémantique, vers ce qui a été qualifié de « stabilisation du pays ».  que le parti FFS, dans son dernier congrès du vendredi 10 août 2012, avait ouvertement soutenu. Le parti FFS qui prétendait partir en campagne pour « mettre du mouvement dans le statut quo » et réhabiliter le politique, s’est vu contraint d’opter pour une régression politique, par la reconduction  de ce même statut quo par une ruse sémantique, en lui substituant le terme de « stabilisation du pays », qu’il légitime par le danger qu’encours la souveraineté nationale. On est loin de la « participation tactique », dont le dépité ne voit toujours pas, ni les signes, ni les effets.

La presse ne manque pas de mettre la main à la pâte pour sauver ses intérêts, en jouant le rôle de critique du système, mais tout en validant les processus de sa normalisation et la légitimation de ses institutions, par le seul fait de confondre le pouvoir occulte avec le gouvernement de façade.

Les partis politiques dépourvus de lignes idéologiques claires et de programmes politiques validés démocratiquement, au sein de leurs fonctionnements internes, jouent le seul rôle de stabilisateurs. Tous les organigrammes de leurs structures fonctionnent dans une hiérarchie verticale, dont l’impératif est d’être conforme à la stratégie de survie du pouvoir occulte. Le député, dans ce cas-là ! n’est qu’un élément de plus pour le consensus, qui n’a aucune prérogative pertinente et indépendante.

Les intrigues internes, au sein de la classe politique de façade, y compris dans la présidence ne sont opportunes que si elles réussissent à sauvegarder le statut quo et d’éloigner les interrogations sur le vrai centre du pouvoir occulte et de ses intrigues géostratégiques pour se maintenir en l’État.

Le président et son équipe « spectrale » de premier plan ( en visibilité), de la réussite de leur gestion du statut quo, dépendra leur survie. En cas d’échec, ils seront sitôt remplacés. Les présidentiels de 2014 dépendront de la capacité de Bouteflika à sauvegarder le statut quo, en cas de débordement par une révolte populaire généralisée ou d’une offensive de l’opposition démocratique, qui remettrait en question le statut quo, le président ne sera plus utile et une autre solution sera envisagée, comme par le passé. Allant jusqu’à changer la constitution pour permettre un troisième mandat ou même l’élimination physique comme pour Mohamed Boudiaf.

Bas du formulaire

Le combat pour la démocratie ne peut être dissocié de la lutte de libération des peuples contre  l’impérialisme mondial, qui est plus offensif aujourd’hui qu’hier, devant la menace grandissante de la récession généralisée qui guette son système économique néolibéral arrivé au paroxysme de sa contradiction. Un appauvrissement généralisé de la population mondiale lui faisant défaut à l’écoulement de ses produits de consommation. Car aucun signe de démocratisation de la production, consommation et redistribution des richesses mondiales ne se manifeste dans les forums mondiaux, dans les chancelleries des puissances dominantes, ni d’actes concrets allant dans ce sens.

Repentance dites-vous ?  Soldons les crimes de tous genres perpétrés par nous-mêmes contre notre Nation et son histoire, y compris la confiscation de la souveraineté du peuple, d’abord ! nous ne pouvons à ce moment-là, que commencer à nous décoloniser en toute sérénité. Nous décoloniser, c’est créer les conditions pour notre indépendance politique et économique, au lieu de sous-traiter, par la répression et la dictature envers son propre peuple, la domination impérialiste occidentale. Nous pouvons être à ce moment-là crédibles et prétendre demander que justice soit faite pour les crimes commis contre notre peuple durant ce règne impérialiste occidental, qui se poursuit à ce jour, entraînant notre destin vers un statut quo indéfini.

Le peuple aura le droit aussi de demander des comptes, aux intellectuels, aux journalistes, aux associations civiles et aux partis politiques rendus coupables par leur complicité, dans leur soumission et leur collaboration avec un système totalitaire à qui ils sous-traitent la répression des libertés, par les exclusions et la délation à l’intérieur de leur propre structure. L’histoire le fera de toute façon.

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Un événement à ne pas manquer (Nemdil news)

by on Aug.04, 2012, under Algerie

Un événement à ne pas manquer

Actualité Vendredi, 03 Août 2012 22:35 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Un événement à ne pas manquer

Par : Imène Amokrane Pour toutes inscriptions, il suffit de s’inscrire en remplissant le formulaire d’inscription sur https://sites.google.com/site/galgeriaextended et attendre une confirmation de la part des organisateurs, « car le nombre des places est limité ». La date de lancement officiel de l’évènement est fixée pour le 1er Aout 2012.

I.A

La couverture du conflit syrien: un travail de détective pour les journalistes
La guerre en Syrie, avec d’un côté un pouvoir dictatorial passé maître dans l’art de la propagande et de l’autre des rebelles désorganisés, rend difficile la vérification des “vérités” des uns et des autres.Dans ce conflit, les journalistes sont devant l’alternative: se rendre illégalement, comme le fait la majorité, dans le Nord contrôlé en grande partie par les rebelles –en se déplaçant sous leur escorte–, ou tenter d’obtenir un visa, distribué au compte-gouttes.Comme dans tout régime autocratique, les reporters sont contraints d’être accompagnés par un “guide” du ministère de l’Information, ce qui limite sérieusement les contacts avec les opposants et n’encourage pas les gens dans la rue à parler librement. Et si le journaliste a la mauvaise idée de semer son guide, il a toutes les chances d’être interpellé par les multiples agents de renseignement circulant dans les rues.En outre, si pour une raison un article ne plaît pas aux autorités, le journaliste n’aura plus de visa. Quant à ceux rentrés clandestinement, ils ne pourront plus rentrer officiellement, en guise de “punition”.En raison de ces restrictions, le gros de la couverture quotidienne du conflit repose largement sur les réseaux sociaux, les militants contactés surtout via Skype, ou sur les médias officiels, souvent plongés dans un déni de la réalité.Comme la guerre est étendue sur plusieurs fronts, les médias ont recours souvent à des pigistes dont la fiabilité doit être testée au fil du temps.Des journalistes derrière leurs desks tentent depuis le début de la révolte il y a plus de 16 mois de trier et d’authentifier le déluge d’informations et de vidéos disséminés quotidiennement via courriel et sur YouTube. L’ONG installée en Grande-BretagneConfrontés à la fois à la propagande du régime et aux informations partielles de militants, beaucoup s’appuient sur une ONG installée Grande-Bretagne: l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), qui compte sur un large réseau de militants, de médecins et d’avocats.Le président de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane, explique que les bilans de morts et les informations sont recoupés en se basant sur différentes sources, qui ne se connaissent pas au sein d’une même ville. Il est rare jusqu’à présent que l’OSDH se soit laissée abuser, même si le nombre de rebelles tués fourni par cette ONG est en deçà de la réalité.Le fait que l’ONU a arrêté fin 2011 de faire le décompte des morts a rendu la tâche plus ardue.Le travail des journalistes est d’autant plus délicat quand il s’agit de massacres présumés: les chiffres divergent considérablement entre les militants, l’OSDH et parfois des organisations internationales.Il est surtout compliqué de connaître les circonstances des meurtres, notamment quand la dimension confessionnelle est avancée.Dans le cas de Houla (centre), où une centaine de personnes ont péri en mai, les militants ont accusé des alaouites -émanation du chiisme- d’être venus massacrer les habitants de cette localité sunnite et le régime a parlé de “terroristes”. Pour les journalistes, il n’y avait aucun moyen de vérifier les faits.Autre source, les services de sécurité. Des personnes haut placées dans le régime fournissent aussi des informations qui, prises avec prudence, se recoupent parfois avec celles des militants. Le déplacement, un casse-tête Ceux qui ont choisi d’entrer sans visa grâce à des “passeurs” se déplacent le plus souvent avec les rebelles.Le principal problème est que les reporters ne disposent d’aucune autonomie de mouvement et risquent d’être pris pour cible lors d’une attaque militaire.Le déplacement en soi est un véritable casse-tête. Même si de larges pans du territoire dans le Nord, près de la frontière turque, sont aux mains de la rébellion, l’armée ou les “chabbihas”, miliciens pro-régime, peuvent encore contrôler un village ou un carrefour.Une équipe de l’AFP a dû parfois rouler de nuit le long d’une zone contrôlée par l’armée, zigzagant entre les villes et empruntant des routes de campagne pour rallier une ville pourtant très proche.A cela s’ajoutent pénuries d’essence, coupures d’électricité, du réseau mobile et d’internet, sans compter les pannes du système de télécommunications par satellite, et le risque d’utiliser le téléphone satellitaire Thuraya qui pourrait alerter le régime sur la position de l’appareil.

Amar Ghoul lance sa campagne d’adhésion

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Amar Ghoul lance sa campagne d’adhésion

Par : M. EL BEY

Selon l’entourage de l’ancien ministre, le nouveau parti dont le nom n’a pas encore été divulgué, se veut être un parti républicain nationaliste transcendant toutes les tendances.
Le désormais ex-militant du MSP, Amar Ghoul, se prépare, semble-t-il, à prendre les commandes d’une nouvelle formation politique qui sera incessamment annoncée d’une manière formelle et officielle.
Le député démissionnaire du parti d’Abou Djerra Soltani se lance ainsi dans une   campagne de sensibilisation et d’explication de la nécessité d’un nouveau parti politique, au niveau de la base populaire et de la société civile. Ainsi donc, l’ancien ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a été aperçu ces dernières 48 heures dans la région du Titteri où il aurait eu des entretiens avec des personnalités locales d’obédiences politiques diverses dans la perspective de l’annonce de sa future formation politique.
À en croire certaines sources, l’ex-ministre, réputé par son intransigeance sur le terrain, n’a en fait répondu qu’à une invitation faite par des amis et des proches. Saisissant cette opportunité, le député d’Alger s’est prêté alors au jeu des questions des amis et des citoyens dans l’espoir d’expliquer en long et en large les circonstances liées à la création d’un mouvement politique et les objectifs assignés. Selon l’entourage de Amar Ghoul, le nouveau parti dont le nom n’a pas été encore divulgué, se veut être un parti républicain nationaliste transcendant toutes les tendances et rassembleur. Dans cette perspective, le transfuge du parti d’Abou Djerra Soltani qui semble vouloir ratisser large dans les bases des partis ne laisse aucune possibilité en allant même chercher des adhésions parmi les composantes des associations culturelles, cultuelles ou autres. Sans le dire ouvertement, Amar Ghoul met le pied à l’étrier du nouveau parti. Pour certains observateurs, l’ex-ministre des Travaux publics a déjà entamé la campagne d’adhésion à son projet en vue de la création d’un parti qui, laisse-t-on entendre, sera ouvert à tous les courants nationalistes. Selon les avis de certains sympathisants au projet, le futur parti qui sera créé par M. Ghoul prônera la participation citoyenne à tous les niveaux de la gestion des affaires de la cité, la démocratie participative et la bonne gouvernance, entre autres. L’on indique même, par ailleurs, que l’ex-ministre des Travaux publics bénéficie d’appuis importants de certains cercles du pouvoir pour le conforter dans sa démarche lui permettant de nourrir des ambitions d’homme d’État lors de la prochaine consultation populaire. À ce titre, il importe de signaler, selon l’entourage du parti, que des cadres du parti d’Abou Djerra Soltani, députés, sénateurs ou autres se préparent à rejoindre le nouveau né de la scène politique.

M. E B

JUDO – JO 2012 : Sonia Asselah éliminée d’entrée
Après la cuisante élimination de  Soraya Haddad, c’est au tour de la judokake  Sonia Asselah (+78 kg) de connaître le même sort chez les plus de 78kg vendredi matin aux Jeux olympiques de Londres. Au cours des 16e de finales Asselah âgée de 20 ans  s’est inclinée par ippon  face à l’anglaise Karina Bryants (32ans) . Aux olympiades de Londres le judo algérien  était présent avec deux participantes  

Montréal : La justice canadienne bloque l’extradition d’un Algéro-canadien vers la France
La justice canadienne sauve l’honneur de la justice algérienne écorché par la France. C’est le moins que puisse dire tout observateur averti connaissant les usages judiciaires entre Etats souverains. Ainsi, la cour d’appel du Québec, le plus haut tribunal de la province, vient d’annuler l’arrêté d’extradition vers la France de Abdelhakim Bouarfa, cet Algéro-canadien que la France réclame pour deux affaires de drogue (1993 et 1996).    Bien que les fais s’étaient déroulés en France, il a été jugé en Algérie et acquitté définitivement, en vertu des accords judiciaires entre les deux pays.   Malgré ces accords et le verdict de la justice algérienne, la France a essayé de contourner cet obstacle en passant par le Canada afin de récupérer Abdelhakim Bouarfa.  Ceci avait fait dire à son avocat canadien, Me Alexandre Bergevin  que « La France prend l’Algérie pour une république bananière».   La justice canadienne a été sensible aux arguments de son avocat qui a plaidé que son client ne peut être jugé deux fois pour le même crime. Elle reconnaît qu’il pourrait être victime d’un harcèlement de la part de la justice française.   Elle demande aussi au ministre canadien de la justice de s’assurer, dans le cas d’une nouvelle décision d’extradition, que Abdelhakim Bouarfa pourra faire valoir, entre autres, devant la justice française qu’il a déjà été jugé en Algérie.   L’affaire ne devrait pas s’arrêter là, puisque l’Algéro-canadien compte porter son affaire devant la cour suprême du Canada.  

Lait : nouvelle tension et des accusations
La pénurie de lait en sachet est, depuis plusieurs jours déjà, de retour dans la plupart des régions du pays. Les distributeurs et producteurs se renvoient la balle et s’accusent mutuellement d’être responsables de cette nouvelle perturbation. «Le problème majeur en cette période de fortes chaleurs, et de surcroît en plein mois de Ramadhan, explique un industriel privé de la filière qui a requis l’anonymat, c’est la chaîne du froid. A Birkhadem, siège de l’entreprise d’Etat Colaital, il y a un gros problème de conditionnement. Donc, le lait en sachet vendu aux distributeurs n’est pas aux bonnes normes de température ; il arrive chez les revendeurs à l’état caillé.» Des accusations que confirme Hakim qui fait partie de la centaine de distributeurs qui livrent le lait pasteurisé sur Alger, couvrant environ 50 à 60% de la totalité des besoins de la capitale. «Souvent, nous sommes contraints d’accepter de distribuer des sachets de lait dans des condition de rupture de la chaîne du froid, explique-t-il. Le lait est une matière vivante qui réagit à la chaleur, c’est pour cela qu’il arrive chez le détaillant impropre à la consommation.» Des accusations que rejette en bloc Abdelkader Chahed, PDG de Colaital. Pour le patron de l’usine de Birkhadem, la pénurie actuelle est le résultat de plusieurs facteurs. «Ce sont les distributeurs qui trichent avec la chaîne du froid. Ils éteignent leurs frigos une fois qu’ils quittent l’usine parce qu’ils considèrent que cela représente un coût supplémentaire. D’autre part, l’usine de Birkhadem ne peut produire que 400 000 litres/jour, alors que la demande est de 800 000 litres au cours du mois de Ramadhan. Ajoutez à cela la transformation par les industriels de la poudre de lait en glaces, flans et yaourts et vous avez un début d’explication sur la tension que connaît actuellement le marché.»               

Khenchela : Un automobiliste tente de faire exploser le commissariat central après un retrait de permis
Une panique indescriptible a régné dans la soirée de mercredi dernier devant le commissariat central de la police, situé en plein centre-ville de Khenchela. Selon une source fiable, le conducteur d’un véhicule de marque Renault Symbol a réussi à déjouer la vigilance des agents de l’ordre, en s’introduisant devant le siège du commissariat avec sa voiture chargée de bouteilles d’essence et de gaz butane, dans le but de faire exploser le siège de l’établissement.   L’alerte sera donnée immédiatement, avec la mobilisation des brigades de la sécurité qui ont procédé à la fermeture de tous les accès vers le commissariat, avant de réussir à maîtriser le conducteur.   Les services de la Protection civile, présents sur les lieux, sont intervenus pour décharger le véhicule des bouteilles de gaz et d’essence.   L’on saura de sources bien informées que le conducteur F.A., âgé d’une quarantaine d’années a été inculpé pour menace de la sécurité et tentative d’attentat.   Il a été présenté, hier, devant le procureur de la République qui l’a placé sous mandat de dépôt.   L’enquête des services de sécurité suit son cours pour déterminer les causes de cet acte qui a semé la terreur dans la ville durant toute la soirée de mercredi dernier.   Toutefois, l’on saura de sources fiables, que le mis en cause a déclaré aux enquêteurs avoir recouru à cette tentative pour « dénoncer la hogra dont il a été victime après le retrait, il y a plusieurs jours, de son permis de conduire par des policiers et qu’il n’a pas pu récupérer malgré plusieurs démarches, ce qui lui fera perdre la raison et le sang froid ».                                                                                                                

Le MSP tente d’éviter l’hémorragie

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le MSP tente d’éviter l’hémorragie

Par : Nadia Mellal “On ne sait pas qui soutient Ghoul dans sa démarche. Ni qui veut intégrer son parti. Les gens sont là à attendre que les choses se clarifient avant de se déclarer”, explique une source du parti.

Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) vit une situation de confusion inédite depuis l’annonce de la création d’un parti politique par Amar Ghoul, l’ancien ministre des Travaux public et député d’Alger. Une commission de médiation en direction des démissionnaires du MSP a été créée pour tenter de les persuader de revenir dans les rangs du parti : “Nous sommes en train de discuter avec eux pour comprendre leur geste et voir comment leur faire changer d’avis et les faire revenir au mouvement”, nous explique un cadre du parti. Au nombre de quatre, les cadres démissionnaires qui ont claqué la porte du MSP publiquement à la veille de la tenue du conseil consultatif l’ont fait dans l’objectif de rejoindre le parti de Amar Ghoul. “Ils sont identifiés, ces cadres démissionnaires, nous pouvons donc discuter avec eux directement”, note notre source. Seulement, mis à part ces quatre cadres, aucun autre militant du parti d’Abou Djerra Soltani ne s’est déclaré en faveur du parti de Ghoul : “Nous avons créé une commission de médiation pour discuter avec les démissionnaires, mais pour l’instant les gens ne se déclarent pas.” “On ne sait pas qui soutient Ghoul dans sa démarche. Ni qui veut intégrer son parti. Les gens sont là à attendre que les choses se clarifient avant de se déclarer”, nous explique notre source faisant observer que “beaucoup s’interrogent réellement sur les vraies intentions de Ghoul : a-t-il réellement l’intention de créer un parti ?”. “Nous lisons dans la presse qu’il veut créer son parti, mais concrètement parlant rien n’est visible”, relève notre source selon laquelle la commission de médiation “ne peut pas interroger des militants  qui n’ont pas déclaré leurs intentions”. Hier, le bureau politique du mouvement s’est réuni pour examiner et mettre en application les décisions issues du conseil consultatif du parti organisé la semaine dernière. Il s’est focalisé sur la préparation des élections locales d’octobre prochain et du congrès du mouvement prévu dans huit mois. Mais s’agissant de l’intermédiation : rien à signaler. “Les militants ne se déclarent pas donc, la commission n’intervient pas.” À la question de savoir si les quatre membres démissionnaires peuvent revenir au mouvement, notre source qui note que “les contacts se poursuivent” précise cependant que s’agissant de Ghoul, “c’est un point de non-retour”. “J’ai discuté avec lui et j’ai compris que sa décision est définitive et les débats avec lui sont clos”, relève-t-il. Il faut attendre donc l’annonce officielle de la constitution de la formation de Ghoul pour que les choses se clarifient au sein du MSP.

N M

Syrie: les rebelles attaquent un aéroport près d’Alep, nouveaux combats à Damas
Les rebelles ont bombardé jeudi un aéroport militaire près d’Alep, deuxième ville de Syrie après Damas, où l’armée ratissait des quartiers pour venir à bout des poches de résistance dans la capitale.La violence ne faiblit pas et selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), qui se base sur un large réseau de militants, au moins 51 personnes, dont 30 civils, ont péri à travers la Syrie jeudi.En outre, le pays s’enfonce dans la crise humanitaire, l’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) faisant état de trois millions de Syriens ayant un besoin urgent de nourriture et d’aide pour les cultures de céréales et le bétail.Sur le terrain, “l’aéroport militaire de Menagh (30 km au nord-ouest d’Alep) a été bombardé jeudi matin par un char capturé par les rebelles”, a indiqué l’OSDH, tandis qu’un journaliste de l’AFP a entendu des bombardements et vu des tirs provenant de cette direction.Des rebelles lui ont affirmé qu’il s’agissait “d’une attaque pour prendre cet aéroport d’où partent les hélicoptères et les avions qui tirent sur Alep”.L’ONU avait affirmé que les rebelles étaient en possession d’armes lourdes, dont des chars, à Alep, où de farouches combats ont lieu depuis le 20 juillet.Il reste néanmoins très difficile d’avoir une idée claire de la situation sur le terrain en raison de l’absence de sources indépendantes et de très grandes restrictions imposées à la presse.Vers une “opération chirurgicale” à AlepLes insurgés affirment contrôler la moitié de la deuxième ville du pays, où l’armée bombarde les quartiers rebelles sans avancer sur le terrain. Le quartier de Salaheddine, principal bastion insurgé, est toujours mitraillé.Interrogée par l’AFP sur l’absence de mouvement de l’armée, massée autour de la ville, une source de sécurité a affirmé qu’à “l’étape actuelle, il s’agit d’observer, de tester le système de défense des terroristes, de découvrir leurs cachettes avant de les annihiler en menant à bien une grande opération chirurgicale”.A Damas, de violents combats ont éclaté à Tadamoun, quartier du sud de la capitale à plusieurs reprises mais où il “reste encore beaucoup de rebelles”, selon l’OSDH.Et pour la première fois, une vingtaine de jeunes hommes ont été arrêtés dans le quartier Mouhajirine (nord), l’un des plus huppés de la capitale et où se trouve l’un des deux palais présidentiels.Mercredi, à Jdeidet Artouz, au sud-ouest de Damas, un raid des forces de sécurité a fait 43 morts. Les forces du régime y avaient “arrêté une centaine de jeunes et les ont enfermés dans une école où ils ont été torturés”, selon l’OSDH.La télévision syrienne a montré de son côté des armes et affirmé que l’armée avait poursuivi et tué des “terroristes”.30% des PME ont disparuOutre les violences, ce pays est en train de plonger dans la misère. Selon la FAO, trois millions de Syriens ont un besoin urgent de nourriture et d’aide pour les cultures de céréales et le bétail, notamment dans les zones témoins de conflits et de déplacements de population. Le secteur agricole syrien a perdu cette année au total 1,8 milliard de dollars (1,46 milliard d’euros) du fait de la crise, selon le rapport, des cultures stratégiques comme le blé et l’orge ayant été sévèrement touchées, ainsi que les cerisiers, les oliviers et la production horticole.En outre, le chômage est en hausse –25% selon les experts, et 30% des petites et moyennes entreprises ont dû fermer leurs portes, d’après Sonia Khanji, membre de la Chambre de commerce de Damas, cité par le quotidien Al-Watan jeudi.Les violences et les sanctions internationales ont poussé l’inflation à des niveaux sans précédent: 22,5% pour le premier trimestre 2012 contre 4,6% en 2011, selon la Banque centrale. Elles ont également provoqué la dépréciation de 50% de la valeur de la livre syrienne par rapport au dollar et une baisse de la production et des investissements, selon les experts.A Amman, le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta s’est entretenu avec le roi Abdallah II du conflit en Syrie et de l’afflux de réfugiés en Jordanie. Le ministre et le roi ont évoqué façon de gérer la crise “alimentée par les actes intolérables du régime de Bachar al-Assad” ainsi que les “perspectives de transition politique dans une Syrie post-Assad”, selon un porte-parole du Pentagone.

Dans le domicile du non-jeûneur tabassé
Depuis que Slimane a été tabassé par des policiers à Beni Douala, dans la wilaya de Tizi Ouzou, la question des non- jeûneurs en Algérie défraie encore une fois la chronique. Y a-t-il excès de zèle de la part des policiers ? Que prévoient la religion et la loi ?        «Nous avons lu la déclaration du commissaire Boudalia, chargé de la communication à la DGSN, qui affirmait dans la presse que Slimane Rebaïne n’a pas déposé une plainte ni présenté un certificat médical. Ce n’est pas faux. La victime ne déposera pas une plainte pour le moment, elle a le temps pour ça. En attendant de ficeler le dossier, nous allons utiliser tous les moyens en notre possession pour dénoncer d’abord cette humiliation», a déclaré un militant d’Amnesty International. Beni Douala, 11e jour du mois de carême, au domicile familial de Slimane, au village Taddarth Oufella. Depuis son passage à tabac par un officier de la brigade mobile de la police de la ville de Beni Douala, Slimane, 37 ans, journalier, n’a pas cessé de recevoir des propositions pour étouffer son affaire. Slimane Rebaïne a été surpris en train de manger «à l’abri des regards», affirme-t-il, mercredi dernier par des policiers en patrouille dans la ville de Beni Douala, 15 km à l’est de Tizi Ouzou. Brutalisé, puis embarqué au commissariat, il passe près de trois heures dans les locaux de la police. «Au bout de quelques heures, mon téléphone a sonné, c’était ma mère. Elle attendait que je rentre avec des commissions. Le policier, avant de me relâcher lui dit au téléphone d’un ton menaçant : ‘‘Ecoutez madame, nous allons le relâcher mais la prochaine fois, ce sera la prison.’’», raconte Slimane, assurant qu’il n’a été ni maltraité au commissariat ni signé de PV. Le lendemain, la victime a été conseillée de faire établir des certificats médicaux pour attester des coups qu’il a encaissés avant son embarquement au commissariat. Le certificat médical décrit plusieurs lésions et un arrêt de travail de 10 jours. «Devant la polyclinique, où j’ai été pour faire établir le premier certificat, l’officier est venu me voir. Il a commencé à me parler d’un travail, gentiment, dans une tentative d’arranger les choses à l’amiable, mais j’ai refusé la proposition ; je n’ai rien répondu», poursuit la victime. Au sujet de la plainte, Slimane reste vague, disant simplement que les choses avancent. «Avec des amis d’organisations de défense des droits de l’homme, nous sommes en train de monter un dossier, mais nous allons attendre un peu», dira-t-il. Après un moment de silence, il ajoute : «J’aurais fermé les yeux si on m’avait juste parlé ou même embarqué dans les règles. Mais ils m’ont frappé et humilié, car ce n’est pas la première fois que cela m’arrive. J’ai eu affaire au même policier et à la même brutalité l’an dernier. Là, je n’en peux plus !» Humilié Les traces de coups, de bleus sont toujours visibles sur le bras et le visage de Slimane. Sa mère, 70 ans, s’invite à la discussion, désirant apporter son témoignage. Et de s’interroger et dénoncer certaines pratiques des policiers. «Je sortais à peine d’une épicerie quand le véhicule de police s’arrêta à ma hauteur. Ils m’ont sollicitée de les suivre au commissariat. Ils m’ont demandé de dire qu’ils n’ont rien fait à mon fils et qu’il est rentré sans lésion ni blessures», révèle cette septuagénaire. Et de poursuivre : «Je me suis opposée à ce qu’ils essayaient de me faire dire, mais comme je ne sais pas lire, je ne pouvais pas savoir ce que les policiers ont écrit sur la feuille (une déposition, ndlr) qu’ils m’ont obligée à signer. J’ai juste essayé de leur expliquer que le jeûne est une question personnelle et que personne n’a le droit de malmener ou obliger les gens à l’observer. Et ce, avant qu’ils ne tentent de me proposer du travail…  à mon âge !» A la fin de la rencontre, Slimane lâche, l’air effrayé : «Vont-ils encore venir me chercher après mes déclarations à la presse ?» Il tient le coup grâce au soutien des organisations de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International, la LDDH de Hocine Zehouane et la Maison des droits de l’homme de Tizi Ouzou ainsi que des partis politiques, comme le RCD, qui se sont manifestés à travers des déclarations publiques.

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Tlemcen : Trois garde-frontières tués près de Zouia (Nemdil news)

by on Aug.03, 2012, under Algerie

Tlemcen : Trois garde-frontières tués près de Zouia
Trois garde-frontières ont été tués dans une embuscade par un groupe terroriste dont on ignore le nombre, entre la localité de Zouia et la bourgade de Roubane, à 50 km de Tlemcen, une heure après la rupture du jeûne. Selon les informations en notre possession, les soldats, qui étaient en patrouille, ont été surpris par un groupe armé qui se sévit sur cette bande frontalière dont le mont Asfour s’étend jusqu’au territoire marocain.   Nos sources indiquent qu’à l’heure qu’il est (minuit), un accrochage d’une grande intensité a lieu entre les garde-frontières et les terroristes.   Nous y reviendrons.  

25 hectaresde forets ravagés par les feux à Chréa (Blida)
Les feux de foret qui se sont déclenchés mardi à Kerrache (cinq Km de Chréa), n’ont été maîtrisés que jeudi matin. La progression inquiétante des feux a d’ailleurs inquiété les habitants de Chréa. D’après un bilan de la protection civile de la wilaya de Blida, vingt cinq hectares de forets ont été ravagés par ces feux. Des sites accidentés et inaccessibles et une flore facilement inflammable ont rendu la mission difficile aux sapeurs pompiers. Les fumées, tellement importantes, étaient d’ailleurs visibles mercredi à partir de Blida. « Un petit morceau de verre peut facilement être la cause de ces dégâts. Il faut intensifier la sensibilisation pour éviter ce genre d’incident », a insisté M. Khechna.    

الشرطة تحبط محاولة الانتحار بتفجير سيارة أمام الأمن الولائي بخنشلة

أحبطت عناصر الشرطة أمس محاولة انتحار شاب أمام مقر الأمن الولائي والذي أحضر سيارة من نوع رونو سامبول تحمل 6 قارورات غاز البيتان الى جانب كمية من البنزين داخل السيارة مهددا بالانتحار بتفجير السيارة لأسباب لم يفصح عنها . الشاب الذي يبلغ من العمر 35 سنة أعزب ، قالت مصالح الأمن أنه تحرك بسيارة نحو مدخل مقر الأمن وكان يسير ببطء ثم ركن السيارة  بالجهة اليمنى  وهو ما لفت انتباه شرطي كان قريبا منه أين تدخل ومنعه من  أي حركة ليتدخل عناصر الأمن بسرعة وتم اخراجه من السيارة واقتياده الى داخل مقر الأمن، في الوقت الذي تم فيه تفتيش السيارة والعثور على 6 قارورات غاز البيتان كان الشاب يهدد باستعمالها بتفجيرها. دون توضيح أسباب ودوافع هذا الفعل الذي يعتبر الأول من نوعه في محاولات الانتحار التي عرفتها ولاية خنشلة منذ سنة .كما تم تطويق الشارع الرئيسي  لمقر الأمن الولائي ومنع حركة المرور قرابة 40 دقيقة من الهلع والذعر والهستيريا التي أصابت المواطنين وبعض السكان المجاورين الذين اضطروا الى اخلاء منازلهم خوفا من الانفجار، بالاضافة الى حالة تأهب التي كانت عليها قوات الأمن

ع بوهلاله

Espagne: trois militants d’Al-Qaïda arrêtés, un projet d’attentat déjoué
Trois membres d’Al-Qaïda ont été arrêtés en Espagne, soupçonnés de préparer un attentat et disposant de matériel capable de “détruire un autobus”, dans une importante enquête menée contre le réseau islamiste, a annoncé jeudi le ministre de l’Intérieur.”Il y a des indices clairs que les hommes arrêtés pouvaient être en train de préparer des attentats en Espagne et/ou à l’étranger”, a affirmé le ministre, Jorge Fernandez Diaz, lors d’une conférence de presse.Il s’agit de “l’une des plus importantes enquêtes menées jusqu’à aujourd’hui contre l’organisation terroriste Al-Qaïda au niveau international”, a-t-il souligné.”Du matériel explosif”, a ajouté le ministre, capable même de “détruire un autobus”, a été découvert dans un appartement de La Linea de la Concepcion, une ville d’Andalousie proche de Gibraltar, dans le sud du pays, où l’un des trois hommes a été arrêté.Plusieurs coups de filets dans les milieux jihadistes ont été menés ces dernières années en Espagne, depuis les attentats islamistes qui avaient fait 191 morts dans des trains de banlieue à Madrid, le 11 mars 2004.Mais c’est la première fois que les autorités font état, de manière aussi précise, d’un projet d’attentat déjoué.Deux des suspects, originaires “d’ex-républiques soviétiques”, sont “des membres d’Al-Qaïda, des personnes extrêmement dangereuses”, et ont été arrêtés mercredi dans la province de Cuidad Real, au sud de Madrid, a précisé M. Fernandez Diaz.L’un d’eux “est un cadre très important dans la structure d’Al-Qaïda au niveau international”, a-t-il ajouté.Selon la presse, il s’agit de deux Tchétchènes, ou d’un Russe et un Tchétchène.Tous deux ont été arrêtés alors qu’ils voyageaient à bord d’un autocar parti de Cadix, dans le sud de l’Espagne, qui se rendait à Irun, dans le nord, “avec l’intention présumée de se rendre en France”.Le troisième suspect, arrêté mercredi également à La Linea de la Concepcion, est un logisticien du réseau, de nationalité turque, a-t-il dit. C’est à son domicile que les enquêteurs ont découvert “du matériel explosif particulièrement destructeur s’il est ajouté à des pièces métalliques”.Le ministre a en revanche “démenti” que le trio ait été en possession de poison, comme l’avait affirmé la presse.Il a refusé de confirmer des informations de presse qui faisaient état de leurs liens avec le groupe islamiste basé au Pakistan Lashkar-e-Taïba (LeT), accusé de l’attentat de Bombay, la capitale économique de l’Inde, en 2008, qui avait fait au total 166 morts et plus de 300 blessés.Tout comme il a refusé de confirmer qu’ils aient suivi un entraînement dans des camps jihadistes au Pakistan.Le dossier a été confié à un juge de l’Audience nationale, le tribunal madrilène compétent en matière d’affaires terroristes.Depuis les attentats de 2004, des arrestations de militants islamistes radicaux ont eu lieu dans différentes régions d’Espagne, notamment en Catalogne, dans le nord-est, et dans la région de Valence, dans l’est.En juin, la police avait arrêté à Melilla, une enclave espagnole située à l’extrémité nord du Maroc, deux Espagnols, membres présumés d’une cellule islamiste radicale, soupçonnés d’avoir torturé et assassiné en 2008 deux hommes qui avaient tenté de quitter le groupe.Le ministre de l’Intérieur avait alors affirmé que les deux suspects, placés en détention, appartenaient à “la même mouvance radicale” que les islamistes qui s’étaient immolés à Leganes, près de Madrid, le 3 avril 2004, trois semaines après les attentats du 11 mars.En mars dernier, la justice avait également placé en détention provisoire un Saoudien arrêté à Valence, pour “délit d’appartenance présumée à une organisation terroriste” proche d’Al-Qaïda.Cet homme était soupçonné par la justice d’être membre, depuis au moins 2005, d’une organisation nommée “réseau ansar al-Moudjahidine (RAAM)” gérant des sites internet dont l’objectif est le “recrutement, l’endoctrinement et la radicalisation de sympathisants pour la lutte armée”.

Bouira : Plusieurs personnes admises aux urgences après un incendie dans un immeuble
Un incendie s’est déclaré ce jeudi 02 août vers les coups de 1h du matin dans un immeuble de la cité des 1100 logements située au chef-lieu de la wilaya de Bouira. Plus d’une vingtaine de personnes dont des femmes et des enfants qui souffraient d’asphyxie par la fumée ont été évacuées au service des urgences de l’hôpital Mohamed Boudiaf par les éléments de la protection civile, a-t-on constaté sur place. Après avoir reçu les premiers soins nécessaires, tous les habitants de l’immeuble en question sont rentrés chez eux. Quant à l’origine de l’incendie, selon la Sonelgaz, il s’agit d’un court-circuit à l’intérieur de la maison d’un abonné d’où le feu est parti.   C’est le deuxième incendie enregistré en l’espace d’une semaine. Le week-end dernier, le quartier de « Sorical » a vécu une nuit de grande panique lorsqu’à quelques minutes après la rupture du jeun un feu s’est déclenché au niveau des compteurs à cause d’un court-circuit. Pas moins d’une trentaine de personnes avaient été évacuées d’urgence à l’hôpital. Fort heureusement, aucune mort n’est à déplorer dans les deux incendies.  

La présence d’Aqmi au Sahel préoccupe les USA

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

La présence d’Aqmi au Sahel préoccupe les USA

Par : Farid Abdeladim “Les responsables algériens affirment l’existence de liens entre Aqmi et d’autres groupes terroristes africains comme Al-Shabab (Somalie) et Boko Haram (Nigeria), et citent des liens entre Aqmi et les narcotrafiquants  dans le Sahel”, lit-on dans le rapport.

Le département d’État américain alerte contre la présence “préoccupante” du groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), notamment dans la sous-région du Sahel. Dans le rapport mondial 2011 sur le terrorisme, présenté mardi par le coordonnateur de lutte contre le terrorisme auprès du département d’État, Daniel Benjamin, il est mentionné qu’“Aqmi demeure une menace de sécurité importante, principalement dans les régions montagneuses à l’est d’Alger et dans les vastes régions désertiques du Sud, proches des pays frontaliers du Sud algérien : le Mali, la Mauritanie et le Niger”.
En revanche, le département d’Hillary Clinton admet que “l’Algérie a accru ses efforts déjà considérables” pour lutter contre ce groupe terroriste. “Les forces de sécurité algériennes ont isolé Aqmi dans le nord du pays et ont permis de diminuer le nombre des attaques terroristes réussies de ce groupe”, note-t-on dans le rapport, non sans rappeler que les forces de sécurité algériennes constituent la principale cible d’Aqmi. Parmi les forfaits d’Aqmi, l’on cite entre autres les actes kamikazes et les embuscades.
L’enlèvement d’Occidentaux dans les régions éloignées, (Sud), par Aqmi qui détient les otages dans le but de “recevoir des paiements de rançons lucratives”, ne préoccupe pas moins le département US, selon le lequel “les responsables algériens affirment l’existence de liens entre Aqmi et d’autres groupes terroristes africains comme Al-Shabab (Somalie) et Boko Haram (Nigeria), et citent, également, des liens criminels entre Aqmi et les narcotrafiquants dans le Sahel”. Le Bureau de contre-terrorisme de Daniel Benjamin, auteur du rapport d’État, souligne, par ailleurs, que “des tentatives répétées du groupe Aqmi d’acheminer des armes de la Libye vers le nord du Mali et le sud de l’Algérie ont été partiellement contrecarrées par les opérations de sécurisation des frontières entre l’Algérie et le Niger”. Surfant sur les principales actions menées par l’Algérie pour contrecarrer Aqmi, le rapport d’État précise que “l’Algérie a fermé sa frontière avec la Libye en septembre dernier et a envoyé des milliers d’éléments des forces de sécurité pour sécuriser cette frontière et empêcher la contrebande des armes”. Comme les détails n’échappent pas aux Américains, le rapport d’État ne manque pas de rappeler les opérations de balayage périodiques dans la région de la Kabylie afin de mettre la main sur les membres d’Aqmi, que mènent périodiquement les forces de sécurité algériennes, principalement la Gendarmerie nationale. Dans son analyse de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, le département d’État observe que cette zone “reste l’une des plus actives en termes d’activité terroriste en 2011”. “De nombreux pays de la région ont connu une instabilité accrue à la suite des événements politiques en 2011, et certains terroristes ont tenté d’exploiter cette situation”, est-il rappelé dans le rapport.
Sur le plan international, le département d’État a mis en avant rapporte la coopération des services algériens de lutte contre le terrorisme avec les États-Unis et d’autres gouvernements étrangers “afin de prévenir des attaques terroristes contre les étrangers”.
L’Algérie a continué à participer aux programmes d’assistance antiterroriste du département d’État, tandis que des plans ont été établis pour étendre la coopération (algéro-américaine) existante dans le renforcement des capacités en matière d’investigations judiciaires et de sécurité des frontières. Le département d’État rappelle aussi que l’Algérie est un membre fondateur du Forum mondial contre le terrorisme (GCTF), lancé en septembre 2011 à New York.
Le rapport d’État ne valorise pas moins, les différentes réunions des pays du champ ainsi que les visites effectuées en Algérie par les officiels de cette région pour discuter des questions sécuritaires et économiques. Enfin, pour ce qui est de la lutte contre le financement du terrorisme, le département d’État rappelle que l’Algérie est membre du Groupe d’action financière pour la région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (Gafimoan), ainsi que du Groupe d’action financière (Gafi) dont elle avait accueilli l’une des sessions plénières en 2011.
Le rapport indique, à ce titre,  que le gouvernement algérien a révisé sa loi de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement antiterroriste de 2005 pour apporter les modifications nécessaires et se conformer aux recommandations du Gafi.

F A

Dans le domicile du non-jeûneur tabassé
Depuis que Slimane a été tabassé par des policiers à Beni Douala, dans la wilaya de Tizi Ouzou, la question des non- jeûneurs en Algérie défraie encore une fois la chronique. Y a-t-il excès de zèle de la part des policiers ? Que prévoient la religion et la loi ?        «Nous avons lu la déclaration du commissaire Boudalia, chargé de la communication à la DGSN, qui affirmait dans la presse que Slimane Rebaïne n’a pas déposé une plainte ni présenté un certificat médical. Ce n’est pas faux. La victime ne déposera pas une plainte pour le moment, elle a le temps pour ça. En attendant de ficeler le dossier, nous allons utiliser tous les moyens en notre possession pour dénoncer d’abord cette humiliation», a déclaré un militant d’Amnesty International. Beni Douala, 11e jour du mois de carême, au domicile familial de Slimane, au village Taddarth Oufella. Depuis son passage à tabac par un officier de la brigade mobile de la police de la ville de Beni Douala, Slimane, 37 ans, journalier, n’a pas cessé de recevoir des propositions pour étouffer son affaire. Slimane Rebaïne a été surpris en train de manger «à l’abri des regards», affirme-t-il, mercredi dernier par des policiers en patrouille dans la ville de Beni Douala, 15 km à l’est de Tizi Ouzou. Brutalisé, puis embarqué au commissariat, il passe près de trois heures dans les locaux de la police. «Au bout de quelques heures, mon téléphone a sonné, c’était ma mère. Elle attendait que je rentre avec des commissions. Le policier, avant de me relâcher lui dit au téléphone d’un ton menaçant : ‘‘Ecoutez madame, nous allons le relâcher mais la prochaine fois, ce sera la prison.’’», raconte Slimane, assurant qu’il n’a été ni maltraité au commissariat ni signé de PV. Le lendemain, la victime a été conseillée de faire établir des certificats médicaux pour attester des coups qu’il a encaissés avant son embarquement au commissariat. Le certificat médical décrit plusieurs lésions et un arrêt de travail de 10 jours. «Devant la polyclinique, où j’ai été pour faire établir le premier certificat, l’officier est venu me voir. Il a commencé à me parler d’un travail, gentiment, dans une tentative d’arranger les choses à l’amiable, mais j’ai refusé la proposition ; je n’ai rien répondu», poursuit la victime. Au sujet de la plainte, Slimane reste vague, disant simplement que les choses avancent. «Avec des amis d’organisations de défense des droits de l’homme, nous sommes en train de monter un dossier, mais nous allons attendre un peu», dira-t-il. Après un moment de silence, il ajoute : «J’aurais fermé les yeux si on m’avait juste parlé ou même embarqué dans les règles. Mais ils m’ont frappé et humilié, car ce n’est pas la première fois que cela m’arrive. J’ai eu affaire au même policier et à la même brutalité l’an dernier. Là, je n’en peux plus !» Humilié Les traces de coups, de bleus sont toujours visibles sur le bras et le visage de Slimane. Sa mère, 70 ans, s’invite à la discussion, désirant apporter son témoignage. Et de s’interroger et dénoncer certaines pratiques des policiers. «Je sortais à peine d’une épicerie quand le véhicule de police s’arrêta à ma hauteur. Ils m’ont sollicitée de les suivre au commissariat. Ils m’ont demandé de dire qu’ils n’ont rien fait à mon fils et qu’il est rentré sans lésion ni blessures», révèle cette septuagénaire. Et de poursuivre : «Je me suis opposée à ce qu’ils essayaient de me faire dire, mais comme je ne sais pas lire, je ne pouvais pas savoir ce que les policiers ont écrit sur la feuille (une déposition, ndlr) qu’ils m’ont obligée à signer. J’ai juste essayé de leur expliquer que le jeûne est une question personnelle et que personne n’a le droit de malmener ou obliger les gens à l’observer. Et ce, avant qu’ils ne tentent de me proposer du travail…  à mon âge !» A la fin de la rencontre, Slimane lâche, l’air effrayé : «Vont-ils encore venir me chercher après mes déclarations à la presse ?» Il tient le coup grâce au soutien des organisations de défense des droits de l’homme, dont Amnesty International, la LDDH de Hocine Zehouane et la Maison des droits de l’homme de Tizi Ouzou ainsi que des partis politiques, comme le RCD, qui se sont manifestés à travers des déclarations publiques.

L’Algérie s’en sort mieux

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

L’Algérie s’en sort mieux

Par : Meziane Rabhi

Les flux d’Investissements étrangers directs (Ide) ont augmenté de 16% en 2011. Ils ont ainsi dépassé le niveau moyen d’avant-crise (années 2005-2007), malgré les conséquences persistantes de la crise économique et financière globale et la crise actuelle de la dette en Europe, indique un rapport annuel de la Cnuced sur les tendances de l’investissement.
Cependant, le document pronostique que le niveau des IDE devrait diminuer globalement en 2012. “La Cnuced prévoit que le taux de croissance des IDE se ralentira en 2012, avec des flux atteignant un palier d’environ 1 600 milliards de dollars. Cette tendance est confirmée par les indicateurs avancés disponibles : la valeur des fusions-acquisitions internationales et des annonces de projets de création ou d’extension des capacités physiques ont enregistré un recul au cours des cinq premiers mois de 2012”, souligne le rapport. “Espérons que ce ne sera pas le cas partout, et que les pays arabes de la Méditerranée qui ont été chahutés par les révolutions viennent de toucher un point bas”, analyse Emmanuel Noutary, délégué général, Anima. Au total, a-t-il relevé, les 10 pays du sud de la Méditerranée ont attiré, en 2011, 38,94 milliards de dollars, soit 2,6% des IDE mondiaux, quand ils pèsent pour 4% de la population mondiale. “Ce montant qui représente presque 3 milliards de plus que l’an dernier, cache en réalité de telles disparités qu’il n’est pas possible cette année de parler de tendance homogène pour cette région : une légère baisse au Maghreb, imputable aux seules Tunisie et Libye ; une dégringolade très préoccupante en Égypte et en Syrie, le premier subissant une année de désinvestissement tandis que les autres pays du Mashrek limitent les dégâts et que la Palestine flirte avec ses meilleures années ; et des investissements qui doublent quasiment en Israël et en Turquie entre 2010 et 2011”, constate Emmanuel Noutary. Le rapport de la Cnuced rappelle que l’Afrique du Nord a toujours été le destinataire d’environ un tiers des entrées d’IED sur le continent.
“Dans sa globalité, le continent africain est stable, comparé à 2010, en ce qui concerne les IDE entrants (-0,9% pour 42,7 milliards de dollars en 2011), les reculs des IDE en Égypte, Libye étant largement responsables de cette performance bien en dessous de la tendance mondiale, alors que l’Afrique du Sud bénéficie d’une multiplication par quatre de ses investissements sur un an, à 5,8 milliards de dollars”, note le délégué général d’Anima.
L’Algérie résiste mieux. Elle a attiré 2,571 milliards de dollars d’investissement étrangers en 2011 contre 2, 264 milliards de dollars en 2010. Notre pays fait même mieux que le Maroc qui a attiré 2,519 milliards de dollars alors qu’en Tunisie les Ide ont chuté de 1,513 milliard de dollars en 2010 à 1,143 milliard de dollars en 2011. Le rapport 2012 introduit un nouveau classement, le “FDI Contribution Index”, qui tente d’évaluer la contribution au développement économique des IDE implantés dans chaque pays.
La Cnuced évalue notamment les critères de valeur ajoutée créée, d’emploi, d’exportation, de contribution fiscale, de salaire, de dépenses en R&D et en capital. “Avec des résultats parfois surprenants, les rédacteurs considérant par exemple que la Turquie ou l’Algérie, au même titre que la Grèce, Taïwan ou le Japon, sont des pays qui sont sous-performants, tant au niveau du stock d’IDE rapporté au PIB qu’au niveau de la contribution de ces IDE au développement économique du pays”, signale Emmanuel Noutary. L’Algérie est classée à la 75e position.
Pour ce qui est de l’attractivité nationale pour les IDE (attractivity index), mesurée en flux absolus d’IDE entre 2009-2011 et par rapport à la taille de l’économie nationale, notre pays occupe 103e place et gagne 10 rangs depuis l’édition précédente.

M. R.

Au moins 25 terroristes se sont rendus depuis le début de l’année, selon Merouane Azzi
Au moins 25 éléments de l’ex-GSPC ont déposé les armes à l’échelle nationale depuis le début de l’année en cours. C’est ce qu’a révélé jeudi, le président de la cellule d’assistance judiciaire pour l’application de la Charte pour la paix et  la Réconciliation nationale, Me Merouane Azzi, lors d’une interview accordée à la chaîne de télévision El Djazaïria.    Cet avocat de profession a précisé que 8000 terroristes environ se sont rendus aux services de sécurité depuis l’adoption de la Charte en février 2006. Selon lui, 2600 d’entre eux ont abandonné les maquis entre février et juillet 2006.  M.Azzi a tenu à souligner qu’aucun avantage n’avait été accordé pour ces repentis. « Non c’est faux. Les informations qui ont circulé à ce sujet sont erronées et n’ont aucun fondement. Moi, je vous confirme que cette frange n’a bénéficié d’aucun avantage », a-t-il répondu au journaliste qui l’a interrogé sur ce sujet. Il est utile de noter dans ce sens que pas moins d’une dizaine d’anciens terroristes ont été jugés puis condamnés à une peine de trois ans de prison avec sursis durant ces deux dernières années par le tribunal criminel de Boumerdès. L’invité d’El Djazaïria soutient dans ce contexte que la Charte pour la paix et  la Réconciliation nationale « a donné ce qu’elle a à donner », rappelant que son article 47 confère au Président de la République le droit de prendre toute disposition adéquate pour l’activer et la renforcer. Interrogé sur le drame des enfants nés au maquis, il a indiqué que la commission qu’il préside avait reçu pour le moment une centaine de dossiers sur les 500 cas recensés. M.Azzi fait néanmoins état de 40 dossiers validés, expliquant le retard pris par la prise en charge du dossier par les difficultés rencontrées pour trouver les pères des victimes. Il a plaidé dans ce sens sur la nécessité de recourir aux tests ADN et la promulgation de nouvelles lois afin de mettre un terme au calvaire de cette frange.

Le MSP tente d’éviter l’hémorragie

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le MSP tente d’éviter l’hémorragie

Par : Nadia Mellal “On ne sait pas qui soutient Ghoul dans sa démarche. Ni qui veut intégrer son parti. Les gens sont là à attendre que les choses se clarifient avant de se déclarer”, explique une source du parti.

Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) vit une situation de confusion inédite depuis l’annonce de la création d’un parti politique par Amar Ghoul, l’ancien ministre des Travaux public et député d’Alger. Une commission de médiation en direction des démissionnaires du MSP a été créée pour tenter de les persuader de revenir dans les rangs du parti : “Nous sommes en train de discuter avec eux pour comprendre leur geste et voir comment leur faire changer d’avis et les faire revenir au mouvement”, nous explique un cadre du parti. Au nombre de quatre, les cadres démissionnaires qui ont claqué la porte du MSP publiquement à la veille de la tenue du conseil consultatif l’ont fait dans l’objectif de rejoindre le parti de Amar Ghoul. “Ils sont identifiés, ces cadres démissionnaires, nous pouvons donc discuter avec eux directement”, note notre source. Seulement, mis à part ces quatre cadres, aucun autre militant du parti d’Abou Djerra Soltani ne s’est déclaré en faveur du parti de Ghoul : “Nous avons créé une commission de médiation pour discuter avec les démissionnaires, mais pour l’instant les gens ne se déclarent pas.” “On ne sait pas qui soutient Ghoul dans sa démarche. Ni qui veut intégrer son parti. Les gens sont là à attendre que les choses se clarifient avant de se déclarer”, nous explique notre source faisant observer que “beaucoup s’interrogent réellement sur les vraies intentions de Ghoul : a-t-il réellement l’intention de créer un parti ?”. “Nous lisons dans la presse qu’il veut créer son parti, mais concrètement parlant rien n’est visible”, relève notre source selon laquelle la commission de médiation “ne peut pas interroger des militants  qui n’ont pas déclaré leurs intentions”. Hier, le bureau politique du mouvement s’est réuni pour examiner et mettre en application les décisions issues du conseil consultatif du parti organisé la semaine dernière. Il s’est focalisé sur la préparation des élections locales d’octobre prochain et du congrès du mouvement prévu dans huit mois. Mais s’agissant de l’intermédiation : rien à signaler. “Les militants ne se déclarent pas donc, la commission n’intervient pas.” À la question de savoir si les quatre membres démissionnaires peuvent revenir au mouvement, notre source qui note que “les contacts se poursuivent” précise cependant que s’agissant de Ghoul, “c’est un point de non-retour”. “J’ai discuté avec lui et j’ai compris que sa décision est définitive et les débats avec lui sont clos”, relève-t-il. Il faut attendre donc l’annonce officielle de la constitution de la formation de Ghoul pour que les choses se clarifient au sein du MSP.

N M

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L’Algérie s’en sort mieux (Nemdil news)

by on Aug.03, 2012, under Algerie

L’Algérie s’en sort mieux

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

L’Algérie s’en sort mieux

Par : Meziane Rabhi

Les flux d’Investissements étrangers directs (Ide) ont augmenté de 16% en 2011. Ils ont ainsi dépassé le niveau moyen d’avant-crise (années 2005-2007), malgré les conséquences persistantes de la crise économique et financière globale et la crise actuelle de la dette en Europe, indique un rapport annuel de la Cnuced sur les tendances de l’investissement.
Cependant, le document pronostique que le niveau des IDE devrait diminuer globalement en 2012. “La Cnuced prévoit que le taux de croissance des IDE se ralentira en 2012, avec des flux atteignant un palier d’environ 1 600 milliards de dollars. Cette tendance est confirmée par les indicateurs avancés disponibles : la valeur des fusions-acquisitions internationales et des annonces de projets de création ou d’extension des capacités physiques ont enregistré un recul au cours des cinq premiers mois de 2012”, souligne le rapport. “Espérons que ce ne sera pas le cas partout, et que les pays arabes de la Méditerranée qui ont été chahutés par les révolutions viennent de toucher un point bas”, analyse Emmanuel Noutary, délégué général, Anima. Au total, a-t-il relevé, les 10 pays du sud de la Méditerranée ont attiré, en 2011, 38,94 milliards de dollars, soit 2,6% des IDE mondiaux, quand ils pèsent pour 4% de la population mondiale. “Ce montant qui représente presque 3 milliards de plus que l’an dernier, cache en réalité de telles disparités qu’il n’est pas possible cette année de parler de tendance homogène pour cette région : une légère baisse au Maghreb, imputable aux seules Tunisie et Libye ; une dégringolade très préoccupante en Égypte et en Syrie, le premier subissant une année de désinvestissement tandis que les autres pays du Mashrek limitent les dégâts et que la Palestine flirte avec ses meilleures années ; et des investissements qui doublent quasiment en Israël et en Turquie entre 2010 et 2011”, constate Emmanuel Noutary. Le rapport de la Cnuced rappelle que l’Afrique du Nord a toujours été le destinataire d’environ un tiers des entrées d’IED sur le continent.
“Dans sa globalité, le continent africain est stable, comparé à 2010, en ce qui concerne les IDE entrants (-0,9% pour 42,7 milliards de dollars en 2011), les reculs des IDE en Égypte, Libye étant largement responsables de cette performance bien en dessous de la tendance mondiale, alors que l’Afrique du Sud bénéficie d’une multiplication par quatre de ses investissements sur un an, à 5,8 milliards de dollars”, note le délégué général d’Anima.
L’Algérie résiste mieux. Elle a attiré 2,571 milliards de dollars d’investissement étrangers en 2011 contre 2, 264 milliards de dollars en 2010. Notre pays fait même mieux que le Maroc qui a attiré 2,519 milliards de dollars alors qu’en Tunisie les Ide ont chuté de 1,513 milliard de dollars en 2010 à 1,143 milliard de dollars en 2011. Le rapport 2012 introduit un nouveau classement, le “FDI Contribution Index”, qui tente d’évaluer la contribution au développement économique des IDE implantés dans chaque pays.
La Cnuced évalue notamment les critères de valeur ajoutée créée, d’emploi, d’exportation, de contribution fiscale, de salaire, de dépenses en R&D et en capital. “Avec des résultats parfois surprenants, les rédacteurs considérant par exemple que la Turquie ou l’Algérie, au même titre que la Grèce, Taïwan ou le Japon, sont des pays qui sont sous-performants, tant au niveau du stock d’IDE rapporté au PIB qu’au niveau de la contribution de ces IDE au développement économique du pays”, signale Emmanuel Noutary. L’Algérie est classée à la 75e position.
Pour ce qui est de l’attractivité nationale pour les IDE (attractivity index), mesurée en flux absolus d’IDE entre 2009-2011 et par rapport à la taille de l’économie nationale, notre pays occupe 103e place et gagne 10 rangs depuis l’édition précédente.

M. R.

Syrie: les rebelles attaquent un aéroport près d’Alep, nouveaux combats à Damas
Les rebelles ont bombardé jeudi un aéroport militaire près d’Alep, deuxième ville de Syrie après Damas, où l’armée ratissait des quartiers pour venir à bout des poches de résistance dans la capitale.La violence ne faiblit pas et selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), qui se base sur un large réseau de militants, au moins 51 personnes, dont 30 civils, ont péri à travers la Syrie jeudi.En outre, le pays s’enfonce dans la crise humanitaire, l’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) faisant état de trois millions de Syriens ayant un besoin urgent de nourriture et d’aide pour les cultures de céréales et le bétail.Sur le terrain, “l’aéroport militaire de Menagh (30 km au nord-ouest d’Alep) a été bombardé jeudi matin par un char capturé par les rebelles”, a indiqué l’OSDH, tandis qu’un journaliste de l’AFP a entendu des bombardements et vu des tirs provenant de cette direction.Des rebelles lui ont affirmé qu’il s’agissait “d’une attaque pour prendre cet aéroport d’où partent les hélicoptères et les avions qui tirent sur Alep”.L’ONU avait affirmé que les rebelles étaient en possession d’armes lourdes, dont des chars, à Alep, où de farouches combats ont lieu depuis le 20 juillet.Il reste néanmoins très difficile d’avoir une idée claire de la situation sur le terrain en raison de l’absence de sources indépendantes et de très grandes restrictions imposées à la presse.Vers une “opération chirurgicale” à AlepLes insurgés affirment contrôler la moitié de la deuxième ville du pays, où l’armée bombarde les quartiers rebelles sans avancer sur le terrain. Le quartier de Salaheddine, principal bastion insurgé, est toujours mitraillé.Interrogée par l’AFP sur l’absence de mouvement de l’armée, massée autour de la ville, une source de sécurité a affirmé qu’à “l’étape actuelle, il s’agit d’observer, de tester le système de défense des terroristes, de découvrir leurs cachettes avant de les annihiler en menant à bien une grande opération chirurgicale”.A Damas, de violents combats ont éclaté à Tadamoun, quartier du sud de la capitale à plusieurs reprises mais où il “reste encore beaucoup de rebelles”, selon l’OSDH.Et pour la première fois, une vingtaine de jeunes hommes ont été arrêtés dans le quartier Mouhajirine (nord), l’un des plus huppés de la capitale et où se trouve l’un des deux palais présidentiels.Mercredi, à Jdeidet Artouz, au sud-ouest de Damas, un raid des forces de sécurité a fait 43 morts. Les forces du régime y avaient “arrêté une centaine de jeunes et les ont enfermés dans une école où ils ont été torturés”, selon l’OSDH.La télévision syrienne a montré de son côté des armes et affirmé que l’armée avait poursuivi et tué des “terroristes”.30% des PME ont disparuOutre les violences, ce pays est en train de plonger dans la misère. Selon la FAO, trois millions de Syriens ont un besoin urgent de nourriture et d’aide pour les cultures de céréales et le bétail, notamment dans les zones témoins de conflits et de déplacements de population. Le secteur agricole syrien a perdu cette année au total 1,8 milliard de dollars (1,46 milliard d’euros) du fait de la crise, selon le rapport, des cultures stratégiques comme le blé et l’orge ayant été sévèrement touchées, ainsi que les cerisiers, les oliviers et la production horticole.En outre, le chômage est en hausse –25% selon les experts, et 30% des petites et moyennes entreprises ont dû fermer leurs portes, d’après Sonia Khanji, membre de la Chambre de commerce de Damas, cité par le quotidien Al-Watan jeudi.Les violences et les sanctions internationales ont poussé l’inflation à des niveaux sans précédent: 22,5% pour le premier trimestre 2012 contre 4,6% en 2011, selon la Banque centrale. Elles ont également provoqué la dépréciation de 50% de la valeur de la livre syrienne par rapport au dollar et une baisse de la production et des investissements, selon les experts.A Amman, le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta s’est entretenu avec le roi Abdallah II du conflit en Syrie et de l’afflux de réfugiés en Jordanie. Le ministre et le roi ont évoqué façon de gérer la crise “alimentée par les actes intolérables du régime de Bachar al-Assad” ainsi que les “perspectives de transition politique dans une Syrie post-Assad”, selon un porte-parole du Pentagone.

Syrie: l’émissaire international Annan démissionne, combats à Alep
Le médiateur international Kofi Annan a démissionné jeudi après l’échec de plus de cinq mois d’efforts pour un règlement du conflit en Syrie où les combats entre soldats et rebelles ne connaissent aucun répit, surtout dans la ville stratégique d’Alep.Les violences continuent de tuer des dizaines de civils tous les jours à travers le pays où selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), plus de 120 personnes ont encore péri jeudi, en majorité des civils.Après plus de cinq mois de tentatives vaines pour régler pacifiquement le conflit qui a fait plus de 20.000 morts depuis mars 2011, Kofi Annan a informé l’ONU et la Ligue arabe qu’il ne comptait pas renouveler son mandat de médiateur de ces deux institutions dans le conflit, qui expire le 31 août.”Je n’ai pas reçu tous les soutiens que la cause méritait. (…) Il y a des divisions au sein de la communauté internationale. Tout cela a compliqué mes devoirs”, a expliqué M. Annan, qui avait été nommé en février, lors d’une conférence de presse à Genève.Il faisait allusion à l’incapacité des 15 pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU à s’unir sur les moyens de régler la crise, Moscou et Pékin, des alliés du régime de Bachar al-Assad, mettant leur veto à trois projets de résolutions occidentaux contre le pouvoir syrien.M. Annan, qui s’était rendu plusieurs fois à Damas, avait proposé un plan de paix en six points prévoyant une cessation des combats et une transition politique, mais ce plan pourtant appuyé par le Conseil de sécurité, n’a jamais été appliqué.La “transition” signifie que M. Assad doit “tôt ou tard” partir, a-t-il dit.M. Ban a annoncé avoir entamé des consultations avec la Ligue arabe pour nommer “rapidement” un successeur, mais jugé, lui aussi, que les “divisions persistantes au Conseil de sécurité (…) rendent le travail de tout médiateur beaucoup plus difficile”.Combats à Alep et DamasLe régime syrien a exprimé ses “regrets” après cette démission et accusé les “Etats qui cherchent à déstabiliser la Syrie” d’avoir “entravé” la mission de M. Annan, en allusion à l’Occident, à la Turquie et aux pays du Golfe critiques du régime.Le président russe Vladimir Poutine l’a aussi jugée “très regrettable”, mais Washington a accusé la Chine et la Russie d’être responsables de sa démission.Paris a estimé que cette décision “illustre l’impasse dramatique du conflit” et la chef de la diplomatie de l’Union européenne Catherine Ashton a demandé la nomination urgente d’un successeur à M. Annan.Le régime syrien, profitant des divisions internationales, continue de réprimer la révolte lancée par manifestations pacifiques mais qui s’est militarisée face à la répression. M. Assad a évoqué une bataille “cruciale” pour le destin de la Syrie, en allusion au contrôle d’Alep jugé décisif.Les combattants de l’Armée syrienne libre (ASL), formée de déserteurs et de civils armés, ont reconnu pour la première fois avoir utilisé des chars, pris à l’armée, pour attaquer l’aéoport militaire de Menagh, à 30 km au nord-ouest d’Alep, selon le commandant de cette région, Abdel Aziz Salamé.”Nous devons en finir. Il faut prendre l’aéroport pour contrôler toute la région”, a-t-il déclaré à l’AFP. Selon les rebelles, les hélicoptères et les avions qui “tirent sur Alep” décollent de cet aéroport.La situation des rebelles est “très très bonne. Nous sommes maîtres de plusieurs quartiers et tous les jours, nous en contrôlons plus. Nous essayons d’encercler entièrement Alep pour éviter que le régime n’envoie de renforts”, a ajouté le commandant Salamé.Les insurgés affirment contrôler la moitié d’Alep où l’armée bombarde les quartiers rebelles sans avancer sur le terrain.Selon une source de sécurité, à “l’étape actuelle, il s’agit d’observer, de tester le système de défense des terroristes, de découvrir leurs cachettes avant de les annihiler en menant une opération chirurgicale”.Il est très difficile d’avoir une idée claire de la situation militaire en raison de l’absence de sources indépendantes et des restrictions imposées aux médias.Document secretA Damas, l’armée ratissait des quartiers pour venir à bout des poches de résistance. De violents combats ont éclaté à Tadamoun, quartier du sud où il “reste encore beaucoup de rebelles”, selon l’OSDH. Et pour la première fois, une vingtaine d’hommes ont été arrêtés à Mouhajirine (nord), quartier huppé de la capitale où se trouve l’un des deux palais présidentiels.Alors que les rebelles forcent les troupes régulières à se déployer sur plusieurs fronts à la fois, des télévisions américaines ont rapporté que le président Barack Obama avait signé un document secret autorisant l’aide américaine aux rebelles.La Maison Blanche a refusé de commenter ces informations sans exclure l’idée que Washington apportait plus de soutien en termes de renseignement aux insurgés que précédemment admis officiellement.Quoiqu’il en soit la spirale de violences a poussé à la fuite des centaines de milliers de personnes et provoqué une crise humanitaire, l’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) faisant état de trois millions de Syriens ayant un besoin urgent de nourriture et d’aide.

Amar Ghoul lance sa campagne d’adhésion

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Amar Ghoul lance sa campagne d’adhésion

Par : M. EL BEY

Selon l’entourage de l’ancien ministre, le nouveau parti dont le nom n’a pas encore été divulgué, se veut être un parti républicain nationaliste transcendant toutes les tendances.
Le désormais ex-militant du MSP, Amar Ghoul, se prépare, semble-t-il, à prendre les commandes d’une nouvelle formation politique qui sera incessamment annoncée d’une manière formelle et officielle.
Le député démissionnaire du parti d’Abou Djerra Soltani se lance ainsi dans une   campagne de sensibilisation et d’explication de la nécessité d’un nouveau parti politique, au niveau de la base populaire et de la société civile. Ainsi donc, l’ancien ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a été aperçu ces dernières 48 heures dans la région du Titteri où il aurait eu des entretiens avec des personnalités locales d’obédiences politiques diverses dans la perspective de l’annonce de sa future formation politique.
À en croire certaines sources, l’ex-ministre, réputé par son intransigeance sur le terrain, n’a en fait répondu qu’à une invitation faite par des amis et des proches. Saisissant cette opportunité, le député d’Alger s’est prêté alors au jeu des questions des amis et des citoyens dans l’espoir d’expliquer en long et en large les circonstances liées à la création d’un mouvement politique et les objectifs assignés. Selon l’entourage de Amar Ghoul, le nouveau parti dont le nom n’a pas été encore divulgué, se veut être un parti républicain nationaliste transcendant toutes les tendances et rassembleur. Dans cette perspective, le transfuge du parti d’Abou Djerra Soltani qui semble vouloir ratisser large dans les bases des partis ne laisse aucune possibilité en allant même chercher des adhésions parmi les composantes des associations culturelles, cultuelles ou autres. Sans le dire ouvertement, Amar Ghoul met le pied à l’étrier du nouveau parti. Pour certains observateurs, l’ex-ministre des Travaux publics a déjà entamé la campagne d’adhésion à son projet en vue de la création d’un parti qui, laisse-t-on entendre, sera ouvert à tous les courants nationalistes. Selon les avis de certains sympathisants au projet, le futur parti qui sera créé par M. Ghoul prônera la participation citoyenne à tous les niveaux de la gestion des affaires de la cité, la démocratie participative et la bonne gouvernance, entre autres. L’on indique même, par ailleurs, que l’ex-ministre des Travaux publics bénéficie d’appuis importants de certains cercles du pouvoir pour le conforter dans sa démarche lui permettant de nourrir des ambitions d’homme d’État lors de la prochaine consultation populaire. À ce titre, il importe de signaler, selon l’entourage du parti, que des cadres du parti d’Abou Djerra Soltani, députés, sénateurs ou autres se préparent à rejoindre le nouveau né de la scène politique.

M. E B

L’Algérie et l’internet ne font pas bon ménage
Le conflit opposant l’ARPT à trois opérateurs d’accès à internet et de solutions de télécommunication risque de perdurer. Si le premier oppose un argument réglementaire et commercial, les seconds dénoncent une «mesure arbitraire qui pénalise les consommateurs, compromet l’essor des TIC et met en péril la survie des quelques rares acteurs qui subsistent encore».                Cette polémique rappelle étrangement un autre litige qui avait défrayé la chronique, qui opposait l’Eepad, premier fournisseur privé algérien d’accès à internet haut débit, à son fournisseur de bande passante, Algérie Télécom.  Après deux ans de conflit, ce dossier avait trouvé son épilogue suite à une décision de justice définitive en décembre dernier. Celle-ci a arrêté à 2,2 milliards de dinars la dette commerciale de l’opérateur ADSL vis-à-vis d’Algérie Télécom. Loin des 3,8 milliards de dinars exigés initialement. Ces conflits récurrents posent avec acuité la problématique du développement d’internet et de la qualité du débit. Président de l’Association des sociétés de services et des éditeurs de logiciels, Mokhtar Aiad est scandalisé par le peu d’importance accordée par les pouvoirs publics à ce secteur. «Nous assistons à une situation dramatique et inconcevable. Si nous sommes classés les derniers aujourd’hui, c’est parce que nous avons entamé un mauvais départ. Aujourd’hui, l’informatique reste sous la coupe du ministère de la Poste et des TIC. Or, vouloir développer l’informatique implique une structure au niveau ministériel. Par exemple, les autoroutes et les barrages disposent d’une agence nationale. Ce qui n’est pas le cas de l’informatique», fustige M. Aiad, dans un entretien avec El Watan. En 2006, des professionnels ont alerté le président de la République sur cette situation peu reluisante, selon lui. Sans grand résultat. «L’informatique a été noyée dans la téléphonie mobile et les problèmes de la poste. On continue encore à parler de problèmes alors qu’on devrait déjà lancer de grands projets dans ce domaine», s’emporte-t-il.  Pourtant, selon lui, l’Algérie dispose d’un fort potentiel et de moyens financiers à même de la hisser à une bonne place dans le classement mondial. Au passage, M. Aiad charge l’ARPT  de «freiner » l’essor des TIC, en citant la nouvelle réglementation relative aux cybercafés qualifiée de «catastrophique». «Les textes d’application relatifs à l’exonération de la TVA n’ont pas encore été publiés», dit-il, soutenant que l’ARPT devait encourager la démocratisation des TIC et l’émergence de nouveaux acteurs. Interrogé sur l’échec du projet de E-Algérie 2013, lancé en grande pompe par le gouvernement et auquel il a contribué, il confie que celui-ci n’a pas été suivi «d’une bonne gouvernance, de feuille de route et d’objectifs réalisables». «Au début, il devait y avoir une structure ministérielle pour piloter ce projet. Mais, cela n’a pas été suivi d’application. Le projet est resté au stade de document», dénonce encore M. Aiad, estimant qu’un tel projet, de par son ampleur et son importance stratégique, devait être confié au Premier ministère ou au chef de l’Etat. Autre explication : pour avoir été trop ambitieux, le projet est passé à la trappe, ajoute-t-il. D’après notre interlocuteur, la fuite des cerveaux est également l’une des conséquences du retard dans le développement des TIC. «L’université algérienne forme 1500 informaticiens par an. Certains quittent le pays et d’autres ne font que bricoler. A ce rythme, on serait obligé de faire appel à des spécialistes étrangers», prévient le président de l’Association des sociétés de services et des éditeurs de logiciels. Il y a lieu de rappeler que le report sin die de la 3G ne fait que compliquer la situation.  

Rahou éliminé en 8e de finale
Le pugiliste algérien Abdelmalek Rahou a été  éliminé jeudi soir en  8e de finales (75kg) aux olympiades de Londres. Rahou  a été battu largement aux points  par le japonais Ryota Murata 21- 12 (4-5, 5-7,3-9). Rahou qui s’est bien défendu lors du premier round a lâché prise par la suite. En boxant à distance Rahou champion d’Afrique a payé cher sa tactique.

Bouira : Plusieurs personnes admises aux urgences après un incendie dans un immeuble
Un incendie s’est déclaré ce jeudi 02 août vers les coups de 1h du matin dans un immeuble de la cité des 1100 logements située au chef-lieu de la wilaya de Bouira. Plus d’une vingtaine de personnes dont des femmes et des enfants qui souffraient d’asphyxie par la fumée ont été évacuées au service des urgences de l’hôpital Mohamed Boudiaf par les éléments de la protection civile, a-t-on constaté sur place. Après avoir reçu les premiers soins nécessaires, tous les habitants de l’immeuble en question sont rentrés chez eux. Quant à l’origine de l’incendie, selon la Sonelgaz, il s’agit d’un court-circuit à l’intérieur de la maison d’un abonné d’où le feu est parti.   C’est le deuxième incendie enregistré en l’espace d’une semaine. Le week-end dernier, le quartier de « Sorical » a vécu une nuit de grande panique lorsqu’à quelques minutes après la rupture du jeun un feu s’est déclenché au niveau des compteurs à cause d’un court-circuit. Pas moins d’une trentaine de personnes avaient été évacuées d’urgence à l’hôpital. Fort heureusement, aucune mort n’est à déplorer dans les deux incendies.  

25 hectaresde forets ravagés par les feux à Chréa (Blida)
Les feux de foret qui se sont déclenchés mardi à Kerrache (cinq Km de Chréa), n’ont été maîtrisés que jeudi matin. La progression inquiétante des feux a d’ailleurs inquiété les habitants de Chréa. D’après un bilan de la protection civile de la wilaya de Blida, vingt cinq hectares de forets ont été ravagés par ces feux. Des sites accidentés et inaccessibles et une flore facilement inflammable ont rendu la mission difficile aux sapeurs pompiers. Les fumées, tellement importantes, étaient d’ailleurs visibles mercredi à partir de Blida. « Un petit morceau de verre peut facilement être la cause de ces dégâts. Il faut intensifier la sensibilisation pour éviter ce genre d’incident », a insisté M. Khechna.    

الشرطة تحبط محاولة الانتحار بتفجير سيارة أمام الأمن الولائي بخنشلة

أحبطت عناصر الشرطة أمس محاولة انتحار شاب أمام مقر الأمن الولائي والذي أحضر سيارة من نوع رونو سامبول تحمل 6 قارورات غاز البيتان الى جانب كمية من البنزين داخل السيارة مهددا بالانتحار بتفجير السيارة لأسباب لم يفصح عنها . الشاب الذي يبلغ من العمر 35 سنة أعزب ، قالت مصالح الأمن أنه تحرك بسيارة نحو مدخل مقر الأمن وكان يسير ببطء ثم ركن السيارة  بالجهة اليمنى  وهو ما لفت انتباه شرطي كان قريبا منه أين تدخل ومنعه من  أي حركة ليتدخل عناصر الأمن بسرعة وتم اخراجه من السيارة واقتياده الى داخل مقر الأمن، في الوقت الذي تم فيه تفتيش السيارة والعثور على 6 قارورات غاز البيتان كان الشاب يهدد باستعمالها بتفجيرها. دون توضيح أسباب ودوافع هذا الفعل الذي يعتبر الأول من نوعه في محاولات الانتحار التي عرفتها ولاية خنشلة منذ سنة .كما تم تطويق الشارع الرئيسي  لمقر الأمن الولائي ومنع حركة المرور قرابة 40 دقيقة من الهلع والذعر والهستيريا التي أصابت المواطنين وبعض السكان المجاورين الذين اضطروا الى اخلاء منازلهم خوفا من الانفجار، بالاضافة الى حالة تأهب التي كانت عليها قوات الأمن

ع بوهلاله

Espagne: trois militants d’Al-Qaïda arrêtés, un projet d’attentat déjoué
Trois membres d’Al-Qaïda ont été arrêtés en Espagne, soupçonnés de préparer un attentat et disposant de matériel capable de “détruire un autobus”, dans une importante enquête menée contre le réseau islamiste, a annoncé jeudi le ministre de l’Intérieur.”Il y a des indices clairs que les hommes arrêtés pouvaient être en train de préparer des attentats en Espagne et/ou à l’étranger”, a affirmé le ministre, Jorge Fernandez Diaz, lors d’une conférence de presse.Il s’agit de “l’une des plus importantes enquêtes menées jusqu’à aujourd’hui contre l’organisation terroriste Al-Qaïda au niveau international”, a-t-il souligné.”Du matériel explosif”, a ajouté le ministre, capable même de “détruire un autobus”, a été découvert dans un appartement de La Linea de la Concepcion, une ville d’Andalousie proche de Gibraltar, dans le sud du pays, où l’un des trois hommes a été arrêté.Plusieurs coups de filets dans les milieux jihadistes ont été menés ces dernières années en Espagne, depuis les attentats islamistes qui avaient fait 191 morts dans des trains de banlieue à Madrid, le 11 mars 2004.Mais c’est la première fois que les autorités font état, de manière aussi précise, d’un projet d’attentat déjoué.Deux des suspects, originaires “d’ex-républiques soviétiques”, sont “des membres d’Al-Qaïda, des personnes extrêmement dangereuses”, et ont été arrêtés mercredi dans la province de Cuidad Real, au sud de Madrid, a précisé M. Fernandez Diaz.L’un d’eux “est un cadre très important dans la structure d’Al-Qaïda au niveau international”, a-t-il ajouté.Selon la presse, il s’agit de deux Tchétchènes, ou d’un Russe et un Tchétchène.Tous deux ont été arrêtés alors qu’ils voyageaient à bord d’un autocar parti de Cadix, dans le sud de l’Espagne, qui se rendait à Irun, dans le nord, “avec l’intention présumée de se rendre en France”.Le troisième suspect, arrêté mercredi également à La Linea de la Concepcion, est un logisticien du réseau, de nationalité turque, a-t-il dit. C’est à son domicile que les enquêteurs ont découvert “du matériel explosif particulièrement destructeur s’il est ajouté à des pièces métalliques”.Le ministre a en revanche “démenti” que le trio ait été en possession de poison, comme l’avait affirmé la presse.Il a refusé de confirmer des informations de presse qui faisaient état de leurs liens avec le groupe islamiste basé au Pakistan Lashkar-e-Taïba (LeT), accusé de l’attentat de Bombay, la capitale économique de l’Inde, en 2008, qui avait fait au total 166 morts et plus de 300 blessés.Tout comme il a refusé de confirmer qu’ils aient suivi un entraînement dans des camps jihadistes au Pakistan.Le dossier a été confié à un juge de l’Audience nationale, le tribunal madrilène compétent en matière d’affaires terroristes.Depuis les attentats de 2004, des arrestations de militants islamistes radicaux ont eu lieu dans différentes régions d’Espagne, notamment en Catalogne, dans le nord-est, et dans la région de Valence, dans l’est.En juin, la police avait arrêté à Melilla, une enclave espagnole située à l’extrémité nord du Maroc, deux Espagnols, membres présumés d’une cellule islamiste radicale, soupçonnés d’avoir torturé et assassiné en 2008 deux hommes qui avaient tenté de quitter le groupe.Le ministre de l’Intérieur avait alors affirmé que les deux suspects, placés en détention, appartenaient à “la même mouvance radicale” que les islamistes qui s’étaient immolés à Leganes, près de Madrid, le 3 avril 2004, trois semaines après les attentats du 11 mars.En mars dernier, la justice avait également placé en détention provisoire un Saoudien arrêté à Valence, pour “délit d’appartenance présumée à une organisation terroriste” proche d’Al-Qaïda.Cet homme était soupçonné par la justice d’être membre, depuis au moins 2005, d’une organisation nommée “réseau ansar al-Moudjahidine (RAAM)” gérant des sites internet dont l’objectif est le “recrutement, l’endoctrinement et la radicalisation de sympathisants pour la lutte armée”.

Garde communale : “l’examen des points en suspens se poursuivra dans un climat “apaisé”
Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales  a indiqué dans un communiqué rendu public mercredi soir qu’il continuera à examiner  les points encore en suspens dans la plate-forme de revendications des gardes  communaux dans le cadre de la concertation et dans un climat “apaisé”, excluant  la “surenchère” et la “politisation”.  “Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales continuera  à examiner les derniers points restant en suspens en s’appuyant sur le contexte  juridique prévalant et cela en concertation ouverte avec eux (gardes communaux),  mais dans un climat apaisé et responsable, excluant toute surenchère et toute  politisation”, a-t-on précisé de même source. Une délégation de représentants des agents de la garde communale a été  reçue mercredi au siège du ministère de l’Intérieur pour l’examen de l’état  de la prise en charge des préoccupations des gardes communaux. Le ministère de l’Intérieur a souligné que lors de cette rencontre, il a été “clairement établi” que “l’ensemble des engagements ont été satisfaits”  et que les contraintes rencontrées quant à la prise en charge du reste des  préoccupations sont “d’ordre principalement juridique”.  Il a ajouté que les représentants des gardes communaux ont introduit  des demandes de réexamen de certaines questions ayant trait principalement au  régime exceptionnel de retraite proportionnelle qui a été mis en oeuvre au profit  des agents de la garde communale, ainsi que l’indemnisation pour les heures supplémentaires travaillées et la révision de la classification des agents.  A ce titre, le ministère de l’Intérieur a fait savoir qu’il sera procédé  à l’examen de la faisabilité d’une revalorisation de la prime de risque et d’astreinte,  à la levée de la limitation de la période de mise en oeuvre du régime exceptionnel de retraite proportionnelles et au cumul de la pension de retraite proportionnelle exceptionnelle avec une autre rémunération.  Concernant les nouvelles rémunérations des agents redéployés vers de  nouveaux postes d’emploi au niveau des entreprises et administrations publiques,  le ministère de l’Intérieur a réitéré l’engagement de les faire bénéficier de  rémunérations au moins égales à celles perçues dans le corps de la garde communale.  Quant à la mise en oeuvre effective de la nouvelle réglementation régissant  le régime exceptionnel des pensions d’invalidité, il a été convenu qu’un travail  de proximité soit effectué avec les délégations de wilayas de la garde communale  et les services du ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, ainsi que la Caisse nationale des assurances sociales, pour assurer la mise  en oeuvre effective de ce nouveau régime. Le ministère de l’Intérieur a également réitéré son engagement  à faciliter l’accès aux logements pour les agents remplissant les conditions réglementaires et à prendre en charge les cas de veuves de victimes de terrorisme,  n’ayant pas bénéficié de leurs droits.  Il a relevé que des rencontres périodiques sont prévues entre les deux  parties afin de suivre l’état d’avancement des mesures prises pour concrétiser  les décisions convenues. Le ministère de l’Intérieur qui a confirmé une nouvelle fois demeurer  la “tutelle historique légale” des gardes communaux, a affirmé qu’il appréciait  “à sa juste mesure” leur engagement permanent et qu’il reconnaissait  “l’ampleur des sacrifices consentis dans la lutte commune contre le terrorisme”.  Il a rappelé, à cet égard, “les efforts qu’il a déployés depuis près  de deux années pour obtenir les avantages dont ils ont pu bénéficier”. Les gardes communaux, issus de différentes wilayas du pays, ont levé  mercredi le camp qu’ils avaient dressé depuis le 19 juillet dernier à Boufarik,  dans la wilaya de Blida, pour appuyer des revendications socioprofessionnelles. L’arrêt de cette protestation fait suite à la rencontre qui a regroupé  mardi une délégation des gardes communaux avec le secrétaire général et la  directrice des ressources humaines au ministère de l’Intérieur et des Collectivités  locales. Le coordinateur national des gardes communaux, Chouaib Hakim, avait  assuré avoir “décelé une sincère disponibilité” chez le ministère de tutelle pour la satisfaction des revendications des gardes communaux. Les agents de la garde communale avaient tenté le 19 juillet dernier,  une marche de Blida vers Alger, mais avaient été empêchés par les services de  sécurité, leur marche n’étant pas autorisée.  Après l’échec de leur tentative de rejoindre la capitale, les protestataires  ont installé un campement au niveau d’un champ mitoyen du marché de gros de la ville de Boufarik.

Notre confrère de Tissemsilt est décédé
Notre confrère Boudiaf El Hadj correspondant d’El Watan à Tissemsilt a rendu l’âme ce jeudi à 4h H OO du matin à l’hôpital de Bordj Bou Naama à l’âge de 57 ans. Son corps sera transféré dans son village à Sidi Slimane pour être enterré après la prière du «Dhohr ». Sa mort intervient après une longue lutte avec la maladie. Beaucoup de ses amis et même la direction d’El Watan l’ont soutenu dans ses moments difficiles. Qu’il repose en paix. A dieu nous appartenons et à lui nous retournons. Toutes nos condoléances à sa famille, à ses enfants, ses confrères et ses collègues de l’enseignement.                                                                                 

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Espagne: trois militants d’Al-Qaïda arrêtés, un projet d’attentat déjoué (Nemdil news)

by on Aug.03, 2012, under Algerie

Espagne: trois militants d’Al-Qaïda arrêtés, un projet d’attentat déjoué
Trois membres d’Al-Qaïda ont été arrêtés en Espagne, soupçonnés de préparer un attentat et disposant de matériel capable de “détruire un autobus”, dans une importante enquête menée contre le réseau islamiste, a annoncé jeudi le ministre de l’Intérieur.”Il y a des indices clairs que les hommes arrêtés pouvaient être en train de préparer des attentats en Espagne et/ou à l’étranger”, a affirmé le ministre, Jorge Fernandez Diaz, lors d’une conférence de presse.Il s’agit de “l’une des plus importantes enquêtes menées jusqu’à aujourd’hui contre l’organisation terroriste Al-Qaïda au niveau international”, a-t-il souligné.”Du matériel explosif”, a ajouté le ministre, capable même de “détruire un autobus”, a été découvert dans un appartement de La Linea de la Concepcion, une ville d’Andalousie proche de Gibraltar, dans le sud du pays, où l’un des trois hommes a été arrêté.Plusieurs coups de filets dans les milieux jihadistes ont été menés ces dernières années en Espagne, depuis les attentats islamistes qui avaient fait 191 morts dans des trains de banlieue à Madrid, le 11 mars 2004.Mais c’est la première fois que les autorités font état, de manière aussi précise, d’un projet d’attentat déjoué.Deux des suspects, originaires “d’ex-républiques soviétiques”, sont “des membres d’Al-Qaïda, des personnes extrêmement dangereuses”, et ont été arrêtés mercredi dans la province de Cuidad Real, au sud de Madrid, a précisé M. Fernandez Diaz.L’un d’eux “est un cadre très important dans la structure d’Al-Qaïda au niveau international”, a-t-il ajouté.Selon la presse, il s’agit de deux Tchétchènes, ou d’un Russe et un Tchétchène.Tous deux ont été arrêtés alors qu’ils voyageaient à bord d’un autocar parti de Cadix, dans le sud de l’Espagne, qui se rendait à Irun, dans le nord, “avec l’intention présumée de se rendre en France”.Le troisième suspect, arrêté mercredi également à La Linea de la Concepcion, est un logisticien du réseau, de nationalité turque, a-t-il dit. C’est à son domicile que les enquêteurs ont découvert “du matériel explosif particulièrement destructeur s’il est ajouté à des pièces métalliques”.Le ministre a en revanche “démenti” que le trio ait été en possession de poison, comme l’avait affirmé la presse.Il a refusé de confirmer des informations de presse qui faisaient état de leurs liens avec le groupe islamiste basé au Pakistan Lashkar-e-Taïba (LeT), accusé de l’attentat de Bombay, la capitale économique de l’Inde, en 2008, qui avait fait au total 166 morts et plus de 300 blessés.Tout comme il a refusé de confirmer qu’ils aient suivi un entraînement dans des camps jihadistes au Pakistan.Le dossier a été confié à un juge de l’Audience nationale, le tribunal madrilène compétent en matière d’affaires terroristes.Depuis les attentats de 2004, des arrestations de militants islamistes radicaux ont eu lieu dans différentes régions d’Espagne, notamment en Catalogne, dans le nord-est, et dans la région de Valence, dans l’est.En juin, la police avait arrêté à Melilla, une enclave espagnole située à l’extrémité nord du Maroc, deux Espagnols, membres présumés d’une cellule islamiste radicale, soupçonnés d’avoir torturé et assassiné en 2008 deux hommes qui avaient tenté de quitter le groupe.Le ministre de l’Intérieur avait alors affirmé que les deux suspects, placés en détention, appartenaient à “la même mouvance radicale” que les islamistes qui s’étaient immolés à Leganes, près de Madrid, le 3 avril 2004, trois semaines après les attentats du 11 mars.En mars dernier, la justice avait également placé en détention provisoire un Saoudien arrêté à Valence, pour “délit d’appartenance présumée à une organisation terroriste” proche d’Al-Qaïda.Cet homme était soupçonné par la justice d’être membre, depuis au moins 2005, d’une organisation nommée “réseau ansar al-Moudjahidine (RAAM)” gérant des sites internet dont l’objectif est le “recrutement, l’endoctrinement et la radicalisation de sympathisants pour la lutte armée”.

Syrie: l’émissaire international Annan démissionne, combats à Alep
Le médiateur international Kofi Annan a démissionné jeudi après l’échec de plus de cinq mois d’efforts pour un règlement du conflit en Syrie où les combats entre soldats et rebelles ne connaissent aucun répit, surtout dans la ville stratégique d’Alep.Les violences continuent de tuer des dizaines de civils tous les jours à travers le pays où selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), plus de 120 personnes ont encore péri jeudi, en majorité des civils.Après plus de cinq mois de tentatives vaines pour régler pacifiquement le conflit qui a fait plus de 20.000 morts depuis mars 2011, Kofi Annan a informé l’ONU et la Ligue arabe qu’il ne comptait pas renouveler son mandat de médiateur de ces deux institutions dans le conflit, qui expire le 31 août.”Je n’ai pas reçu tous les soutiens que la cause méritait. (…) Il y a des divisions au sein de la communauté internationale. Tout cela a compliqué mes devoirs”, a expliqué M. Annan, qui avait été nommé en février, lors d’une conférence de presse à Genève.Il faisait allusion à l’incapacité des 15 pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU à s’unir sur les moyens de régler la crise, Moscou et Pékin, des alliés du régime de Bachar al-Assad, mettant leur veto à trois projets de résolutions occidentaux contre le pouvoir syrien.M. Annan, qui s’était rendu plusieurs fois à Damas, avait proposé un plan de paix en six points prévoyant une cessation des combats et une transition politique, mais ce plan pourtant appuyé par le Conseil de sécurité, n’a jamais été appliqué.La “transition” signifie que M. Assad doit “tôt ou tard” partir, a-t-il dit.M. Ban a annoncé avoir entamé des consultations avec la Ligue arabe pour nommer “rapidement” un successeur, mais jugé, lui aussi, que les “divisions persistantes au Conseil de sécurité (…) rendent le travail de tout médiateur beaucoup plus difficile”.Combats à Alep et DamasLe régime syrien a exprimé ses “regrets” après cette démission et accusé les “Etats qui cherchent à déstabiliser la Syrie” d’avoir “entravé” la mission de M. Annan, en allusion à l’Occident, à la Turquie et aux pays du Golfe critiques du régime.Le président russe Vladimir Poutine l’a aussi jugée “très regrettable”, mais Washington a accusé la Chine et la Russie d’être responsables de sa démission.Paris a estimé que cette décision “illustre l’impasse dramatique du conflit” et la chef de la diplomatie de l’Union européenne Catherine Ashton a demandé la nomination urgente d’un successeur à M. Annan.Le régime syrien, profitant des divisions internationales, continue de réprimer la révolte lancée par manifestations pacifiques mais qui s’est militarisée face à la répression. M. Assad a évoqué une bataille “cruciale” pour le destin de la Syrie, en allusion au contrôle d’Alep jugé décisif.Les combattants de l’Armée syrienne libre (ASL), formée de déserteurs et de civils armés, ont reconnu pour la première fois avoir utilisé des chars, pris à l’armée, pour attaquer l’aéoport militaire de Menagh, à 30 km au nord-ouest d’Alep, selon le commandant de cette région, Abdel Aziz Salamé.”Nous devons en finir. Il faut prendre l’aéroport pour contrôler toute la région”, a-t-il déclaré à l’AFP. Selon les rebelles, les hélicoptères et les avions qui “tirent sur Alep” décollent de cet aéroport.La situation des rebelles est “très très bonne. Nous sommes maîtres de plusieurs quartiers et tous les jours, nous en contrôlons plus. Nous essayons d’encercler entièrement Alep pour éviter que le régime n’envoie de renforts”, a ajouté le commandant Salamé.Les insurgés affirment contrôler la moitié d’Alep où l’armée bombarde les quartiers rebelles sans avancer sur le terrain.Selon une source de sécurité, à “l’étape actuelle, il s’agit d’observer, de tester le système de défense des terroristes, de découvrir leurs cachettes avant de les annihiler en menant une opération chirurgicale”.Il est très difficile d’avoir une idée claire de la situation militaire en raison de l’absence de sources indépendantes et des restrictions imposées aux médias.Document secretA Damas, l’armée ratissait des quartiers pour venir à bout des poches de résistance. De violents combats ont éclaté à Tadamoun, quartier du sud où il “reste encore beaucoup de rebelles”, selon l’OSDH. Et pour la première fois, une vingtaine d’hommes ont été arrêtés à Mouhajirine (nord), quartier huppé de la capitale où se trouve l’un des deux palais présidentiels.Alors que les rebelles forcent les troupes régulières à se déployer sur plusieurs fronts à la fois, des télévisions américaines ont rapporté que le président Barack Obama avait signé un document secret autorisant l’aide américaine aux rebelles.La Maison Blanche a refusé de commenter ces informations sans exclure l’idée que Washington apportait plus de soutien en termes de renseignement aux insurgés que précédemment admis officiellement.Quoiqu’il en soit la spirale de violences a poussé à la fuite des centaines de milliers de personnes et provoqué une crise humanitaire, l’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) faisant état de trois millions de Syriens ayant un besoin urgent de nourriture et d’aide.

Garde communale : “l’examen des points en suspens se poursuivra dans un climat “apaisé”
Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales  a indiqué dans un communiqué rendu public mercredi soir qu’il continuera à examiner  les points encore en suspens dans la plate-forme de revendications des gardes  communaux dans le cadre de la concertation et dans un climat “apaisé”, excluant  la “surenchère” et la “politisation”.  “Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales continuera  à examiner les derniers points restant en suspens en s’appuyant sur le contexte  juridique prévalant et cela en concertation ouverte avec eux (gardes communaux),  mais dans un climat apaisé et responsable, excluant toute surenchère et toute  politisation”, a-t-on précisé de même source. Une délégation de représentants des agents de la garde communale a été  reçue mercredi au siège du ministère de l’Intérieur pour l’examen de l’état  de la prise en charge des préoccupations des gardes communaux. Le ministère de l’Intérieur a souligné que lors de cette rencontre, il a été “clairement établi” que “l’ensemble des engagements ont été satisfaits”  et que les contraintes rencontrées quant à la prise en charge du reste des  préoccupations sont “d’ordre principalement juridique”.  Il a ajouté que les représentants des gardes communaux ont introduit  des demandes de réexamen de certaines questions ayant trait principalement au  régime exceptionnel de retraite proportionnelle qui a été mis en oeuvre au profit  des agents de la garde communale, ainsi que l’indemnisation pour les heures supplémentaires travaillées et la révision de la classification des agents.  A ce titre, le ministère de l’Intérieur a fait savoir qu’il sera procédé  à l’examen de la faisabilité d’une revalorisation de la prime de risque et d’astreinte,  à la levée de la limitation de la période de mise en oeuvre du régime exceptionnel de retraite proportionnelles et au cumul de la pension de retraite proportionnelle exceptionnelle avec une autre rémunération.  Concernant les nouvelles rémunérations des agents redéployés vers de  nouveaux postes d’emploi au niveau des entreprises et administrations publiques,  le ministère de l’Intérieur a réitéré l’engagement de les faire bénéficier de  rémunérations au moins égales à celles perçues dans le corps de la garde communale.  Quant à la mise en oeuvre effective de la nouvelle réglementation régissant  le régime exceptionnel des pensions d’invalidité, il a été convenu qu’un travail  de proximité soit effectué avec les délégations de wilayas de la garde communale  et les services du ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, ainsi que la Caisse nationale des assurances sociales, pour assurer la mise  en oeuvre effective de ce nouveau régime. Le ministère de l’Intérieur a également réitéré son engagement  à faciliter l’accès aux logements pour les agents remplissant les conditions réglementaires et à prendre en charge les cas de veuves de victimes de terrorisme,  n’ayant pas bénéficié de leurs droits.  Il a relevé que des rencontres périodiques sont prévues entre les deux  parties afin de suivre l’état d’avancement des mesures prises pour concrétiser  les décisions convenues. Le ministère de l’Intérieur qui a confirmé une nouvelle fois demeurer  la “tutelle historique légale” des gardes communaux, a affirmé qu’il appréciait  “à sa juste mesure” leur engagement permanent et qu’il reconnaissait  “l’ampleur des sacrifices consentis dans la lutte commune contre le terrorisme”.  Il a rappelé, à cet égard, “les efforts qu’il a déployés depuis près  de deux années pour obtenir les avantages dont ils ont pu bénéficier”. Les gardes communaux, issus de différentes wilayas du pays, ont levé  mercredi le camp qu’ils avaient dressé depuis le 19 juillet dernier à Boufarik,  dans la wilaya de Blida, pour appuyer des revendications socioprofessionnelles. L’arrêt de cette protestation fait suite à la rencontre qui a regroupé  mardi une délégation des gardes communaux avec le secrétaire général et la  directrice des ressources humaines au ministère de l’Intérieur et des Collectivités  locales. Le coordinateur national des gardes communaux, Chouaib Hakim, avait  assuré avoir “décelé une sincère disponibilité” chez le ministère de tutelle pour la satisfaction des revendications des gardes communaux. Les agents de la garde communale avaient tenté le 19 juillet dernier,  une marche de Blida vers Alger, mais avaient été empêchés par les services de  sécurité, leur marche n’étant pas autorisée.  Après l’échec de leur tentative de rejoindre la capitale, les protestataires  ont installé un campement au niveau d’un champ mitoyen du marché de gros de la ville de Boufarik.

Notre confrère de Tissemsilt est décédé
Notre confrère Boudiaf El Hadj correspondant d’El Watan à Tissemsilt a rendu l’âme ce jeudi à 4h H OO du matin à l’hôpital de Bordj Bou Naama à l’âge de 57 ans. Son corps sera transféré dans son village à Sidi Slimane pour être enterré après la prière du «Dhohr ». Sa mort intervient après une longue lutte avec la maladie. Beaucoup de ses amis et même la direction d’El Watan l’ont soutenu dans ses moments difficiles. Qu’il repose en paix. A dieu nous appartenons et à lui nous retournons. Toutes nos condoléances à sa famille, à ses enfants, ses confrères et ses collègues de l’enseignement.                                                                                 

Tizi Ouzou : La direction de la laiterie de Draâ Ben Khedda appelle à la reprise du travail
Une semaine après le début de la grève à la laiterie de Draâ Ben Khedda, sise à 10 km à l’ouest de Tizi Ouzou, la direction de l’entreprise appelle, dans un communiqué rendu public ce jeudi 2 août, l’ensemble des employés à «faire preuve de sagesse en regagnant leurs postes de travail ce dimanche». La direction de la Laiterie, privatisée en 2008, rappelle, en outre, son droit à protéger ses intérêts conformément à la réglementation. La DG de l’unité explique dans son document qu’après avoir pris le temps d’analyser la situation et d’identifier les raisons de ce mouvement de grève, elle constate qu’aucun motif valable ne justifie cette situation, puisqu’elle a répondu favorablement, précise-t-elle, à plusieurs requêtes posées par les travailleurs, notamment l’octroi de la prime du bénéfice de 72.000 DA. Elle regrette dans son document que tous les efforts consentis aboutissent à un tel résultat, relevant que cette situation pénalise les 380 travailleurs et leurs familles, les citoyens de la région en cette période de forte demande en produits de consommation de base, les 140 distributeurs de lait, ainsi que les 1.736 collecteurs et producteurs laitiers.  

Tizi Ouzou : enlèvement d’un bébé d’un an à Ath Yenni
Un bébé âgé d’une année a été enlevé, puis retrouvé quelques heures plus tard, mercredi 1 août, au village Taourirth Mimoun dans la commune d’Ath Yanni, à une quarantaine de kilomètre au sud-est de Tizi Ouzou, selon des sources locales. D’après les informations en notre possession, les ravisseurs ont ligoté la mère du bébé avant de prendre l’enfant de force, vers 23h30. Nos sources ajoutent qu’’aussitôt l’alerte a été donnée, les villageois se sont mobilisés pour lancer des recherches dans les maquis environnants. Les ravisseurs, dont le nombre est indéfinie auraient pris la fuite vers la forêt de Berekmouch, à la lisière du village Ath Freh, de la commune de larbaâ Nath Irathen. Quelques heures plus tard, le bébé a été retrouvé, abandonné dans un poulailler, à 500 mètres environs du domicile familial. Un drame qui a été évité à cette famille modeste grâce à la réaction rapide des villageois de Taourirth Mimoun.  

Tlemcen : Trois garde-frontières tués près de Zouia
Trois garde-frontières ont été tués dans une embuscade par un groupe terroriste dont on ignore le nombre, entre la localité de Zouia et la bourgade de Roubane, à 50 km de Tlemcen, une heure après la rupture du jeûne. Selon les informations en notre possession, les soldats, qui étaient en patrouille, ont été surpris par un groupe armé qui se sévit sur cette bande frontalière dont le mont Asfour s’étend jusqu’au territoire marocain.   Nos sources indiquent qu’à l’heure qu’il est (minuit), un accrochage d’une grande intensité a lieu entre les garde-frontières et les terroristes.   Nous y reviendrons.  

La présence d’Aqmi au Sahel préoccupe les USA

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

La présence d’Aqmi au Sahel préoccupe les USA

Par : Farid Abdeladim “Les responsables algériens affirment l’existence de liens entre Aqmi et d’autres groupes terroristes africains comme Al-Shabab (Somalie) et Boko Haram (Nigeria), et citent des liens entre Aqmi et les narcotrafiquants  dans le Sahel”, lit-on dans le rapport.

Le département d’État américain alerte contre la présence “préoccupante” du groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), notamment dans la sous-région du Sahel. Dans le rapport mondial 2011 sur le terrorisme, présenté mardi par le coordonnateur de lutte contre le terrorisme auprès du département d’État, Daniel Benjamin, il est mentionné qu’“Aqmi demeure une menace de sécurité importante, principalement dans les régions montagneuses à l’est d’Alger et dans les vastes régions désertiques du Sud, proches des pays frontaliers du Sud algérien : le Mali, la Mauritanie et le Niger”.
En revanche, le département d’Hillary Clinton admet que “l’Algérie a accru ses efforts déjà considérables” pour lutter contre ce groupe terroriste. “Les forces de sécurité algériennes ont isolé Aqmi dans le nord du pays et ont permis de diminuer le nombre des attaques terroristes réussies de ce groupe”, note-t-on dans le rapport, non sans rappeler que les forces de sécurité algériennes constituent la principale cible d’Aqmi. Parmi les forfaits d’Aqmi, l’on cite entre autres les actes kamikazes et les embuscades.
L’enlèvement d’Occidentaux dans les régions éloignées, (Sud), par Aqmi qui détient les otages dans le but de “recevoir des paiements de rançons lucratives”, ne préoccupe pas moins le département US, selon le lequel “les responsables algériens affirment l’existence de liens entre Aqmi et d’autres groupes terroristes africains comme Al-Shabab (Somalie) et Boko Haram (Nigeria), et citent, également, des liens criminels entre Aqmi et les narcotrafiquants dans le Sahel”. Le Bureau de contre-terrorisme de Daniel Benjamin, auteur du rapport d’État, souligne, par ailleurs, que “des tentatives répétées du groupe Aqmi d’acheminer des armes de la Libye vers le nord du Mali et le sud de l’Algérie ont été partiellement contrecarrées par les opérations de sécurisation des frontières entre l’Algérie et le Niger”. Surfant sur les principales actions menées par l’Algérie pour contrecarrer Aqmi, le rapport d’État précise que “l’Algérie a fermé sa frontière avec la Libye en septembre dernier et a envoyé des milliers d’éléments des forces de sécurité pour sécuriser cette frontière et empêcher la contrebande des armes”. Comme les détails n’échappent pas aux Américains, le rapport d’État ne manque pas de rappeler les opérations de balayage périodiques dans la région de la Kabylie afin de mettre la main sur les membres d’Aqmi, que mènent périodiquement les forces de sécurité algériennes, principalement la Gendarmerie nationale. Dans son analyse de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, le département d’État observe que cette zone “reste l’une des plus actives en termes d’activité terroriste en 2011”. “De nombreux pays de la région ont connu une instabilité accrue à la suite des événements politiques en 2011, et certains terroristes ont tenté d’exploiter cette situation”, est-il rappelé dans le rapport.
Sur le plan international, le département d’État a mis en avant rapporte la coopération des services algériens de lutte contre le terrorisme avec les États-Unis et d’autres gouvernements étrangers “afin de prévenir des attaques terroristes contre les étrangers”.
L’Algérie a continué à participer aux programmes d’assistance antiterroriste du département d’État, tandis que des plans ont été établis pour étendre la coopération (algéro-américaine) existante dans le renforcement des capacités en matière d’investigations judiciaires et de sécurité des frontières. Le département d’État rappelle aussi que l’Algérie est un membre fondateur du Forum mondial contre le terrorisme (GCTF), lancé en septembre 2011 à New York.
Le rapport d’État ne valorise pas moins, les différentes réunions des pays du champ ainsi que les visites effectuées en Algérie par les officiels de cette région pour discuter des questions sécuritaires et économiques. Enfin, pour ce qui est de la lutte contre le financement du terrorisme, le département d’État rappelle que l’Algérie est membre du Groupe d’action financière pour la région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (Gafimoan), ainsi que du Groupe d’action financière (Gafi) dont elle avait accueilli l’une des sessions plénières en 2011.
Le rapport indique, à ce titre,  que le gouvernement algérien a révisé sa loi de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement antiterroriste de 2005 pour apporter les modifications nécessaires et se conformer aux recommandations du Gafi.

F A

الشرطة تحبط محاولة الانتحار بتفجير سيارة أمام الأمن الولائي بخنشلة

أحبطت عناصر الشرطة أمس محاولة انتحار شاب أمام مقر الأمن الولائي والذي أحضر سيارة من نوع رونو سامبول تحمل 6 قارورات غاز البيتان الى جانب كمية من البنزين داخل السيارة مهددا بالانتحار بتفجير السيارة لأسباب لم يفصح عنها . الشاب الذي يبلغ من العمر 35 سنة أعزب ، قالت مصالح الأمن أنه تحرك بسيارة نحو مدخل مقر الأمن وكان يسير ببطء ثم ركن السيارة  بالجهة اليمنى  وهو ما لفت انتباه شرطي كان قريبا منه أين تدخل ومنعه من  أي حركة ليتدخل عناصر الأمن بسرعة وتم اخراجه من السيارة واقتياده الى داخل مقر الأمن، في الوقت الذي تم فيه تفتيش السيارة والعثور على 6 قارورات غاز البيتان كان الشاب يهدد باستعمالها بتفجيرها. دون توضيح أسباب ودوافع هذا الفعل الذي يعتبر الأول من نوعه في محاولات الانتحار التي عرفتها ولاية خنشلة منذ سنة .كما تم تطويق الشارع الرئيسي  لمقر الأمن الولائي ومنع حركة المرور قرابة 40 دقيقة من الهلع والذعر والهستيريا التي أصابت المواطنين وبعض السكان المجاورين الذين اضطروا الى اخلاء منازلهم خوفا من الانفجار، بالاضافة الى حالة تأهب التي كانت عليها قوات الأمن

ع بوهلاله

Bouira : Plusieurs personnes admises aux urgences après un incendie dans un immeuble
Un incendie s’est déclaré ce jeudi 02 août vers les coups de 1h du matin dans un immeuble de la cité des 1100 logements située au chef-lieu de la wilaya de Bouira. Plus d’une vingtaine de personnes dont des femmes et des enfants qui souffraient d’asphyxie par la fumée ont été évacuées au service des urgences de l’hôpital Mohamed Boudiaf par les éléments de la protection civile, a-t-on constaté sur place. Après avoir reçu les premiers soins nécessaires, tous les habitants de l’immeuble en question sont rentrés chez eux. Quant à l’origine de l’incendie, selon la Sonelgaz, il s’agit d’un court-circuit à l’intérieur de la maison d’un abonné d’où le feu est parti.   C’est le deuxième incendie enregistré en l’espace d’une semaine. Le week-end dernier, le quartier de « Sorical » a vécu une nuit de grande panique lorsqu’à quelques minutes après la rupture du jeun un feu s’est déclenché au niveau des compteurs à cause d’un court-circuit. Pas moins d’une trentaine de personnes avaient été évacuées d’urgence à l’hôpital. Fort heureusement, aucune mort n’est à déplorer dans les deux incendies.  

Le rapport de la mission de l’UE remis à Medelci

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le rapport de la mission de l’UE remis à Medelci

Par : Rédaction Nationale

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci a reçu hier à Alger le chef de la mission des observateurs de l’Union européenne (UE) des élections législatives du 10 mai 2012,
M. Ignacio Sanchez Salafranca, qui lui a remis officiellement le rapport final de la mission d’observation, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Amar Belani. “Le ministre a remercié  M. Salafranca pour les efforts et la qualité du travail fourni par la mission des observateurs européens (…) et a assuré son interlocuteur que le rapport et les recommandations qui y sont formulées feront l’objet d’un examen attentif de la part des autorités algériennes compétentes”, a ajouté le porte-parole.  M. Salafranca, qui effectue, du 1er au 5 août une visite en Algérie, sera reçu par d’autres hauts responsables algériens.

25 hectaresde forets ravagés par les feux à Chréa (Blida)
Les feux de foret qui se sont déclenchés mardi à Kerrache (cinq Km de Chréa), n’ont été maîtrisés que jeudi matin. La progression inquiétante des feux a d’ailleurs inquiété les habitants de Chréa. D’après un bilan de la protection civile de la wilaya de Blida, vingt cinq hectares de forets ont été ravagés par ces feux. Des sites accidentés et inaccessibles et une flore facilement inflammable ont rendu la mission difficile aux sapeurs pompiers. Les fumées, tellement importantes, étaient d’ailleurs visibles mercredi à partir de Blida. « Un petit morceau de verre peut facilement être la cause de ces dégâts. Il faut intensifier la sensibilisation pour éviter ce genre d’incident », a insisté M. Khechna.    

القطاع سيتدعم بـ 16 ألف و 521 منصب جديد

الأربعاء, 01 أغسطس 2012
عدد القراءات: 72

وزارة التربية تلزم مديرياتها بتعيين الناجحين في مسابقات التوظيف فور إعلان النتائج

ألزمت وزارة التربية الوطنية مديرياتها الـ 50 عبر التراب الوطني بالتقيد بما جاء في المنشور الإطار المنظم لمسابقة الأساتذة، ودعتها بالمناسبة إلى الاستئناس بالخطوات العملية الواردة فيه وذلك لتجنب كل ما من شأنه أن يؤثر على السير الحسن للمسابقة، وذلك قصد إضفاء مزيد من الشفافية على العملية والنتائج. وذكّرت الوزارة بالمنشور المؤرخ في 12 جويلية 2012 مؤكدة على ضرورة مراعاة الخطوات الواردة فيه بداية من الإعلان عن شروط توظيف الأساتذة إلى غاية الإعلان عن قوائم الناجحين في القائمة التي ستضم 16521 منصب جديد سيتدعم بها القطاع التربوي قبل بداية الدخول المدرسي 2012/2013، منها 7848 في التعليم الثانوي و 2976 في التعليم المتوسط و5697 في التعليم الابتدائي، وعرجت الوثيقة التي تحوز “النصر” على نسخة منها على شروط المشاركة في مسابقة أساتذة التعليم الابتدائي والمتوسط والثانوي، مشيرة إلى أنه تم الترخيص بصفة استثنائية للمترشحين حملة شهادة الليسانس بالمشاركة في مسابقة أساتذة التعليم الثانوي مع الالتزام بإعطاء الأولوية للنجاح لحملة شهادة الماستر أو مهندس دولة، وفي غياب هؤلاء أو استنفاذ قائمتهم يتم الاعتماد على حملة شهادة الليسانس الذين سيضطرون في هذه الحالة إلى الدخول في تكوين متخصص قبل تأشيرة ملفهم، وقد انتهت فترة استقبال ملفات المترشحين مع نهاية شهر جويلية 2012، ليتم بالموازاة مع ذلك تنصيب لجنة تعهد لها مهمة دراسة الملفات وغربلتها، تتكون من 5 أعضاء يرأسها مدير التربية وتضّم ممثلين اثنين عن المديرية وعضوين آخرين ممثلين للجنة المتساوية الأعضاء للسلك أو الرتبة المعنية،على أن تنهي اللجنة عملها قبل الـ 07 أوت 2012 وتدوّن نتائج أعمالها على محضر خاص يتضمن القائمة الاسمية للملفات المقبولة والمطابقة للشروط القانونية الأساسية المطلوبة، فضلا عن قائمة ثانية بأسماء الملفات المرفوضة مع بيان علة رفضها وتحديد فيما إذا كان مرتبطا بعدم مطابقة التخصص المدون في المؤهل أو الشهادة، أو لنقص في وثائق الملف، أو للإخلال بالشروط القانونية المطلوبة، وتمنح للمعنيين مهلة لتقديم طعونهم للإدارة تمهيدا لدراستها والرد عليها كتابيا لاحقا والحرص على تبليغها للمترشحين، وقبل إجراء المقابلة في الـ 13 أوت 2012 تبلّغ مديريات التربية نسخا من محاضر اللجان التقنية إلى مصالح مفتشيات الوظيفة العمومية على المستوى المحلي وذلك قبل يوم 09 أوت 2012، وتشكّل بعدها مديريات التربية لجان المداولات التي تتألف من 3 أعضاء يرأسهم مدير التربية، وتسند للجنة المداولات التي تجتمع في الـ 16 من نفس الشهر مهمة إعداد محضر النجاح النهائي، ويلزم أعضاؤها بالتوقيع على كل صفحة من صفحاته، وبعد 5 أيام من ذلك تعلن النتائج النهائية، وتبلغ نسخ من قرارات التعيين مؤشر عليها من طرف الرقابة المالية إلى مصالح الوظيفة العمومية المحلية في أجل أقصاه 10 أيام من تاريخ توقيعها، كما يتم بالموازاة مع ذلك ضبط القائمة الاحتياطية لكل صنف للعودة إليها عند الضرورة كرفض التحاق بعض الناجحين أو الوفاة وغيرها، وتختتم هذه الرزنامة بإلزام مديريات التربية بتعيين الناجحين فور إمضاء المحاضر بصفتهم متربصين لرتبة أستاذ المدرسة الابتدائية أو أستاذ للتعليم المتوسط والثانوي.

الجموعي ساكر

 

Le MSP tente d’éviter l’hémorragie

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le MSP tente d’éviter l’hémorragie

Par : Nadia Mellal “On ne sait pas qui soutient Ghoul dans sa démarche. Ni qui veut intégrer son parti. Les gens sont là à attendre que les choses se clarifient avant de se déclarer”, explique une source du parti.

Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) vit une situation de confusion inédite depuis l’annonce de la création d’un parti politique par Amar Ghoul, l’ancien ministre des Travaux public et député d’Alger. Une commission de médiation en direction des démissionnaires du MSP a été créée pour tenter de les persuader de revenir dans les rangs du parti : “Nous sommes en train de discuter avec eux pour comprendre leur geste et voir comment leur faire changer d’avis et les faire revenir au mouvement”, nous explique un cadre du parti. Au nombre de quatre, les cadres démissionnaires qui ont claqué la porte du MSP publiquement à la veille de la tenue du conseil consultatif l’ont fait dans l’objectif de rejoindre le parti de Amar Ghoul. “Ils sont identifiés, ces cadres démissionnaires, nous pouvons donc discuter avec eux directement”, note notre source. Seulement, mis à part ces quatre cadres, aucun autre militant du parti d’Abou Djerra Soltani ne s’est déclaré en faveur du parti de Ghoul : “Nous avons créé une commission de médiation pour discuter avec les démissionnaires, mais pour l’instant les gens ne se déclarent pas.” “On ne sait pas qui soutient Ghoul dans sa démarche. Ni qui veut intégrer son parti. Les gens sont là à attendre que les choses se clarifient avant de se déclarer”, nous explique notre source faisant observer que “beaucoup s’interrogent réellement sur les vraies intentions de Ghoul : a-t-il réellement l’intention de créer un parti ?”. “Nous lisons dans la presse qu’il veut créer son parti, mais concrètement parlant rien n’est visible”, relève notre source selon laquelle la commission de médiation “ne peut pas interroger des militants  qui n’ont pas déclaré leurs intentions”. Hier, le bureau politique du mouvement s’est réuni pour examiner et mettre en application les décisions issues du conseil consultatif du parti organisé la semaine dernière. Il s’est focalisé sur la préparation des élections locales d’octobre prochain et du congrès du mouvement prévu dans huit mois. Mais s’agissant de l’intermédiation : rien à signaler. “Les militants ne se déclarent pas donc, la commission n’intervient pas.” À la question de savoir si les quatre membres démissionnaires peuvent revenir au mouvement, notre source qui note que “les contacts se poursuivent” précise cependant que s’agissant de Ghoul, “c’est un point de non-retour”. “J’ai discuté avec lui et j’ai compris que sa décision est définitive et les débats avec lui sont clos”, relève-t-il. Il faut attendre donc l’annonce officielle de la constitution de la formation de Ghoul pour que les choses se clarifient au sein du MSP.

N M

L’Algérie s’en sort mieux

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

L’Algérie s’en sort mieux

Par : Meziane Rabhi

Les flux d’Investissements étrangers directs (Ide) ont augmenté de 16% en 2011. Ils ont ainsi dépassé le niveau moyen d’avant-crise (années 2005-2007), malgré les conséquences persistantes de la crise économique et financière globale et la crise actuelle de la dette en Europe, indique un rapport annuel de la Cnuced sur les tendances de l’investissement.
Cependant, le document pronostique que le niveau des IDE devrait diminuer globalement en 2012. “La Cnuced prévoit que le taux de croissance des IDE se ralentira en 2012, avec des flux atteignant un palier d’environ 1 600 milliards de dollars. Cette tendance est confirmée par les indicateurs avancés disponibles : la valeur des fusions-acquisitions internationales et des annonces de projets de création ou d’extension des capacités physiques ont enregistré un recul au cours des cinq premiers mois de 2012”, souligne le rapport. “Espérons que ce ne sera pas le cas partout, et que les pays arabes de la Méditerranée qui ont été chahutés par les révolutions viennent de toucher un point bas”, analyse Emmanuel Noutary, délégué général, Anima. Au total, a-t-il relevé, les 10 pays du sud de la Méditerranée ont attiré, en 2011, 38,94 milliards de dollars, soit 2,6% des IDE mondiaux, quand ils pèsent pour 4% de la population mondiale. “Ce montant qui représente presque 3 milliards de plus que l’an dernier, cache en réalité de telles disparités qu’il n’est pas possible cette année de parler de tendance homogène pour cette région : une légère baisse au Maghreb, imputable aux seules Tunisie et Libye ; une dégringolade très préoccupante en Égypte et en Syrie, le premier subissant une année de désinvestissement tandis que les autres pays du Mashrek limitent les dégâts et que la Palestine flirte avec ses meilleures années ; et des investissements qui doublent quasiment en Israël et en Turquie entre 2010 et 2011”, constate Emmanuel Noutary. Le rapport de la Cnuced rappelle que l’Afrique du Nord a toujours été le destinataire d’environ un tiers des entrées d’IED sur le continent.
“Dans sa globalité, le continent africain est stable, comparé à 2010, en ce qui concerne les IDE entrants (-0,9% pour 42,7 milliards de dollars en 2011), les reculs des IDE en Égypte, Libye étant largement responsables de cette performance bien en dessous de la tendance mondiale, alors que l’Afrique du Sud bénéficie d’une multiplication par quatre de ses investissements sur un an, à 5,8 milliards de dollars”, note le délégué général d’Anima.
L’Algérie résiste mieux. Elle a attiré 2,571 milliards de dollars d’investissement étrangers en 2011 contre 2, 264 milliards de dollars en 2010. Notre pays fait même mieux que le Maroc qui a attiré 2,519 milliards de dollars alors qu’en Tunisie les Ide ont chuté de 1,513 milliard de dollars en 2010 à 1,143 milliard de dollars en 2011. Le rapport 2012 introduit un nouveau classement, le “FDI Contribution Index”, qui tente d’évaluer la contribution au développement économique des IDE implantés dans chaque pays.
La Cnuced évalue notamment les critères de valeur ajoutée créée, d’emploi, d’exportation, de contribution fiscale, de salaire, de dépenses en R&D et en capital. “Avec des résultats parfois surprenants, les rédacteurs considérant par exemple que la Turquie ou l’Algérie, au même titre que la Grèce, Taïwan ou le Japon, sont des pays qui sont sous-performants, tant au niveau du stock d’IDE rapporté au PIB qu’au niveau de la contribution de ces IDE au développement économique du pays”, signale Emmanuel Noutary. L’Algérie est classée à la 75e position.
Pour ce qui est de l’attractivité nationale pour les IDE (attractivity index), mesurée en flux absolus d’IDE entre 2009-2011 et par rapport à la taille de l’économie nationale, notre pays occupe 103e place et gagne 10 rangs depuis l’édition précédente.

M. R.

اعادة تشغيل إحدى المضختين المتوقفتين بسد بني هارون

الأربعاء, 01 أغسطس 2012
عدد القراءات: 63

علمت النصر من مصدر مطلع بأن المختصين الذين استقدمتهم شركة الستوم الفرنسية المشرفة على تسيير محطة الضخ لسد بني هارون تمكنوا في ساعة متأخرة من نهار أمس الاربعاء من اعادة تشغيل المضخة الثانية المتوقفة عن النشاط منذ جوان 2010 بعد الحريق الذي أصابها في ذلك الوقت وبالتالى دخولها الخدمة ودفعها لأول كمية من الماء نحو السد الخزان لوادي العثمانية وتعويض بذلك المضخة الأولى التي توقفت هي الأخرى في العشرين من شهر جويلية المنقضي عن العمل  وهو ما ادى الى توقيف عملية الضخ منذ ذلك اليوم إلى غاية أمس.   وبعد ان طالت مدة اصلاح المضخة سالفة الذكر  ولان منسوب الماء بالسد الخزان لوادي العثمانية بعد توقف الضخ نحوه نزل إلى مستوى أصبح يهدد سكان البلديات العشر لشمال ولاية ميلة المربوطين بالرواق الأول بالعطش وهي البلديات الواقعة على محور ميلة الى غاية فرجيوة مرورا بالقرارم، سيدي مروان، زغاية و رجاص. و قد علمنا بأن المشرفين على توفير الماء وتسييره بولاية ميلة  بادروا إلى استقدام محطة مائية عائمة ووضعها فوق مياه السد الخزان بوادي العثمانية لضمان تموين سكان الرواق الاول من الكمية التي يتمون منها كذلك سكان قسنطينة وجنوب ميلة المربوطين بالرواق الثاني من خلال قيام هذه المضخة العائمة بدفع الماء إلى قناة الرواق الأول الخاص بهم بعد نزول الماء الى مستوى لا يسمح له بالتدفق نحو هذه القناة بصورة عادية كما كان عليه الحال من قبل .
عملية الاصلاح وإعادة التشغيل التي  اشرف عليها المدير العام للوكالة الوطنية للسدود والتحويلات المتواجد في عين المكان منذ عدة ايام احيطت بسرية كاملة وتعتيم اعلامي كبير ورفض للتواصل مع الاعلاميين برغم المحاولات المتكررة مع كل المسؤولين المعنيين وبمختلف طرق الاتصال، فيما علمنا أنه تم تأجيل زيارة وزير الموارد المائيةالسيد عبد المالك سلال – حسب خلية الاعلام والاتصال بولاية ميلة -التي كانت مقررة اليوم الخميس للمحطة الى يوم الأحد القادم .

ابراهيم شليغم

 

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Amar Ghoul lance sa campagne d’adhésion (Nemdil news)

by on Aug.02, 2012, under Algerie

Amar Ghoul lance sa campagne d’adhésion

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Amar Ghoul lance sa campagne d’adhésion

Par : M. EL BEY

Selon l’entourage de l’ancien ministre, le nouveau parti dont le nom n’a pas encore été divulgué, se veut être un parti républicain nationaliste transcendant toutes les tendances.
Le désormais ex-militant du MSP, Amar Ghoul, se prépare, semble-t-il, à prendre les commandes d’une nouvelle formation politique qui sera incessamment annoncée d’une manière formelle et officielle.
Le député démissionnaire du parti d’Abou Djerra Soltani se lance ainsi dans une   campagne de sensibilisation et d’explication de la nécessité d’un nouveau parti politique, au niveau de la base populaire et de la société civile. Ainsi donc, l’ancien ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a été aperçu ces dernières 48 heures dans la région du Titteri où il aurait eu des entretiens avec des personnalités locales d’obédiences politiques diverses dans la perspective de l’annonce de sa future formation politique.
À en croire certaines sources, l’ex-ministre, réputé par son intransigeance sur le terrain, n’a en fait répondu qu’à une invitation faite par des amis et des proches. Saisissant cette opportunité, le député d’Alger s’est prêté alors au jeu des questions des amis et des citoyens dans l’espoir d’expliquer en long et en large les circonstances liées à la création d’un mouvement politique et les objectifs assignés. Selon l’entourage de Amar Ghoul, le nouveau parti dont le nom n’a pas été encore divulgué, se veut être un parti républicain nationaliste transcendant toutes les tendances et rassembleur. Dans cette perspective, le transfuge du parti d’Abou Djerra Soltani qui semble vouloir ratisser large dans les bases des partis ne laisse aucune possibilité en allant même chercher des adhésions parmi les composantes des associations culturelles, cultuelles ou autres. Sans le dire ouvertement, Amar Ghoul met le pied à l’étrier du nouveau parti. Pour certains observateurs, l’ex-ministre des Travaux publics a déjà entamé la campagne d’adhésion à son projet en vue de la création d’un parti qui, laisse-t-on entendre, sera ouvert à tous les courants nationalistes. Selon les avis de certains sympathisants au projet, le futur parti qui sera créé par M. Ghoul prônera la participation citoyenne à tous les niveaux de la gestion des affaires de la cité, la démocratie participative et la bonne gouvernance, entre autres. L’on indique même, par ailleurs, que l’ex-ministre des Travaux publics bénéficie d’appuis importants de certains cercles du pouvoir pour le conforter dans sa démarche lui permettant de nourrir des ambitions d’homme d’État lors de la prochaine consultation populaire. À ce titre, il importe de signaler, selon l’entourage du parti, que des cadres du parti d’Abou Djerra Soltani, députés, sénateurs ou autres se préparent à rejoindre le nouveau né de la scène politique.

M. E B

Notre confrère de Tissemsilt est décédé
Notre confrère Boudiaf El Hadj correspondant d’El Watan à Tissemsilt a rendu l’âme ce jeudi à 4h H OO du matin à l’hôpital de Bordj Bou Naama à l’âge de 57 ans. Son corps sera transféré dans son village à Sidi Slimane pour être enterré après la prière du «Dhohr ». Sa mort intervient après une longue lutte avec la maladie. Beaucoup de ses amis et même la direction d’El Watan l’ont soutenu dans ses moments difficiles. Qu’il repose en paix. A dieu nous appartenons et à lui nous retournons. Toutes nos condoléances à sa famille, à ses enfants, ses confrères et ses collègues de l’enseignement.                                                                                 

Tizi Ouzou : enlèvement d’un bébé d’un an à Ath Yenni
Un bébé âgé d’une année a été enlevé, puis retrouvé quelques heures plus tard, mercredi 1 août, au village Taourirth Mimoun dans la commune d’Ath Yanni, à une quarantaine de kilomètre au sud-est de Tizi Ouzou, selon des sources locales. D’après les informations en notre possession, les ravisseurs ont ligoté la mère du bébé avant de prendre l’enfant de force, vers 23h30. Nos sources ajoutent qu’’aussitôt l’alerte a été donnée, les villageois se sont mobilisés pour lancer des recherches dans les maquis environnants. Les ravisseurs, dont le nombre est indéfinie auraient pris la fuite vers la forêt de Berekmouch, à la lisière du village Ath Freh, de la commune de larbaâ Nath Irathen. Quelques heures plus tard, le bébé a été retrouvé, abandonné dans un poulailler, à 500 mètres environs du domicile familial. Un drame qui a été évité à cette famille modeste grâce à la réaction rapide des villageois de Taourirth Mimoun.  

Bouira : Plusieurs personnes admises aux urgences après un incendie dans un immeuble
Un incendie s’est déclaré ce jeudi 02 août vers les coups de 1h du matin dans un immeuble de la cité des 1100 logements située au chef-lieu de la wilaya de Bouira. Plus d’une vingtaine de personnes dont des femmes et des enfants qui souffraient d’asphyxie par la fumée ont été évacuées au service des urgences de l’hôpital Mohamed Boudiaf par les éléments de la protection civile, a-t-on constaté sur place. Après avoir reçu les premiers soins nécessaires, tous les habitants de l’immeuble en question sont rentrés chez eux. Quant à l’origine de l’incendie, selon la Sonelgaz, il s’agit d’un court-circuit à l’intérieur de la maison d’un abonné d’où le feu est parti.   C’est le deuxième incendie enregistré en l’espace d’une semaine. Le week-end dernier, le quartier de « Sorical » a vécu une nuit de grande panique lorsqu’à quelques minutes après la rupture du jeun un feu s’est déclenché au niveau des compteurs à cause d’un court-circuit. Pas moins d’une trentaine de personnes avaient été évacuées d’urgence à l’hôpital. Fort heureusement, aucune mort n’est à déplorer dans les deux incendies.  

Kofi Annan a démissionné de son poste de médiateur
Kofi Annan a donné sa  “démission” de son poste de médiateur de l’ONU et de la Ligue arabe en Syrie, a annoncé jeudi le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon dans un communiqué. M. Annan a informé l’ONU et la Ligue arabe “de son intention de ne pas renouveler son mandat quand il expirera le 31 août 2012″, indique le texte. 

Garde communale : “l’examen des points en suspens se poursuivra dans un climat “apaisé”
Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales  a indiqué dans un communiqué rendu public mercredi soir qu’il continuera à examiner  les points encore en suspens dans la plate-forme de revendications des gardes  communaux dans le cadre de la concertation et dans un climat “apaisé”, excluant  la “surenchère” et la “politisation”.  “Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales continuera  à examiner les derniers points restant en suspens en s’appuyant sur le contexte  juridique prévalant et cela en concertation ouverte avec eux (gardes communaux),  mais dans un climat apaisé et responsable, excluant toute surenchère et toute  politisation”, a-t-on précisé de même source. Une délégation de représentants des agents de la garde communale a été  reçue mercredi au siège du ministère de l’Intérieur pour l’examen de l’état  de la prise en charge des préoccupations des gardes communaux. Le ministère de l’Intérieur a souligné que lors de cette rencontre, il a été “clairement établi” que “l’ensemble des engagements ont été satisfaits”  et que les contraintes rencontrées quant à la prise en charge du reste des  préoccupations sont “d’ordre principalement juridique”.  Il a ajouté que les représentants des gardes communaux ont introduit  des demandes de réexamen de certaines questions ayant trait principalement au  régime exceptionnel de retraite proportionnelle qui a été mis en oeuvre au profit  des agents de la garde communale, ainsi que l’indemnisation pour les heures supplémentaires travaillées et la révision de la classification des agents.  A ce titre, le ministère de l’Intérieur a fait savoir qu’il sera procédé  à l’examen de la faisabilité d’une revalorisation de la prime de risque et d’astreinte,  à la levée de la limitation de la période de mise en oeuvre du régime exceptionnel de retraite proportionnelles et au cumul de la pension de retraite proportionnelle exceptionnelle avec une autre rémunération.  Concernant les nouvelles rémunérations des agents redéployés vers de  nouveaux postes d’emploi au niveau des entreprises et administrations publiques,  le ministère de l’Intérieur a réitéré l’engagement de les faire bénéficier de  rémunérations au moins égales à celles perçues dans le corps de la garde communale.  Quant à la mise en oeuvre effective de la nouvelle réglementation régissant  le régime exceptionnel des pensions d’invalidité, il a été convenu qu’un travail  de proximité soit effectué avec les délégations de wilayas de la garde communale  et les services du ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, ainsi que la Caisse nationale des assurances sociales, pour assurer la mise  en oeuvre effective de ce nouveau régime. Le ministère de l’Intérieur a également réitéré son engagement  à faciliter l’accès aux logements pour les agents remplissant les conditions réglementaires et à prendre en charge les cas de veuves de victimes de terrorisme,  n’ayant pas bénéficié de leurs droits.  Il a relevé que des rencontres périodiques sont prévues entre les deux  parties afin de suivre l’état d’avancement des mesures prises pour concrétiser  les décisions convenues. Le ministère de l’Intérieur qui a confirmé une nouvelle fois demeurer  la “tutelle historique légale” des gardes communaux, a affirmé qu’il appréciait  “à sa juste mesure” leur engagement permanent et qu’il reconnaissait  “l’ampleur des sacrifices consentis dans la lutte commune contre le terrorisme”.  Il a rappelé, à cet égard, “les efforts qu’il a déployés depuis près  de deux années pour obtenir les avantages dont ils ont pu bénéficier”. Les gardes communaux, issus de différentes wilayas du pays, ont levé  mercredi le camp qu’ils avaient dressé depuis le 19 juillet dernier à Boufarik,  dans la wilaya de Blida, pour appuyer des revendications socioprofessionnelles. L’arrêt de cette protestation fait suite à la rencontre qui a regroupé  mardi une délégation des gardes communaux avec le secrétaire général et la  directrice des ressources humaines au ministère de l’Intérieur et des Collectivités  locales. Le coordinateur national des gardes communaux, Chouaib Hakim, avait  assuré avoir “décelé une sincère disponibilité” chez le ministère de tutelle pour la satisfaction des revendications des gardes communaux. Les agents de la garde communale avaient tenté le 19 juillet dernier,  une marche de Blida vers Alger, mais avaient été empêchés par les services de  sécurité, leur marche n’étant pas autorisée.  Après l’échec de leur tentative de rejoindre la capitale, les protestataires  ont installé un campement au niveau d’un champ mitoyen du marché de gros de la ville de Boufarik.

25 hectaresde forets ravagés par les feux à Chréa (Blida)
Les feux de foret qui se sont déclenchés mardi à Kerrache (cinq Km de Chréa), n’ont été maîtrisés que jeudi matin. La progression inquiétante des feux a d’ailleurs inquiété les habitants de Chréa. D’après un bilan de la protection civile de la wilaya de Blida, vingt cinq hectares de forets ont été ravagés par ces feux. Des sites accidentés et inaccessibles et une flore facilement inflammable ont rendu la mission difficile aux sapeurs pompiers. Les fumées, tellement importantes, étaient d’ailleurs visibles mercredi à partir de Blida. « Un petit morceau de verre peut facilement être la cause de ces dégâts. Il faut intensifier la sensibilisation pour éviter ce genre d’incident », a insisté M. Khechna.    

Espagne: 3 militants d’Al-Qaïda arrêtés, un projet d’attentat déjoué
Trois membres d’Al-Qaïda ont été arrêtés en Espagne, soupçonnés de préparer un attentat et disposant de matériel capable de “détruire un autobus”, dans une importante enquête menée contre le réseau islamiste, a annoncé jeudi le ministre de l’Intérieur.”Il y a des indices clairs que les hommes arrêtés pouvaient être en train de préparer des attentats en Espagne et/ou à l’étranger”, a affirmé le ministre, Jorge Fernandez Diaz, lors d’une conférence de presse.Il s’agit de “l’une des plus importantes enquêtes menées jusqu’à aujourd’hui contre l’organisation terroriste Al-Qaïda au niveau international”, a-t-il souligné.”Du matériel explosif”, a ajouté le ministre, capable même de “détruire un autobus”, a été découvert dans un appartement de La Linea de la Concepcion, une ville d’Andalousie proche de Gibraltar, dans le sud du pays, où l’un des trois hommes a été arrêté.Plusieurs coups de filets dans les milieux jihadistes ont été menés ces dernières années en Espagne, depuis les attentats islamistes qui avaient fait 191 morts dans des trains de banlieue à Madrid, le 11 mars 2004.Mais c’est la première fois que les autorités font état, de manière aussi précise, d’un projet d’attentat déjoué.Deux des suspects, originaires “d’ex-républiques soviétiques”, sont “des membres d’Al-Qaïda, des personnes extrêmement dangereuses”, et ont été arrêtés mercredi dans la province de Cuidad Real, au sud de Madrid, a précisé M. Fernandez Diaz.L’un d’eux “est un cadre très important dans la structure d’Al-Qaïda au niveau international”, a-t-il ajouté.Selon la presse, il s’agit de deux Tchétchènes, ou d’un Russe et un Tchétchène.Tous deux ont été arrêtés alors qu’ils voyageaient à bord d’un autocar parti de Cadix, dans le sud de l’Espagne, qui se rendait à Irun, dans le nord, “avec l’intention présumée de se rendre en France”.Le troisième suspect, arrêté mercredi également à La Linea de la Concepcion, est un logisticien du réseau, de nationalité turque, a-t-il dit. C’est à son domicile que les enquêteurs ont découvert “du matériel explosif particulièrement destructeur s’il est ajouté à des pièces métalliques”.Le ministre a en revanche “démenti” que le trio ait été en possession de poison, comme l’avait affirmé la presse.Il a refusé de confirmer des informations de presse qui faisaient état de leurs liens avec le groupe islamiste basé au Pakistan Lashkar-e-Taïba (LeT), accusé de l’attentat de Bombay, la capitale économique de l’Inde, en 2008, qui avait fait au total 166 morts et plus de 300 blessés.Tout comme il a refusé de confirmer qu’ils aient suivi un entraînement dans des camps jihadistes au Pakistan.Le dossier a été confié à un juge de l’Audience nationale, le tribunal madrilène compétent en matière d’affaires terroristes.Depuis les attentats de 2004, des arrestations de militants islamistes radicaux ont eu lieu dans différentes régions d’Espagne, notamment en Catalogne, dans le nord-est, et dans la région de Valence, dans l’est.En juin, la police avait arrêté à Melilla, une enclave espagnole située à l’extrémité nord du Maroc, deux Espagnols, membres présumés d’une cellule islamiste radicale, soupçonnés d’avoir torturé et assassiné en 2008 deux hommes qui avaient tenté de quitter le groupe.Le ministre de l’Intérieur avait alors affirmé que les deux suspects, placés en détention, appartenaient à “la même mouvance radicale” que les islamistes qui s’étaient immolés à Leganes, près de Madrid, le 3 avril 2004, trois semaines après les attentats du 11 mars.En mars dernier, la justice avait également placé en détention provisoire un Saoudien arrêté à Valence, pour “délit d’appartenance présumée à une organisation terroriste” proche d’Al-Qaïda.Cet homme était soupçonné par la justice d’être membre, depuis au moins 2005, d’une organisation nommée “réseau ansar al-Moudjahidine (RAAM)” gérant des sites internet dont l’objectif est le “recrutement, l’endoctrinement et la radicalisation de sympathisants pour la lutte armée”.

اعادة تشغيل إحدى المضختين المتوقفتين بسد بني هارون

الأربعاء, 01 أغسطس 2012
عدد القراءات: 63

علمت النصر من مصدر مطلع بأن المختصين الذين استقدمتهم شركة الستوم الفرنسية المشرفة على تسيير محطة الضخ لسد بني هارون تمكنوا في ساعة متأخرة من نهار أمس الاربعاء من اعادة تشغيل المضخة الثانية المتوقفة عن النشاط منذ جوان 2010 بعد الحريق الذي أصابها في ذلك الوقت وبالتالى دخولها الخدمة ودفعها لأول كمية من الماء نحو السد الخزان لوادي العثمانية وتعويض بذلك المضخة الأولى التي توقفت هي الأخرى في العشرين من شهر جويلية المنقضي عن العمل  وهو ما ادى الى توقيف عملية الضخ منذ ذلك اليوم إلى غاية أمس.   وبعد ان طالت مدة اصلاح المضخة سالفة الذكر  ولان منسوب الماء بالسد الخزان لوادي العثمانية بعد توقف الضخ نحوه نزل إلى مستوى أصبح يهدد سكان البلديات العشر لشمال ولاية ميلة المربوطين بالرواق الأول بالعطش وهي البلديات الواقعة على محور ميلة الى غاية فرجيوة مرورا بالقرارم، سيدي مروان، زغاية و رجاص. و قد علمنا بأن المشرفين على توفير الماء وتسييره بولاية ميلة  بادروا إلى استقدام محطة مائية عائمة ووضعها فوق مياه السد الخزان بوادي العثمانية لضمان تموين سكان الرواق الاول من الكمية التي يتمون منها كذلك سكان قسنطينة وجنوب ميلة المربوطين بالرواق الثاني من خلال قيام هذه المضخة العائمة بدفع الماء إلى قناة الرواق الأول الخاص بهم بعد نزول الماء الى مستوى لا يسمح له بالتدفق نحو هذه القناة بصورة عادية كما كان عليه الحال من قبل .
عملية الاصلاح وإعادة التشغيل التي  اشرف عليها المدير العام للوكالة الوطنية للسدود والتحويلات المتواجد في عين المكان منذ عدة ايام احيطت بسرية كاملة وتعتيم اعلامي كبير ورفض للتواصل مع الاعلاميين برغم المحاولات المتكررة مع كل المسؤولين المعنيين وبمختلف طرق الاتصال، فيما علمنا أنه تم تأجيل زيارة وزير الموارد المائيةالسيد عبد المالك سلال – حسب خلية الاعلام والاتصال بولاية ميلة -التي كانت مقررة اليوم الخميس للمحطة الى يوم الأحد القادم .

ابراهيم شليغم

 

Syrie: les rebelles attaquent un aéroport près d’Alep, nouveaux combats à Damas
Les rebelles ont bombardé jeudi un aéroport militaire près d’Alep, deuxième ville de Syrie après Damas, où l’armée ratissait des quartiers pour venir à bout des poches de résistance dans la capitale.La violence ne faiblit pas et selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), qui se base sur un large réseau de militants, au moins 51 personnes, dont 30 civils, ont péri à travers la Syrie jeudi.En outre, le pays s’enfonce dans la crise humanitaire, l’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) faisant état de trois millions de Syriens ayant un besoin urgent de nourriture et d’aide pour les cultures de céréales et le bétail.Sur le terrain, “l’aéroport militaire de Menagh (30 km au nord-ouest d’Alep) a été bombardé jeudi matin par un char capturé par les rebelles”, a indiqué l’OSDH, tandis qu’un journaliste de l’AFP a entendu des bombardements et vu des tirs provenant de cette direction.Des rebelles lui ont affirmé qu’il s’agissait “d’une attaque pour prendre cet aéroport d’où partent les hélicoptères et les avions qui tirent sur Alep”.L’ONU avait affirmé que les rebelles étaient en possession d’armes lourdes, dont des chars, à Alep, où de farouches combats ont lieu depuis le 20 juillet.Il reste néanmoins très difficile d’avoir une idée claire de la situation sur le terrain en raison de l’absence de sources indépendantes et de très grandes restrictions imposées à la presse.Vers une “opération chirurgicale” à AlepLes insurgés affirment contrôler la moitié de la deuxième ville du pays, où l’armée bombarde les quartiers rebelles sans avancer sur le terrain. Le quartier de Salaheddine, principal bastion insurgé, est toujours mitraillé.Interrogée par l’AFP sur l’absence de mouvement de l’armée, massée autour de la ville, une source de sécurité a affirmé qu’à “l’étape actuelle, il s’agit d’observer, de tester le système de défense des terroristes, de découvrir leurs cachettes avant de les annihiler en menant à bien une grande opération chirurgicale”.A Damas, de violents combats ont éclaté à Tadamoun, quartier du sud de la capitale à plusieurs reprises mais où il “reste encore beaucoup de rebelles”, selon l’OSDH.Et pour la première fois, une vingtaine de jeunes hommes ont été arrêtés dans le quartier Mouhajirine (nord), l’un des plus huppés de la capitale et où se trouve l’un des deux palais présidentiels.Mercredi, à Jdeidet Artouz, au sud-ouest de Damas, un raid des forces de sécurité a fait 43 morts. Les forces du régime y avaient “arrêté une centaine de jeunes et les ont enfermés dans une école où ils ont été torturés”, selon l’OSDH.La télévision syrienne a montré de son côté des armes et affirmé que l’armée avait poursuivi et tué des “terroristes”.30% des PME ont disparuOutre les violences, ce pays est en train de plonger dans la misère. Selon la FAO, trois millions de Syriens ont un besoin urgent de nourriture et d’aide pour les cultures de céréales et le bétail, notamment dans les zones témoins de conflits et de déplacements de population. Le secteur agricole syrien a perdu cette année au total 1,8 milliard de dollars (1,46 milliard d’euros) du fait de la crise, selon le rapport, des cultures stratégiques comme le blé et l’orge ayant été sévèrement touchées, ainsi que les cerisiers, les oliviers et la production horticole.En outre, le chômage est en hausse –25% selon les experts, et 30% des petites et moyennes entreprises ont dû fermer leurs portes, d’après Sonia Khanji, membre de la Chambre de commerce de Damas, cité par le quotidien Al-Watan jeudi.Les violences et les sanctions internationales ont poussé l’inflation à des niveaux sans précédent: 22,5% pour le premier trimestre 2012 contre 4,6% en 2011, selon la Banque centrale. Elles ont également provoqué la dépréciation de 50% de la valeur de la livre syrienne par rapport au dollar et une baisse de la production et des investissements, selon les experts.A Amman, le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta s’est entretenu avec le roi Abdallah II du conflit en Syrie et de l’afflux de réfugiés en Jordanie. Le ministre et le roi ont évoqué façon de gérer la crise “alimentée par les actes intolérables du régime de Bachar al-Assad” ainsi que les “perspectives de transition politique dans une Syrie post-Assad”, selon un porte-parole du Pentagone.

Tizi Ouzou : La direction de la laiterie de Draâ Ben Khedda appelle à la reprise du travail
Une semaine après le début de la grève à la laiterie de Draâ Ben Khedda, sise à 10 km à l’ouest de Tizi Ouzou, la direction de l’entreprise appelle, dans un communiqué rendu public ce jeudi 2 août, l’ensemble des employés à «faire preuve de sagesse en regagnant leurs postes de travail ce dimanche». La direction de la Laiterie, privatisée en 2008, rappelle, en outre, son droit à protéger ses intérêts conformément à la réglementation. La DG de l’unité explique dans son document qu’après avoir pris le temps d’analyser la situation et d’identifier les raisons de ce mouvement de grève, elle constate qu’aucun motif valable ne justifie cette situation, puisqu’elle a répondu favorablement, précise-t-elle, à plusieurs requêtes posées par les travailleurs, notamment l’octroi de la prime du bénéfice de 72.000 DA. Elle regrette dans son document que tous les efforts consentis aboutissent à un tel résultat, relevant que cette situation pénalise les 380 travailleurs et leurs familles, les citoyens de la région en cette période de forte demande en produits de consommation de base, les 140 distributeurs de lait, ainsi que les 1.736 collecteurs et producteurs laitiers.  

القطاع سيتدعم بـ 16 ألف و 521 منصب جديد

الأربعاء, 01 أغسطس 2012
عدد القراءات: 72

وزارة التربية تلزم مديرياتها بتعيين الناجحين في مسابقات التوظيف فور إعلان النتائج

ألزمت وزارة التربية الوطنية مديرياتها الـ 50 عبر التراب الوطني بالتقيد بما جاء في المنشور الإطار المنظم لمسابقة الأساتذة، ودعتها بالمناسبة إلى الاستئناس بالخطوات العملية الواردة فيه وذلك لتجنب كل ما من شأنه أن يؤثر على السير الحسن للمسابقة، وذلك قصد إضفاء مزيد من الشفافية على العملية والنتائج. وذكّرت الوزارة بالمنشور المؤرخ في 12 جويلية 2012 مؤكدة على ضرورة مراعاة الخطوات الواردة فيه بداية من الإعلان عن شروط توظيف الأساتذة إلى غاية الإعلان عن قوائم الناجحين في القائمة التي ستضم 16521 منصب جديد سيتدعم بها القطاع التربوي قبل بداية الدخول المدرسي 2012/2013، منها 7848 في التعليم الثانوي و 2976 في التعليم المتوسط و5697 في التعليم الابتدائي، وعرجت الوثيقة التي تحوز “النصر” على نسخة منها على شروط المشاركة في مسابقة أساتذة التعليم الابتدائي والمتوسط والثانوي، مشيرة إلى أنه تم الترخيص بصفة استثنائية للمترشحين حملة شهادة الليسانس بالمشاركة في مسابقة أساتذة التعليم الثانوي مع الالتزام بإعطاء الأولوية للنجاح لحملة شهادة الماستر أو مهندس دولة، وفي غياب هؤلاء أو استنفاذ قائمتهم يتم الاعتماد على حملة شهادة الليسانس الذين سيضطرون في هذه الحالة إلى الدخول في تكوين متخصص قبل تأشيرة ملفهم، وقد انتهت فترة استقبال ملفات المترشحين مع نهاية شهر جويلية 2012، ليتم بالموازاة مع ذلك تنصيب لجنة تعهد لها مهمة دراسة الملفات وغربلتها، تتكون من 5 أعضاء يرأسها مدير التربية وتضّم ممثلين اثنين عن المديرية وعضوين آخرين ممثلين للجنة المتساوية الأعضاء للسلك أو الرتبة المعنية،على أن تنهي اللجنة عملها قبل الـ 07 أوت 2012 وتدوّن نتائج أعمالها على محضر خاص يتضمن القائمة الاسمية للملفات المقبولة والمطابقة للشروط القانونية الأساسية المطلوبة، فضلا عن قائمة ثانية بأسماء الملفات المرفوضة مع بيان علة رفضها وتحديد فيما إذا كان مرتبطا بعدم مطابقة التخصص المدون في المؤهل أو الشهادة، أو لنقص في وثائق الملف، أو للإخلال بالشروط القانونية المطلوبة، وتمنح للمعنيين مهلة لتقديم طعونهم للإدارة تمهيدا لدراستها والرد عليها كتابيا لاحقا والحرص على تبليغها للمترشحين، وقبل إجراء المقابلة في الـ 13 أوت 2012 تبلّغ مديريات التربية نسخا من محاضر اللجان التقنية إلى مصالح مفتشيات الوظيفة العمومية على المستوى المحلي وذلك قبل يوم 09 أوت 2012، وتشكّل بعدها مديريات التربية لجان المداولات التي تتألف من 3 أعضاء يرأسهم مدير التربية، وتسند للجنة المداولات التي تجتمع في الـ 16 من نفس الشهر مهمة إعداد محضر النجاح النهائي، ويلزم أعضاؤها بالتوقيع على كل صفحة من صفحاته، وبعد 5 أيام من ذلك تعلن النتائج النهائية، وتبلغ نسخ من قرارات التعيين مؤشر عليها من طرف الرقابة المالية إلى مصالح الوظيفة العمومية المحلية في أجل أقصاه 10 أيام من تاريخ توقيعها، كما يتم بالموازاة مع ذلك ضبط القائمة الاحتياطية لكل صنف للعودة إليها عند الضرورة كرفض التحاق بعض الناجحين أو الوفاة وغيرها، وتختتم هذه الرزنامة بإلزام مديريات التربية بتعيين الناجحين فور إمضاء المحاضر بصفتهم متربصين لرتبة أستاذ المدرسة الابتدائية أو أستاذ للتعليم المتوسط والثانوي.

الجموعي ساكر

 

الشرطة تحبط محاولة الانتحار بتفجير سيارة أمام الأمن الولائي بخنشلة

أحبطت عناصر الشرطة أمس محاولة انتحار شاب أمام مقر الأمن الولائي والذي أحضر سيارة من نوع رونو سامبول تحمل 6 قارورات غاز البيتان الى جانب كمية من البنزين داخل السيارة مهددا بالانتحار بتفجير السيارة لأسباب لم يفصح عنها . الشاب الذي يبلغ من العمر 35 سنة أعزب ، قالت مصالح الأمن أنه تحرك بسيارة نحو مدخل مقر الأمن وكان يسير ببطء ثم ركن السيارة  بالجهة اليمنى  وهو ما لفت انتباه شرطي كان قريبا منه أين تدخل ومنعه من  أي حركة ليتدخل عناصر الأمن بسرعة وتم اخراجه من السيارة واقتياده الى داخل مقر الأمن، في الوقت الذي تم فيه تفتيش السيارة والعثور على 6 قارورات غاز البيتان كان الشاب يهدد باستعمالها بتفجيرها. دون توضيح أسباب ودوافع هذا الفعل الذي يعتبر الأول من نوعه في محاولات الانتحار التي عرفتها ولاية خنشلة منذ سنة .كما تم تطويق الشارع الرئيسي  لمقر الأمن الولائي ومنع حركة المرور قرابة 40 دقيقة من الهلع والذعر والهستيريا التي أصابت المواطنين وبعض السكان المجاورين الذين اضطروا الى اخلاء منازلهم خوفا من الانفجار، بالاضافة الى حالة تأهب التي كانت عليها قوات الأمن

ع بوهلاله

La présence d’Aqmi au Sahel préoccupe les USA

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

La présence d’Aqmi au Sahel préoccupe les USA

Par : Farid Abdeladim “Les responsables algériens affirment l’existence de liens entre Aqmi et d’autres groupes terroristes africains comme Al-Shabab (Somalie) et Boko Haram (Nigeria), et citent des liens entre Aqmi et les narcotrafiquants  dans le Sahel”, lit-on dans le rapport.

Le département d’État américain alerte contre la présence “préoccupante” du groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), notamment dans la sous-région du Sahel. Dans le rapport mondial 2011 sur le terrorisme, présenté mardi par le coordonnateur de lutte contre le terrorisme auprès du département d’État, Daniel Benjamin, il est mentionné qu’“Aqmi demeure une menace de sécurité importante, principalement dans les régions montagneuses à l’est d’Alger et dans les vastes régions désertiques du Sud, proches des pays frontaliers du Sud algérien : le Mali, la Mauritanie et le Niger”.
En revanche, le département d’Hillary Clinton admet que “l’Algérie a accru ses efforts déjà considérables” pour lutter contre ce groupe terroriste. “Les forces de sécurité algériennes ont isolé Aqmi dans le nord du pays et ont permis de diminuer le nombre des attaques terroristes réussies de ce groupe”, note-t-on dans le rapport, non sans rappeler que les forces de sécurité algériennes constituent la principale cible d’Aqmi. Parmi les forfaits d’Aqmi, l’on cite entre autres les actes kamikazes et les embuscades.
L’enlèvement d’Occidentaux dans les régions éloignées, (Sud), par Aqmi qui détient les otages dans le but de “recevoir des paiements de rançons lucratives”, ne préoccupe pas moins le département US, selon le lequel “les responsables algériens affirment l’existence de liens entre Aqmi et d’autres groupes terroristes africains comme Al-Shabab (Somalie) et Boko Haram (Nigeria), et citent, également, des liens criminels entre Aqmi et les narcotrafiquants dans le Sahel”. Le Bureau de contre-terrorisme de Daniel Benjamin, auteur du rapport d’État, souligne, par ailleurs, que “des tentatives répétées du groupe Aqmi d’acheminer des armes de la Libye vers le nord du Mali et le sud de l’Algérie ont été partiellement contrecarrées par les opérations de sécurisation des frontières entre l’Algérie et le Niger”. Surfant sur les principales actions menées par l’Algérie pour contrecarrer Aqmi, le rapport d’État précise que “l’Algérie a fermé sa frontière avec la Libye en septembre dernier et a envoyé des milliers d’éléments des forces de sécurité pour sécuriser cette frontière et empêcher la contrebande des armes”. Comme les détails n’échappent pas aux Américains, le rapport d’État ne manque pas de rappeler les opérations de balayage périodiques dans la région de la Kabylie afin de mettre la main sur les membres d’Aqmi, que mènent périodiquement les forces de sécurité algériennes, principalement la Gendarmerie nationale. Dans son analyse de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, le département d’État observe que cette zone “reste l’une des plus actives en termes d’activité terroriste en 2011”. “De nombreux pays de la région ont connu une instabilité accrue à la suite des événements politiques en 2011, et certains terroristes ont tenté d’exploiter cette situation”, est-il rappelé dans le rapport.
Sur le plan international, le département d’État a mis en avant rapporte la coopération des services algériens de lutte contre le terrorisme avec les États-Unis et d’autres gouvernements étrangers “afin de prévenir des attaques terroristes contre les étrangers”.
L’Algérie a continué à participer aux programmes d’assistance antiterroriste du département d’État, tandis que des plans ont été établis pour étendre la coopération (algéro-américaine) existante dans le renforcement des capacités en matière d’investigations judiciaires et de sécurité des frontières. Le département d’État rappelle aussi que l’Algérie est un membre fondateur du Forum mondial contre le terrorisme (GCTF), lancé en septembre 2011 à New York.
Le rapport d’État ne valorise pas moins, les différentes réunions des pays du champ ainsi que les visites effectuées en Algérie par les officiels de cette région pour discuter des questions sécuritaires et économiques. Enfin, pour ce qui est de la lutte contre le financement du terrorisme, le département d’État rappelle que l’Algérie est membre du Groupe d’action financière pour la région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (Gafimoan), ainsi que du Groupe d’action financière (Gafi) dont elle avait accueilli l’une des sessions plénières en 2011.
Le rapport indique, à ce titre,  que le gouvernement algérien a révisé sa loi de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement antiterroriste de 2005 pour apporter les modifications nécessaires et se conformer aux recommandations du Gafi.

F A

L’Algérie s’en sort mieux

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

L’Algérie s’en sort mieux

Par : Meziane Rabhi

Les flux d’Investissements étrangers directs (Ide) ont augmenté de 16% en 2011. Ils ont ainsi dépassé le niveau moyen d’avant-crise (années 2005-2007), malgré les conséquences persistantes de la crise économique et financière globale et la crise actuelle de la dette en Europe, indique un rapport annuel de la Cnuced sur les tendances de l’investissement.
Cependant, le document pronostique que le niveau des IDE devrait diminuer globalement en 2012. “La Cnuced prévoit que le taux de croissance des IDE se ralentira en 2012, avec des flux atteignant un palier d’environ 1 600 milliards de dollars. Cette tendance est confirmée par les indicateurs avancés disponibles : la valeur des fusions-acquisitions internationales et des annonces de projets de création ou d’extension des capacités physiques ont enregistré un recul au cours des cinq premiers mois de 2012”, souligne le rapport. “Espérons que ce ne sera pas le cas partout, et que les pays arabes de la Méditerranée qui ont été chahutés par les révolutions viennent de toucher un point bas”, analyse Emmanuel Noutary, délégué général, Anima. Au total, a-t-il relevé, les 10 pays du sud de la Méditerranée ont attiré, en 2011, 38,94 milliards de dollars, soit 2,6% des IDE mondiaux, quand ils pèsent pour 4% de la population mondiale. “Ce montant qui représente presque 3 milliards de plus que l’an dernier, cache en réalité de telles disparités qu’il n’est pas possible cette année de parler de tendance homogène pour cette région : une légère baisse au Maghreb, imputable aux seules Tunisie et Libye ; une dégringolade très préoccupante en Égypte et en Syrie, le premier subissant une année de désinvestissement tandis que les autres pays du Mashrek limitent les dégâts et que la Palestine flirte avec ses meilleures années ; et des investissements qui doublent quasiment en Israël et en Turquie entre 2010 et 2011”, constate Emmanuel Noutary. Le rapport de la Cnuced rappelle que l’Afrique du Nord a toujours été le destinataire d’environ un tiers des entrées d’IED sur le continent.
“Dans sa globalité, le continent africain est stable, comparé à 2010, en ce qui concerne les IDE entrants (-0,9% pour 42,7 milliards de dollars en 2011), les reculs des IDE en Égypte, Libye étant largement responsables de cette performance bien en dessous de la tendance mondiale, alors que l’Afrique du Sud bénéficie d’une multiplication par quatre de ses investissements sur un an, à 5,8 milliards de dollars”, note le délégué général d’Anima.
L’Algérie résiste mieux. Elle a attiré 2,571 milliards de dollars d’investissement étrangers en 2011 contre 2, 264 milliards de dollars en 2010. Notre pays fait même mieux que le Maroc qui a attiré 2,519 milliards de dollars alors qu’en Tunisie les Ide ont chuté de 1,513 milliard de dollars en 2010 à 1,143 milliard de dollars en 2011. Le rapport 2012 introduit un nouveau classement, le “FDI Contribution Index”, qui tente d’évaluer la contribution au développement économique des IDE implantés dans chaque pays.
La Cnuced évalue notamment les critères de valeur ajoutée créée, d’emploi, d’exportation, de contribution fiscale, de salaire, de dépenses en R&D et en capital. “Avec des résultats parfois surprenants, les rédacteurs considérant par exemple que la Turquie ou l’Algérie, au même titre que la Grèce, Taïwan ou le Japon, sont des pays qui sont sous-performants, tant au niveau du stock d’IDE rapporté au PIB qu’au niveau de la contribution de ces IDE au développement économique du pays”, signale Emmanuel Noutary. L’Algérie est classée à la 75e position.
Pour ce qui est de l’attractivité nationale pour les IDE (attractivity index), mesurée en flux absolus d’IDE entre 2009-2011 et par rapport à la taille de l’économie nationale, notre pays occupe 103e place et gagne 10 rangs depuis l’édition précédente.

M. R.

Le rapport de la mission de l’UE remis à Medelci

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le rapport de la mission de l’UE remis à Medelci

Par : Rédaction Nationale

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci a reçu hier à Alger le chef de la mission des observateurs de l’Union européenne (UE) des élections législatives du 10 mai 2012,
M. Ignacio Sanchez Salafranca, qui lui a remis officiellement le rapport final de la mission d’observation, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Amar Belani. “Le ministre a remercié  M. Salafranca pour les efforts et la qualité du travail fourni par la mission des observateurs européens (…) et a assuré son interlocuteur que le rapport et les recommandations qui y sont formulées feront l’objet d’un examen attentif de la part des autorités algériennes compétentes”, a ajouté le porte-parole.  M. Salafranca, qui effectue, du 1er au 5 août une visite en Algérie, sera reçu par d’autres hauts responsables algériens.

Le MSP tente d’éviter l’hémorragie

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le MSP tente d’éviter l’hémorragie

Par : Nadia Mellal “On ne sait pas qui soutient Ghoul dans sa démarche. Ni qui veut intégrer son parti. Les gens sont là à attendre que les choses se clarifient avant de se déclarer”, explique une source du parti.

Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) vit une situation de confusion inédite depuis l’annonce de la création d’un parti politique par Amar Ghoul, l’ancien ministre des Travaux public et député d’Alger. Une commission de médiation en direction des démissionnaires du MSP a été créée pour tenter de les persuader de revenir dans les rangs du parti : “Nous sommes en train de discuter avec eux pour comprendre leur geste et voir comment leur faire changer d’avis et les faire revenir au mouvement”, nous explique un cadre du parti. Au nombre de quatre, les cadres démissionnaires qui ont claqué la porte du MSP publiquement à la veille de la tenue du conseil consultatif l’ont fait dans l’objectif de rejoindre le parti de Amar Ghoul. “Ils sont identifiés, ces cadres démissionnaires, nous pouvons donc discuter avec eux directement”, note notre source. Seulement, mis à part ces quatre cadres, aucun autre militant du parti d’Abou Djerra Soltani ne s’est déclaré en faveur du parti de Ghoul : “Nous avons créé une commission de médiation pour discuter avec les démissionnaires, mais pour l’instant les gens ne se déclarent pas.” “On ne sait pas qui soutient Ghoul dans sa démarche. Ni qui veut intégrer son parti. Les gens sont là à attendre que les choses se clarifient avant de se déclarer”, nous explique notre source faisant observer que “beaucoup s’interrogent réellement sur les vraies intentions de Ghoul : a-t-il réellement l’intention de créer un parti ?”. “Nous lisons dans la presse qu’il veut créer son parti, mais concrètement parlant rien n’est visible”, relève notre source selon laquelle la commission de médiation “ne peut pas interroger des militants  qui n’ont pas déclaré leurs intentions”. Hier, le bureau politique du mouvement s’est réuni pour examiner et mettre en application les décisions issues du conseil consultatif du parti organisé la semaine dernière. Il s’est focalisé sur la préparation des élections locales d’octobre prochain et du congrès du mouvement prévu dans huit mois. Mais s’agissant de l’intermédiation : rien à signaler. “Les militants ne se déclarent pas donc, la commission n’intervient pas.” À la question de savoir si les quatre membres démissionnaires peuvent revenir au mouvement, notre source qui note que “les contacts se poursuivent” précise cependant que s’agissant de Ghoul, “c’est un point de non-retour”. “J’ai discuté avec lui et j’ai compris que sa décision est définitive et les débats avec lui sont clos”, relève-t-il. Il faut attendre donc l’annonce officielle de la constitution de la formation de Ghoul pour que les choses se clarifient au sein du MSP.

N M

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25 hectaresde forets ravagés par les feux à Chréa (Blida) (Nemdil news)

by on Aug.02, 2012, under Algerie

25 hectaresde forets ravagés par les feux à Chréa (Blida)
Les feux de foret qui se sont déclenchés mardi à Kerrache (cinq Km de Chréa), n’ont été maîtrisés que jeudi matin. La progression inquiétante des feux a d’ailleurs inquiété les habitants de Chréa. D’après un bilan de la protection civile de la wilaya de Blida, vingt cinq hectares de forets ont été ravagés par ces feux. Des sites accidentés et inaccessibles et une flore facilement inflammable ont rendu la mission difficile aux sapeurs pompiers. Les fumées, tellement importantes, étaient d’ailleurs visibles mercredi à partir de Blida. « Un petit morceau de verre peut facilement être la cause de ces dégâts. Il faut intensifier la sensibilisation pour éviter ce genre d’incident », a insisté M. Khechna.    

Tizi Ouzou : enlèvement d’un bébé d’un an à Ath Yenni
Un bébé âgé d’une année a été enlevé, puis retrouvé quelques heures plus tard, mercredi 1 août, au village Taourirth Mimoun dans la commune d’Ath Yanni, à une quarantaine de kilomètre au sud-est de Tizi Ouzou, selon des sources locales. D’après les informations en notre possession, les ravisseurs ont ligoté la mère du bébé avant de prendre l’enfant de force, vers 23h30. Nos sources ajoutent qu’’aussitôt l’alerte a été donnée, les villageois se sont mobilisés pour lancer des recherches dans les maquis environnants. Les ravisseurs, dont le nombre est indéfinie auraient pris la fuite vers la forêt de Berekmouch, à la lisière du village Ath Freh, de la commune de larbaâ Nath Irathen. Quelques heures plus tard, le bébé a été retrouvé, abandonné dans un poulailler, à 500 mètres environs du domicile familial. Un drame qui a été évité à cette famille modeste grâce à la réaction rapide des villageois de Taourirth Mimoun.  

L’Algérie et l’internet ne font pas bon ménage
Le conflit opposant l’ARPT à trois opérateurs d’accès à internet et de solutions de télécommunication risque de perdurer. Si le premier oppose un argument réglementaire et commercial, les seconds dénoncent une «mesure arbitraire qui pénalise les consommateurs, compromet l’essor des TIC et met en péril la survie des quelques rares acteurs qui subsistent encore».                Cette polémique rappelle étrangement un autre litige qui avait défrayé la chronique, qui opposait l’Eepad, premier fournisseur privé algérien d’accès à internet haut débit, à son fournisseur de bande passante, Algérie Télécom.  Après deux ans de conflit, ce dossier avait trouvé son épilogue suite à une décision de justice définitive en décembre dernier. Celle-ci a arrêté à 2,2 milliards de dinars la dette commerciale de l’opérateur ADSL vis-à-vis d’Algérie Télécom. Loin des 3,8 milliards de dinars exigés initialement. Ces conflits récurrents posent avec acuité la problématique du développement d’internet et de la qualité du débit. Président de l’Association des sociétés de services et des éditeurs de logiciels, Mokhtar Aiad est scandalisé par le peu d’importance accordée par les pouvoirs publics à ce secteur. «Nous assistons à une situation dramatique et inconcevable. Si nous sommes classés les derniers aujourd’hui, c’est parce que nous avons entamé un mauvais départ. Aujourd’hui, l’informatique reste sous la coupe du ministère de la Poste et des TIC. Or, vouloir développer l’informatique implique une structure au niveau ministériel. Par exemple, les autoroutes et les barrages disposent d’une agence nationale. Ce qui n’est pas le cas de l’informatique», fustige M. Aiad, dans un entretien avec El Watan. En 2006, des professionnels ont alerté le président de la République sur cette situation peu reluisante, selon lui. Sans grand résultat. «L’informatique a été noyée dans la téléphonie mobile et les problèmes de la poste. On continue encore à parler de problèmes alors qu’on devrait déjà lancer de grands projets dans ce domaine», s’emporte-t-il.  Pourtant, selon lui, l’Algérie dispose d’un fort potentiel et de moyens financiers à même de la hisser à une bonne place dans le classement mondial. Au passage, M. Aiad charge l’ARPT  de «freiner » l’essor des TIC, en citant la nouvelle réglementation relative aux cybercafés qualifiée de «catastrophique». «Les textes d’application relatifs à l’exonération de la TVA n’ont pas encore été publiés», dit-il, soutenant que l’ARPT devait encourager la démocratisation des TIC et l’émergence de nouveaux acteurs. Interrogé sur l’échec du projet de E-Algérie 2013, lancé en grande pompe par le gouvernement et auquel il a contribué, il confie que celui-ci n’a pas été suivi «d’une bonne gouvernance, de feuille de route et d’objectifs réalisables». «Au début, il devait y avoir une structure ministérielle pour piloter ce projet. Mais, cela n’a pas été suivi d’application. Le projet est resté au stade de document», dénonce encore M. Aiad, estimant qu’un tel projet, de par son ampleur et son importance stratégique, devait être confié au Premier ministère ou au chef de l’Etat. Autre explication : pour avoir été trop ambitieux, le projet est passé à la trappe, ajoute-t-il. D’après notre interlocuteur, la fuite des cerveaux est également l’une des conséquences du retard dans le développement des TIC. «L’université algérienne forme 1500 informaticiens par an. Certains quittent le pays et d’autres ne font que bricoler. A ce rythme, on serait obligé de faire appel à des spécialistes étrangers», prévient le président de l’Association des sociétés de services et des éditeurs de logiciels. Il y a lieu de rappeler que le report sin die de la 3G ne fait que compliquer la situation.  

Espagne: 3 militants d’Al-Qaïda arrêtés, un projet d’attentat déjoué
Trois membres d’Al-Qaïda ont été arrêtés en Espagne, soupçonnés de préparer un attentat et disposant de matériel capable de “détruire un autobus”, dans une importante enquête menée contre le réseau islamiste, a annoncé jeudi le ministre de l’Intérieur.”Il y a des indices clairs que les hommes arrêtés pouvaient être en train de préparer des attentats en Espagne et/ou à l’étranger”, a affirmé le ministre, Jorge Fernandez Diaz, lors d’une conférence de presse.Il s’agit de “l’une des plus importantes enquêtes menées jusqu’à aujourd’hui contre l’organisation terroriste Al-Qaïda au niveau international”, a-t-il souligné.”Du matériel explosif”, a ajouté le ministre, capable même de “détruire un autobus”, a été découvert dans un appartement de La Linea de la Concepcion, une ville d’Andalousie proche de Gibraltar, dans le sud du pays, où l’un des trois hommes a été arrêté.Plusieurs coups de filets dans les milieux jihadistes ont été menés ces dernières années en Espagne, depuis les attentats islamistes qui avaient fait 191 morts dans des trains de banlieue à Madrid, le 11 mars 2004.Mais c’est la première fois que les autorités font état, de manière aussi précise, d’un projet d’attentat déjoué.Deux des suspects, originaires “d’ex-républiques soviétiques”, sont “des membres d’Al-Qaïda, des personnes extrêmement dangereuses”, et ont été arrêtés mercredi dans la province de Cuidad Real, au sud de Madrid, a précisé M. Fernandez Diaz.L’un d’eux “est un cadre très important dans la structure d’Al-Qaïda au niveau international”, a-t-il ajouté.Selon la presse, il s’agit de deux Tchétchènes, ou d’un Russe et un Tchétchène.Tous deux ont été arrêtés alors qu’ils voyageaient à bord d’un autocar parti de Cadix, dans le sud de l’Espagne, qui se rendait à Irun, dans le nord, “avec l’intention présumée de se rendre en France”.Le troisième suspect, arrêté mercredi également à La Linea de la Concepcion, est un logisticien du réseau, de nationalité turque, a-t-il dit. C’est à son domicile que les enquêteurs ont découvert “du matériel explosif particulièrement destructeur s’il est ajouté à des pièces métalliques”.Le ministre a en revanche “démenti” que le trio ait été en possession de poison, comme l’avait affirmé la presse.Il a refusé de confirmer des informations de presse qui faisaient état de leurs liens avec le groupe islamiste basé au Pakistan Lashkar-e-Taïba (LeT), accusé de l’attentat de Bombay, la capitale économique de l’Inde, en 2008, qui avait fait au total 166 morts et plus de 300 blessés.Tout comme il a refusé de confirmer qu’ils aient suivi un entraînement dans des camps jihadistes au Pakistan.Le dossier a été confié à un juge de l’Audience nationale, le tribunal madrilène compétent en matière d’affaires terroristes.Depuis les attentats de 2004, des arrestations de militants islamistes radicaux ont eu lieu dans différentes régions d’Espagne, notamment en Catalogne, dans le nord-est, et dans la région de Valence, dans l’est.En juin, la police avait arrêté à Melilla, une enclave espagnole située à l’extrémité nord du Maroc, deux Espagnols, membres présumés d’une cellule islamiste radicale, soupçonnés d’avoir torturé et assassiné en 2008 deux hommes qui avaient tenté de quitter le groupe.Le ministre de l’Intérieur avait alors affirmé que les deux suspects, placés en détention, appartenaient à “la même mouvance radicale” que les islamistes qui s’étaient immolés à Leganes, près de Madrid, le 3 avril 2004, trois semaines après les attentats du 11 mars.En mars dernier, la justice avait également placé en détention provisoire un Saoudien arrêté à Valence, pour “délit d’appartenance présumée à une organisation terroriste” proche d’Al-Qaïda.Cet homme était soupçonné par la justice d’être membre, depuis au moins 2005, d’une organisation nommée “réseau ansar al-Moudjahidine (RAAM)” gérant des sites internet dont l’objectif est le “recrutement, l’endoctrinement et la radicalisation de sympathisants pour la lutte armée”.

La présence d’Aqmi au Sahel préoccupe les USA

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

La présence d’Aqmi au Sahel préoccupe les USA

Par : Farid Abdeladim “Les responsables algériens affirment l’existence de liens entre Aqmi et d’autres groupes terroristes africains comme Al-Shabab (Somalie) et Boko Haram (Nigeria), et citent des liens entre Aqmi et les narcotrafiquants  dans le Sahel”, lit-on dans le rapport.

Le département d’État américain alerte contre la présence “préoccupante” du groupe Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), notamment dans la sous-région du Sahel. Dans le rapport mondial 2011 sur le terrorisme, présenté mardi par le coordonnateur de lutte contre le terrorisme auprès du département d’État, Daniel Benjamin, il est mentionné qu’“Aqmi demeure une menace de sécurité importante, principalement dans les régions montagneuses à l’est d’Alger et dans les vastes régions désertiques du Sud, proches des pays frontaliers du Sud algérien : le Mali, la Mauritanie et le Niger”.
En revanche, le département d’Hillary Clinton admet que “l’Algérie a accru ses efforts déjà considérables” pour lutter contre ce groupe terroriste. “Les forces de sécurité algériennes ont isolé Aqmi dans le nord du pays et ont permis de diminuer le nombre des attaques terroristes réussies de ce groupe”, note-t-on dans le rapport, non sans rappeler que les forces de sécurité algériennes constituent la principale cible d’Aqmi. Parmi les forfaits d’Aqmi, l’on cite entre autres les actes kamikazes et les embuscades.
L’enlèvement d’Occidentaux dans les régions éloignées, (Sud), par Aqmi qui détient les otages dans le but de “recevoir des paiements de rançons lucratives”, ne préoccupe pas moins le département US, selon le lequel “les responsables algériens affirment l’existence de liens entre Aqmi et d’autres groupes terroristes africains comme Al-Shabab (Somalie) et Boko Haram (Nigeria), et citent, également, des liens criminels entre Aqmi et les narcotrafiquants dans le Sahel”. Le Bureau de contre-terrorisme de Daniel Benjamin, auteur du rapport d’État, souligne, par ailleurs, que “des tentatives répétées du groupe Aqmi d’acheminer des armes de la Libye vers le nord du Mali et le sud de l’Algérie ont été partiellement contrecarrées par les opérations de sécurisation des frontières entre l’Algérie et le Niger”. Surfant sur les principales actions menées par l’Algérie pour contrecarrer Aqmi, le rapport d’État précise que “l’Algérie a fermé sa frontière avec la Libye en septembre dernier et a envoyé des milliers d’éléments des forces de sécurité pour sécuriser cette frontière et empêcher la contrebande des armes”. Comme les détails n’échappent pas aux Américains, le rapport d’État ne manque pas de rappeler les opérations de balayage périodiques dans la région de la Kabylie afin de mettre la main sur les membres d’Aqmi, que mènent périodiquement les forces de sécurité algériennes, principalement la Gendarmerie nationale. Dans son analyse de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, le département d’État observe que cette zone “reste l’une des plus actives en termes d’activité terroriste en 2011”. “De nombreux pays de la région ont connu une instabilité accrue à la suite des événements politiques en 2011, et certains terroristes ont tenté d’exploiter cette situation”, est-il rappelé dans le rapport.
Sur le plan international, le département d’État a mis en avant rapporte la coopération des services algériens de lutte contre le terrorisme avec les États-Unis et d’autres gouvernements étrangers “afin de prévenir des attaques terroristes contre les étrangers”.
L’Algérie a continué à participer aux programmes d’assistance antiterroriste du département d’État, tandis que des plans ont été établis pour étendre la coopération (algéro-américaine) existante dans le renforcement des capacités en matière d’investigations judiciaires et de sécurité des frontières. Le département d’État rappelle aussi que l’Algérie est un membre fondateur du Forum mondial contre le terrorisme (GCTF), lancé en septembre 2011 à New York.
Le rapport d’État ne valorise pas moins, les différentes réunions des pays du champ ainsi que les visites effectuées en Algérie par les officiels de cette région pour discuter des questions sécuritaires et économiques. Enfin, pour ce qui est de la lutte contre le financement du terrorisme, le département d’État rappelle que l’Algérie est membre du Groupe d’action financière pour la région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (Gafimoan), ainsi que du Groupe d’action financière (Gafi) dont elle avait accueilli l’une des sessions plénières en 2011.
Le rapport indique, à ce titre,  que le gouvernement algérien a révisé sa loi de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement antiterroriste de 2005 pour apporter les modifications nécessaires et se conformer aux recommandations du Gafi.

F A

Le rapport de la mission de l’UE remis à Medelci

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le rapport de la mission de l’UE remis à Medelci

Par : Rédaction Nationale

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci a reçu hier à Alger le chef de la mission des observateurs de l’Union européenne (UE) des élections législatives du 10 mai 2012,
M. Ignacio Sanchez Salafranca, qui lui a remis officiellement le rapport final de la mission d’observation, a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, M. Amar Belani. “Le ministre a remercié  M. Salafranca pour les efforts et la qualité du travail fourni par la mission des observateurs européens (…) et a assuré son interlocuteur que le rapport et les recommandations qui y sont formulées feront l’objet d’un examen attentif de la part des autorités algériennes compétentes”, a ajouté le porte-parole.  M. Salafranca, qui effectue, du 1er au 5 août une visite en Algérie, sera reçu par d’autres hauts responsables algériens.

L’Algérie s’en sort mieux

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

L’Algérie s’en sort mieux

Par : Meziane Rabhi

Les flux d’Investissements étrangers directs (Ide) ont augmenté de 16% en 2011. Ils ont ainsi dépassé le niveau moyen d’avant-crise (années 2005-2007), malgré les conséquences persistantes de la crise économique et financière globale et la crise actuelle de la dette en Europe, indique un rapport annuel de la Cnuced sur les tendances de l’investissement.
Cependant, le document pronostique que le niveau des IDE devrait diminuer globalement en 2012. “La Cnuced prévoit que le taux de croissance des IDE se ralentira en 2012, avec des flux atteignant un palier d’environ 1 600 milliards de dollars. Cette tendance est confirmée par les indicateurs avancés disponibles : la valeur des fusions-acquisitions internationales et des annonces de projets de création ou d’extension des capacités physiques ont enregistré un recul au cours des cinq premiers mois de 2012”, souligne le rapport. “Espérons que ce ne sera pas le cas partout, et que les pays arabes de la Méditerranée qui ont été chahutés par les révolutions viennent de toucher un point bas”, analyse Emmanuel Noutary, délégué général, Anima. Au total, a-t-il relevé, les 10 pays du sud de la Méditerranée ont attiré, en 2011, 38,94 milliards de dollars, soit 2,6% des IDE mondiaux, quand ils pèsent pour 4% de la population mondiale. “Ce montant qui représente presque 3 milliards de plus que l’an dernier, cache en réalité de telles disparités qu’il n’est pas possible cette année de parler de tendance homogène pour cette région : une légère baisse au Maghreb, imputable aux seules Tunisie et Libye ; une dégringolade très préoccupante en Égypte et en Syrie, le premier subissant une année de désinvestissement tandis que les autres pays du Mashrek limitent les dégâts et que la Palestine flirte avec ses meilleures années ; et des investissements qui doublent quasiment en Israël et en Turquie entre 2010 et 2011”, constate Emmanuel Noutary. Le rapport de la Cnuced rappelle que l’Afrique du Nord a toujours été le destinataire d’environ un tiers des entrées d’IED sur le continent.
“Dans sa globalité, le continent africain est stable, comparé à 2010, en ce qui concerne les IDE entrants (-0,9% pour 42,7 milliards de dollars en 2011), les reculs des IDE en Égypte, Libye étant largement responsables de cette performance bien en dessous de la tendance mondiale, alors que l’Afrique du Sud bénéficie d’une multiplication par quatre de ses investissements sur un an, à 5,8 milliards de dollars”, note le délégué général d’Anima.
L’Algérie résiste mieux. Elle a attiré 2,571 milliards de dollars d’investissement étrangers en 2011 contre 2, 264 milliards de dollars en 2010. Notre pays fait même mieux que le Maroc qui a attiré 2,519 milliards de dollars alors qu’en Tunisie les Ide ont chuté de 1,513 milliard de dollars en 2010 à 1,143 milliard de dollars en 2011. Le rapport 2012 introduit un nouveau classement, le “FDI Contribution Index”, qui tente d’évaluer la contribution au développement économique des IDE implantés dans chaque pays.
La Cnuced évalue notamment les critères de valeur ajoutée créée, d’emploi, d’exportation, de contribution fiscale, de salaire, de dépenses en R&D et en capital. “Avec des résultats parfois surprenants, les rédacteurs considérant par exemple que la Turquie ou l’Algérie, au même titre que la Grèce, Taïwan ou le Japon, sont des pays qui sont sous-performants, tant au niveau du stock d’IDE rapporté au PIB qu’au niveau de la contribution de ces IDE au développement économique du pays”, signale Emmanuel Noutary. L’Algérie est classée à la 75e position.
Pour ce qui est de l’attractivité nationale pour les IDE (attractivity index), mesurée en flux absolus d’IDE entre 2009-2011 et par rapport à la taille de l’économie nationale, notre pays occupe 103e place et gagne 10 rangs depuis l’édition précédente.

M. R.

Kofi Annan a démissionné de son poste de médiateur
Kofi Annan a donné sa  “démission” de son poste de médiateur de l’ONU et de la Ligue arabe en Syrie, a annoncé jeudi le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon dans un communiqué. M. Annan a informé l’ONU et la Ligue arabe “de son intention de ne pas renouveler son mandat quand il expirera le 31 août 2012″, indique le texte. 

Tizi Ouzou : La direction de la laiterie de Draâ Ben Khedda appelle à la reprise du travail
Une semaine après le début de la grève à la laiterie de Draâ Ben Khedda, sise à 10 km à l’ouest de Tizi Ouzou, la direction de l’entreprise appelle, dans un communiqué rendu public ce jeudi 2 août, l’ensemble des employés à «faire preuve de sagesse en regagnant leurs postes de travail ce dimanche». La direction de la Laiterie, privatisée en 2008, rappelle, en outre, son droit à protéger ses intérêts conformément à la réglementation. La DG de l’unité explique dans son document qu’après avoir pris le temps d’analyser la situation et d’identifier les raisons de ce mouvement de grève, elle constate qu’aucun motif valable ne justifie cette situation, puisqu’elle a répondu favorablement, précise-t-elle, à plusieurs requêtes posées par les travailleurs, notamment l’octroi de la prime du bénéfice de 72.000 DA. Elle regrette dans son document que tous les efforts consentis aboutissent à un tel résultat, relevant que cette situation pénalise les 380 travailleurs et leurs familles, les citoyens de la région en cette période de forte demande en produits de consommation de base, les 140 distributeurs de lait, ainsi que les 1.736 collecteurs et producteurs laitiers.  

Notre confrère de Tissemsilt est décédé
Notre confrère Boudiaf El Hadj correspondant d’El Watan à Tissemsilt a rendu l’âme ce jeudi à 4h H OO du matin à l’hôpital de Bordj Bou Naama à l’âge de 57 ans. Son corps sera transféré dans son village à Sidi Slimane pour être enterré après la prière du «Dhohr ». Sa mort intervient après une longue lutte avec la maladie. Beaucoup de ses amis et même la direction d’El Watan l’ont soutenu dans ses moments difficiles. Qu’il repose en paix. A dieu nous appartenons et à lui nous retournons. Toutes nos condoléances à sa famille, à ses enfants, ses confrères et ses collègues de l’enseignement.                                                                                 

القطاع سيتدعم بـ 16 ألف و 521 منصب جديد

الأربعاء, 01 أغسطس 2012
عدد القراءات: 72

وزارة التربية تلزم مديرياتها بتعيين الناجحين في مسابقات التوظيف فور إعلان النتائج

ألزمت وزارة التربية الوطنية مديرياتها الـ 50 عبر التراب الوطني بالتقيد بما جاء في المنشور الإطار المنظم لمسابقة الأساتذة، ودعتها بالمناسبة إلى الاستئناس بالخطوات العملية الواردة فيه وذلك لتجنب كل ما من شأنه أن يؤثر على السير الحسن للمسابقة، وذلك قصد إضفاء مزيد من الشفافية على العملية والنتائج. وذكّرت الوزارة بالمنشور المؤرخ في 12 جويلية 2012 مؤكدة على ضرورة مراعاة الخطوات الواردة فيه بداية من الإعلان عن شروط توظيف الأساتذة إلى غاية الإعلان عن قوائم الناجحين في القائمة التي ستضم 16521 منصب جديد سيتدعم بها القطاع التربوي قبل بداية الدخول المدرسي 2012/2013، منها 7848 في التعليم الثانوي و 2976 في التعليم المتوسط و5697 في التعليم الابتدائي، وعرجت الوثيقة التي تحوز “النصر” على نسخة منها على شروط المشاركة في مسابقة أساتذة التعليم الابتدائي والمتوسط والثانوي، مشيرة إلى أنه تم الترخيص بصفة استثنائية للمترشحين حملة شهادة الليسانس بالمشاركة في مسابقة أساتذة التعليم الثانوي مع الالتزام بإعطاء الأولوية للنجاح لحملة شهادة الماستر أو مهندس دولة، وفي غياب هؤلاء أو استنفاذ قائمتهم يتم الاعتماد على حملة شهادة الليسانس الذين سيضطرون في هذه الحالة إلى الدخول في تكوين متخصص قبل تأشيرة ملفهم، وقد انتهت فترة استقبال ملفات المترشحين مع نهاية شهر جويلية 2012، ليتم بالموازاة مع ذلك تنصيب لجنة تعهد لها مهمة دراسة الملفات وغربلتها، تتكون من 5 أعضاء يرأسها مدير التربية وتضّم ممثلين اثنين عن المديرية وعضوين آخرين ممثلين للجنة المتساوية الأعضاء للسلك أو الرتبة المعنية،على أن تنهي اللجنة عملها قبل الـ 07 أوت 2012 وتدوّن نتائج أعمالها على محضر خاص يتضمن القائمة الاسمية للملفات المقبولة والمطابقة للشروط القانونية الأساسية المطلوبة، فضلا عن قائمة ثانية بأسماء الملفات المرفوضة مع بيان علة رفضها وتحديد فيما إذا كان مرتبطا بعدم مطابقة التخصص المدون في المؤهل أو الشهادة، أو لنقص في وثائق الملف، أو للإخلال بالشروط القانونية المطلوبة، وتمنح للمعنيين مهلة لتقديم طعونهم للإدارة تمهيدا لدراستها والرد عليها كتابيا لاحقا والحرص على تبليغها للمترشحين، وقبل إجراء المقابلة في الـ 13 أوت 2012 تبلّغ مديريات التربية نسخا من محاضر اللجان التقنية إلى مصالح مفتشيات الوظيفة العمومية على المستوى المحلي وذلك قبل يوم 09 أوت 2012، وتشكّل بعدها مديريات التربية لجان المداولات التي تتألف من 3 أعضاء يرأسهم مدير التربية، وتسند للجنة المداولات التي تجتمع في الـ 16 من نفس الشهر مهمة إعداد محضر النجاح النهائي، ويلزم أعضاؤها بالتوقيع على كل صفحة من صفحاته، وبعد 5 أيام من ذلك تعلن النتائج النهائية، وتبلغ نسخ من قرارات التعيين مؤشر عليها من طرف الرقابة المالية إلى مصالح الوظيفة العمومية المحلية في أجل أقصاه 10 أيام من تاريخ توقيعها، كما يتم بالموازاة مع ذلك ضبط القائمة الاحتياطية لكل صنف للعودة إليها عند الضرورة كرفض التحاق بعض الناجحين أو الوفاة وغيرها، وتختتم هذه الرزنامة بإلزام مديريات التربية بتعيين الناجحين فور إمضاء المحاضر بصفتهم متربصين لرتبة أستاذ المدرسة الابتدائية أو أستاذ للتعليم المتوسط والثانوي.

الجموعي ساكر

 

فيما تسود الفوضى نقاط التوزيع

الأربعاء, 01 أغسطس 2012
عدد القراءات: 63

مستفيدون يتحدثون عن حليب فاسد بقفة رمضان بالخروب

شهدت نقاط توزيع قفة رمضان ببلدية الخروب بقسنطينة أمس حالة من الفوضى والتزاحم لعدم قدرة الجهات المعنية  على التحكم في الأعداد الهائلة من المواطنين الذين تحدث بعضهم عن وجود مواد فاسدة ضمن الحصة الموزعة في بداية الشهر. النقطة الرئيسية لتوزيع القفة والمتمثلة في مدرسة وسط مدينة الخروب سادتها أجواء من التوتر والغضب في أوساط المعنيين الذين قالوا أنهم ينتظرون منذ الساعة السادسة صباحا، وأن العملية لم تبدأ إلا في حدود التاسعة والنصف لتتوقف بعد ساعتين بعد أن سادت حالة من الفوضى بسبب وجود نوعين من المسجلين، من يحملون وصولات وسجلوا قبل بداية العملية ومسجلين جدد اكتفت البلدية بالتأشير على نسخ من بطاقات هويتهم، وهؤلاء يفترض أن يوجهوا إلى مخزن يقع على بعد أمتار من المدرسة، حسب ما قيل لنا، لكنهم ظلوا يتنقلون بين النقطتين بسبب مادة السميد قبل أن تحصل مناوشات أوقفت العملية لساعات.
وقد وجدنا طوابير من المواطنين خارج المدرسة عبروا عن استيائهم لما يسمونه بسوء التحكم وتأخر التوزيع فيما بدت  الأوضاع داخل المدرسة  أكثر سوء بتدخل أشخاص من المعنيين بالاستفادة في عملية التنظيم وساد الهتاف المكان ولم يعد من السهل التفريق بين العامل والمواطن، وقال لنا من يرون أنهم تطوعوا لتنظيم المكان أن العمال و كأنهم غير موجودين وأن الأمور قد أفلتت من أيديهم فضلوا التفرج على الفوضى من بعيد.
وقد أكد لنا مواطنون أن القفة التي وزعت بداية شهر رمضان  احتوت مواد فاسدة كحليب الأطفال الذي أكدت سيدات أنه احتوى على حشرة السوس، فيما قال أكثر من شخص أنه منتهي الصلاحية، بينما عبر آخرون عن استيائهم للتأخر وشككوا في طريقة التسجيل التي تتم عن طريق بطاقات التعريف وأفادوا أنها تتم عن طريق المحسوبية ومكنت فئات غير مستحقة من الاستفادة، فيما يظل المعوزون يلهثون بين مختلف الإدارات، وبمقر البلدية وجدنا طابورا  ممتدا لأشخاص ينتظرون نائب المير الذي يؤشر على نسخ عن بطاقات التعريف و أكدوا أنهم أتوا أكثر من مرة.
رئيس بلدية الخروب اعتبر مادة السميد العائق الوحيد أمام عملية توزيع القفة وقدر عدد الحصص المتبقية ب 1600 قفة أفاد أنها توزع تباعا حسب وصول شاحنات السميد ، كون الممون، كما يضيف، لم يجلب إلا 3000 كيس بدل 6500 كيس المتفق عليها في العقد، مما خلف فراغات أشار أنه يجري تداركها، وبالنسبة لعمليات التسجيل المزدوجة بررها المير بوجود مواطنين تأخروا في إعداد الملفات ما استدعى العمل بصيغة سريعة لكنها تمر عبر مصالح الشؤون الاجتماعية للتأكد من عدم الاستفادة المسبقة، أما عن وجود مواد فاسدة نفى المير تلقي أي شكوى وأكد أن الحصة الموزعة بداية رمضان تخص مديرية النشاط الاجتماعي لا البلدية دون أن ينفي أو يؤكد الأمر، المير قال أن هناك 25 عاملا مجندا في المدرسة للتحكم في العملية.

نرجس/ك * تصوير : الشريف قليب

 

Bouira : Plusieurs personnes admises aux urgences après un incendie dans un immeuble
Un incendie s’est déclaré ce jeudi 02 août vers les coups de 1h du matin dans un immeuble de la cité des 1100 logements située au chef-lieu de la wilaya de Bouira. Plus d’une vingtaine de personnes dont des femmes et des enfants qui souffraient d’asphyxie par la fumée ont été évacuées au service des urgences de l’hôpital Mohamed Boudiaf par les éléments de la protection civile, a-t-on constaté sur place. Après avoir reçu les premiers soins nécessaires, tous les habitants de l’immeuble en question sont rentrés chez eux. Quant à l’origine de l’incendie, selon la Sonelgaz, il s’agit d’un court-circuit à l’intérieur de la maison d’un abonné d’où le feu est parti.   C’est le deuxième incendie enregistré en l’espace d’une semaine. Le week-end dernier, le quartier de « Sorical » a vécu une nuit de grande panique lorsqu’à quelques minutes après la rupture du jeun un feu s’est déclenché au niveau des compteurs à cause d’un court-circuit. Pas moins d’une trentaine de personnes avaient été évacuées d’urgence à l’hôpital. Fort heureusement, aucune mort n’est à déplorer dans les deux incendies.  

Garde communale : “l’examen des points en suspens se poursuivra dans un climat “apaisé”
Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales  a indiqué dans un communiqué rendu public mercredi soir qu’il continuera à examiner  les points encore en suspens dans la plate-forme de revendications des gardes  communaux dans le cadre de la concertation et dans un climat “apaisé”, excluant  la “surenchère” et la “politisation”.  “Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales continuera  à examiner les derniers points restant en suspens en s’appuyant sur le contexte  juridique prévalant et cela en concertation ouverte avec eux (gardes communaux),  mais dans un climat apaisé et responsable, excluant toute surenchère et toute  politisation”, a-t-on précisé de même source. Une délégation de représentants des agents de la garde communale a été  reçue mercredi au siège du ministère de l’Intérieur pour l’examen de l’état  de la prise en charge des préoccupations des gardes communaux. Le ministère de l’Intérieur a souligné que lors de cette rencontre, il a été “clairement établi” que “l’ensemble des engagements ont été satisfaits”  et que les contraintes rencontrées quant à la prise en charge du reste des  préoccupations sont “d’ordre principalement juridique”.  Il a ajouté que les représentants des gardes communaux ont introduit  des demandes de réexamen de certaines questions ayant trait principalement au  régime exceptionnel de retraite proportionnelle qui a été mis en oeuvre au profit  des agents de la garde communale, ainsi que l’indemnisation pour les heures supplémentaires travaillées et la révision de la classification des agents.  A ce titre, le ministère de l’Intérieur a fait savoir qu’il sera procédé  à l’examen de la faisabilité d’une revalorisation de la prime de risque et d’astreinte,  à la levée de la limitation de la période de mise en oeuvre du régime exceptionnel de retraite proportionnelles et au cumul de la pension de retraite proportionnelle exceptionnelle avec une autre rémunération.  Concernant les nouvelles rémunérations des agents redéployés vers de  nouveaux postes d’emploi au niveau des entreprises et administrations publiques,  le ministère de l’Intérieur a réitéré l’engagement de les faire bénéficier de  rémunérations au moins égales à celles perçues dans le corps de la garde communale.  Quant à la mise en oeuvre effective de la nouvelle réglementation régissant  le régime exceptionnel des pensions d’invalidité, il a été convenu qu’un travail  de proximité soit effectué avec les délégations de wilayas de la garde communale  et les services du ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, ainsi que la Caisse nationale des assurances sociales, pour assurer la mise  en oeuvre effective de ce nouveau régime. Le ministère de l’Intérieur a également réitéré son engagement  à faciliter l’accès aux logements pour les agents remplissant les conditions réglementaires et à prendre en charge les cas de veuves de victimes de terrorisme,  n’ayant pas bénéficié de leurs droits.  Il a relevé que des rencontres périodiques sont prévues entre les deux  parties afin de suivre l’état d’avancement des mesures prises pour concrétiser  les décisions convenues. Le ministère de l’Intérieur qui a confirmé une nouvelle fois demeurer  la “tutelle historique légale” des gardes communaux, a affirmé qu’il appréciait  “à sa juste mesure” leur engagement permanent et qu’il reconnaissait  “l’ampleur des sacrifices consentis dans la lutte commune contre le terrorisme”.  Il a rappelé, à cet égard, “les efforts qu’il a déployés depuis près  de deux années pour obtenir les avantages dont ils ont pu bénéficier”. Les gardes communaux, issus de différentes wilayas du pays, ont levé  mercredi le camp qu’ils avaient dressé depuis le 19 juillet dernier à Boufarik,  dans la wilaya de Blida, pour appuyer des revendications socioprofessionnelles. L’arrêt de cette protestation fait suite à la rencontre qui a regroupé  mardi une délégation des gardes communaux avec le secrétaire général et la  directrice des ressources humaines au ministère de l’Intérieur et des Collectivités  locales. Le coordinateur national des gardes communaux, Chouaib Hakim, avait  assuré avoir “décelé une sincère disponibilité” chez le ministère de tutelle pour la satisfaction des revendications des gardes communaux. Les agents de la garde communale avaient tenté le 19 juillet dernier,  une marche de Blida vers Alger, mais avaient été empêchés par les services de  sécurité, leur marche n’étant pas autorisée.  Après l’échec de leur tentative de rejoindre la capitale, les protestataires  ont installé un campement au niveau d’un champ mitoyen du marché de gros de la ville de Boufarik.

Amar Ghoul lance sa campagne d’adhésion

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Amar Ghoul lance sa campagne d’adhésion

Par : M. EL BEY

Selon l’entourage de l’ancien ministre, le nouveau parti dont le nom n’a pas encore été divulgué, se veut être un parti républicain nationaliste transcendant toutes les tendances.
Le désormais ex-militant du MSP, Amar Ghoul, se prépare, semble-t-il, à prendre les commandes d’une nouvelle formation politique qui sera incessamment annoncée d’une manière formelle et officielle.
Le député démissionnaire du parti d’Abou Djerra Soltani se lance ainsi dans une   campagne de sensibilisation et d’explication de la nécessité d’un nouveau parti politique, au niveau de la base populaire et de la société civile. Ainsi donc, l’ancien ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, a été aperçu ces dernières 48 heures dans la région du Titteri où il aurait eu des entretiens avec des personnalités locales d’obédiences politiques diverses dans la perspective de l’annonce de sa future formation politique.
À en croire certaines sources, l’ex-ministre, réputé par son intransigeance sur le terrain, n’a en fait répondu qu’à une invitation faite par des amis et des proches. Saisissant cette opportunité, le député d’Alger s’est prêté alors au jeu des questions des amis et des citoyens dans l’espoir d’expliquer en long et en large les circonstances liées à la création d’un mouvement politique et les objectifs assignés. Selon l’entourage de Amar Ghoul, le nouveau parti dont le nom n’a pas été encore divulgué, se veut être un parti républicain nationaliste transcendant toutes les tendances et rassembleur. Dans cette perspective, le transfuge du parti d’Abou Djerra Soltani qui semble vouloir ratisser large dans les bases des partis ne laisse aucune possibilité en allant même chercher des adhésions parmi les composantes des associations culturelles, cultuelles ou autres. Sans le dire ouvertement, Amar Ghoul met le pied à l’étrier du nouveau parti. Pour certains observateurs, l’ex-ministre des Travaux publics a déjà entamé la campagne d’adhésion à son projet en vue de la création d’un parti qui, laisse-t-on entendre, sera ouvert à tous les courants nationalistes. Selon les avis de certains sympathisants au projet, le futur parti qui sera créé par M. Ghoul prônera la participation citoyenne à tous les niveaux de la gestion des affaires de la cité, la démocratie participative et la bonne gouvernance, entre autres. L’on indique même, par ailleurs, que l’ex-ministre des Travaux publics bénéficie d’appuis importants de certains cercles du pouvoir pour le conforter dans sa démarche lui permettant de nourrir des ambitions d’homme d’État lors de la prochaine consultation populaire. À ce titre, il importe de signaler, selon l’entourage du parti, que des cadres du parti d’Abou Djerra Soltani, députés, sénateurs ou autres se préparent à rejoindre le nouveau né de la scène politique.

M. E B

الشرطة تحبط محاولة الانتحار بتفجير سيارة أمام الأمن الولائي بخنشلة

أحبطت عناصر الشرطة أمس محاولة انتحار شاب أمام مقر الأمن الولائي والذي أحضر سيارة من نوع رونو سامبول تحمل 6 قارورات غاز البيتان الى جانب كمية من البنزين داخل السيارة مهددا بالانتحار بتفجير السيارة لأسباب لم يفصح عنها . الشاب الذي يبلغ من العمر 35 سنة أعزب ، قالت مصالح الأمن أنه تحرك بسيارة نحو مدخل مقر الأمن وكان يسير ببطء ثم ركن السيارة  بالجهة اليمنى  وهو ما لفت انتباه شرطي كان قريبا منه أين تدخل ومنعه من  أي حركة ليتدخل عناصر الأمن بسرعة وتم اخراجه من السيارة واقتياده الى داخل مقر الأمن، في الوقت الذي تم فيه تفتيش السيارة والعثور على 6 قارورات غاز البيتان كان الشاب يهدد باستعمالها بتفجيرها. دون توضيح أسباب ودوافع هذا الفعل الذي يعتبر الأول من نوعه في محاولات الانتحار التي عرفتها ولاية خنشلة منذ سنة .كما تم تطويق الشارع الرئيسي  لمقر الأمن الولائي ومنع حركة المرور قرابة 40 دقيقة من الهلع والذعر والهستيريا التي أصابت المواطنين وبعض السكان المجاورين الذين اضطروا الى اخلاء منازلهم خوفا من الانفجار، بالاضافة الى حالة تأهب التي كانت عليها قوات الأمن

ع بوهلاله

Syrie: les rebelles attaquent un aéroport près d’Alep, nouveaux combats à Damas
Les rebelles ont bombardé jeudi un aéroport militaire près d’Alep, deuxième ville de Syrie après Damas, où l’armée ratissait des quartiers pour venir à bout des poches de résistance dans la capitale.La violence ne faiblit pas et selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), qui se base sur un large réseau de militants, au moins 51 personnes, dont 30 civils, ont péri à travers la Syrie jeudi.En outre, le pays s’enfonce dans la crise humanitaire, l’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) faisant état de trois millions de Syriens ayant un besoin urgent de nourriture et d’aide pour les cultures de céréales et le bétail.Sur le terrain, “l’aéroport militaire de Menagh (30 km au nord-ouest d’Alep) a été bombardé jeudi matin par un char capturé par les rebelles”, a indiqué l’OSDH, tandis qu’un journaliste de l’AFP a entendu des bombardements et vu des tirs provenant de cette direction.Des rebelles lui ont affirmé qu’il s’agissait “d’une attaque pour prendre cet aéroport d’où partent les hélicoptères et les avions qui tirent sur Alep”.L’ONU avait affirmé que les rebelles étaient en possession d’armes lourdes, dont des chars, à Alep, où de farouches combats ont lieu depuis le 20 juillet.Il reste néanmoins très difficile d’avoir une idée claire de la situation sur le terrain en raison de l’absence de sources indépendantes et de très grandes restrictions imposées à la presse.Vers une “opération chirurgicale” à AlepLes insurgés affirment contrôler la moitié de la deuxième ville du pays, où l’armée bombarde les quartiers rebelles sans avancer sur le terrain. Le quartier de Salaheddine, principal bastion insurgé, est toujours mitraillé.Interrogée par l’AFP sur l’absence de mouvement de l’armée, massée autour de la ville, une source de sécurité a affirmé qu’à “l’étape actuelle, il s’agit d’observer, de tester le système de défense des terroristes, de découvrir leurs cachettes avant de les annihiler en menant à bien une grande opération chirurgicale”.A Damas, de violents combats ont éclaté à Tadamoun, quartier du sud de la capitale à plusieurs reprises mais où il “reste encore beaucoup de rebelles”, selon l’OSDH.Et pour la première fois, une vingtaine de jeunes hommes ont été arrêtés dans le quartier Mouhajirine (nord), l’un des plus huppés de la capitale et où se trouve l’un des deux palais présidentiels.Mercredi, à Jdeidet Artouz, au sud-ouest de Damas, un raid des forces de sécurité a fait 43 morts. Les forces du régime y avaient “arrêté une centaine de jeunes et les ont enfermés dans une école où ils ont été torturés”, selon l’OSDH.La télévision syrienne a montré de son côté des armes et affirmé que l’armée avait poursuivi et tué des “terroristes”.30% des PME ont disparuOutre les violences, ce pays est en train de plonger dans la misère. Selon la FAO, trois millions de Syriens ont un besoin urgent de nourriture et d’aide pour les cultures de céréales et le bétail, notamment dans les zones témoins de conflits et de déplacements de population. Le secteur agricole syrien a perdu cette année au total 1,8 milliard de dollars (1,46 milliard d’euros) du fait de la crise, selon le rapport, des cultures stratégiques comme le blé et l’orge ayant été sévèrement touchées, ainsi que les cerisiers, les oliviers et la production horticole.En outre, le chômage est en hausse –25% selon les experts, et 30% des petites et moyennes entreprises ont dû fermer leurs portes, d’après Sonia Khanji, membre de la Chambre de commerce de Damas, cité par le quotidien Al-Watan jeudi.Les violences et les sanctions internationales ont poussé l’inflation à des niveaux sans précédent: 22,5% pour le premier trimestre 2012 contre 4,6% en 2011, selon la Banque centrale. Elles ont également provoqué la dépréciation de 50% de la valeur de la livre syrienne par rapport au dollar et une baisse de la production et des investissements, selon les experts.A Amman, le secrétaire américain à la Défense Leon Panetta s’est entretenu avec le roi Abdallah II du conflit en Syrie et de l’afflux de réfugiés en Jordanie. Le ministre et le roi ont évoqué façon de gérer la crise “alimentée par les actes intolérables du régime de Bachar al-Assad” ainsi que les “perspectives de transition politique dans une Syrie post-Assad”, selon un porte-parole du Pentagone.

اعادة تشغيل إحدى المضختين المتوقفتين بسد بني هارون

الأربعاء, 01 أغسطس 2012
عدد القراءات: 63

علمت النصر من مصدر مطلع بأن المختصين الذين استقدمتهم شركة الستوم الفرنسية المشرفة على تسيير محطة الضخ لسد بني هارون تمكنوا في ساعة متأخرة من نهار أمس الاربعاء من اعادة تشغيل المضخة الثانية المتوقفة عن النشاط منذ جوان 2010 بعد الحريق الذي أصابها في ذلك الوقت وبالتالى دخولها الخدمة ودفعها لأول كمية من الماء نحو السد الخزان لوادي العثمانية وتعويض بذلك المضخة الأولى التي توقفت هي الأخرى في العشرين من شهر جويلية المنقضي عن العمل  وهو ما ادى الى توقيف عملية الضخ منذ ذلك اليوم إلى غاية أمس.   وبعد ان طالت مدة اصلاح المضخة سالفة الذكر  ولان منسوب الماء بالسد الخزان لوادي العثمانية بعد توقف الضخ نحوه نزل إلى مستوى أصبح يهدد سكان البلديات العشر لشمال ولاية ميلة المربوطين بالرواق الأول بالعطش وهي البلديات الواقعة على محور ميلة الى غاية فرجيوة مرورا بالقرارم، سيدي مروان، زغاية و رجاص. و قد علمنا بأن المشرفين على توفير الماء وتسييره بولاية ميلة  بادروا إلى استقدام محطة مائية عائمة ووضعها فوق مياه السد الخزان بوادي العثمانية لضمان تموين سكان الرواق الاول من الكمية التي يتمون منها كذلك سكان قسنطينة وجنوب ميلة المربوطين بالرواق الثاني من خلال قيام هذه المضخة العائمة بدفع الماء إلى قناة الرواق الأول الخاص بهم بعد نزول الماء الى مستوى لا يسمح له بالتدفق نحو هذه القناة بصورة عادية كما كان عليه الحال من قبل .
عملية الاصلاح وإعادة التشغيل التي  اشرف عليها المدير العام للوكالة الوطنية للسدود والتحويلات المتواجد في عين المكان منذ عدة ايام احيطت بسرية كاملة وتعتيم اعلامي كبير ورفض للتواصل مع الاعلاميين برغم المحاولات المتكررة مع كل المسؤولين المعنيين وبمختلف طرق الاتصال، فيما علمنا أنه تم تأجيل زيارة وزير الموارد المائيةالسيد عبد المالك سلال – حسب خلية الاعلام والاتصال بولاية ميلة -التي كانت مقررة اليوم الخميس للمحطة الى يوم الأحد القادم .

ابراهيم شليغم

 

Le MSP tente d’éviter l’hémorragie

Actualité Jeudi, 02 Août 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le MSP tente d’éviter l’hémorragie

Par : Nadia Mellal “On ne sait pas qui soutient Ghoul dans sa démarche. Ni qui veut intégrer son parti. Les gens sont là à attendre que les choses se clarifient avant de se déclarer”, explique une source du parti.

Le Mouvement de la société pour la paix (MSP) vit une situation de confusion inédite depuis l’annonce de la création d’un parti politique par Amar Ghoul, l’ancien ministre des Travaux public et député d’Alger. Une commission de médiation en direction des démissionnaires du MSP a été créée pour tenter de les persuader de revenir dans les rangs du parti : “Nous sommes en train de discuter avec eux pour comprendre leur geste et voir comment leur faire changer d’avis et les faire revenir au mouvement”, nous explique un cadre du parti. Au nombre de quatre, les cadres démissionnaires qui ont claqué la porte du MSP publiquement à la veille de la tenue du conseil consultatif l’ont fait dans l’objectif de rejoindre le parti de Amar Ghoul. “Ils sont identifiés, ces cadres démissionnaires, nous pouvons donc discuter avec eux directement”, note notre source. Seulement, mis à part ces quatre cadres, aucun autre militant du parti d’Abou Djerra Soltani ne s’est déclaré en faveur du parti de Ghoul : “Nous avons créé une commission de médiation pour discuter avec les démissionnaires, mais pour l’instant les gens ne se déclarent pas.” “On ne sait pas qui soutient Ghoul dans sa démarche. Ni qui veut intégrer son parti. Les gens sont là à attendre que les choses se clarifient avant de se déclarer”, nous explique notre source faisant observer que “beaucoup s’interrogent réellement sur les vraies intentions de Ghoul : a-t-il réellement l’intention de créer un parti ?”. “Nous lisons dans la presse qu’il veut créer son parti, mais concrètement parlant rien n’est visible”, relève notre source selon laquelle la commission de médiation “ne peut pas interroger des militants  qui n’ont pas déclaré leurs intentions”. Hier, le bureau politique du mouvement s’est réuni pour examiner et mettre en application les décisions issues du conseil consultatif du parti organisé la semaine dernière. Il s’est focalisé sur la préparation des élections locales d’octobre prochain et du congrès du mouvement prévu dans huit mois. Mais s’agissant de l’intermédiation : rien à signaler. “Les militants ne se déclarent pas donc, la commission n’intervient pas.” À la question de savoir si les quatre membres démissionnaires peuvent revenir au mouvement, notre source qui note que “les contacts se poursuivent” précise cependant que s’agissant de Ghoul, “c’est un point de non-retour”. “J’ai discuté avec lui et j’ai compris que sa décision est définitive et les débats avec lui sont clos”, relève-t-il. Il faut attendre donc l’annonce officielle de la constitution de la formation de Ghoul pour que les choses se clarifient au sein du MSP.

N M

رفعوا مخيمهم ببوفاريك

الأربعاء, 01 أغسطس 2012
عدد القراءات: 85

أعوان الحرس البلدي يوقفون حركتهم الاحتجاجية بعد استجابة الداخلية لأغلب مطالبهم

رفع مئات من أعوان الحرس البلدي أمس مخيمهم المؤقت بجوار الطريق السريع ببوفاريك إيذانا بتخليهم  حركتهم عن الاحتجاجية بعدم استجابة الحكومة لمطالبهم. وقالت مصادر من المحتجين أن أعوان الحرس قاموا بتنظيم المكان في ساعات الصباح ولملموا أشياؤهم و انسحبوا من مخيمهم بجوار الطريق السريع وعادوا حيث أتوا، بعد أكثر من أسبوعين من التواجد المستمر هناك في ظروف صعبة، بعد فشلهم في بلوغ العاصمة مرتين سيرا، حيث تصدت لهم قوات مكافحة الشغب ومنعتهم بالقوة من دخول العاصمة التي يحظر فيها التظاهر منذ 2001.  
وينتظر أن تتبع الخطوة بتخلي أعوان الحرس في عديد المناطق عن عمليات الاعتصام أمام مقرات الولايات.
و تضمنت قرارات وزارة الداخلية التي أعلن عنها أول أمس في بيان جديد إلغاء قرار تجميد رواتبهم و زيادة في رواتبهم بأثر رجعي منذ العام 2008 و كذا الزيادة في راتب التقاعد ومنح التقاعد لمن تجاوز 15 سنة في الخدمة ، إضافة إلى منح الأعوان الذين تم نشرهم للعمل عبر المؤسسات العمومية بمنحهم نفس الرواتب التي كانوا يتقاضونها إثناء عملهم في هذا السلك مع احتساب لهم الزيادات المنصوص عليها مؤخرا، حيث تتكفل خزينة الدولة بذلك .
كما تم الاتفاق على نظام لمنحة العجز بالاتفاق مع صندوق الضمان الاجتماعي ووزارة العمل .لكن الحكومة تحفظت على طلب منحهم نظام تعويضي بأثر رجعي أسوة بأسلاك أمنية وعسكرية والوظيف العمومي. و يطالب المحتجون بمتخلف حقوق مادية قدروها ب540 مليون سنتيم.
وعدت الوزارة بالنظر بالتشاور مع قطاعات وزارية أخرى في المطالب المتعلقة بحق التقاعد النسبي الاستثنائي وساعات العمل الإضافية مع إمكانية تثمين تعويضات منحة الخطر و الإلزام.
ومن بين القرارات التي أثلجت صدور الأعوان كثيرا تسهيل الحصول على سكنات لصالح أرامل بعض أعوان الحرس البلدي الذين راحوا ضحايا للإرهاب أبان العشرية السوداء. وتسهيل حصول الأعوان على سكنات اجتماعية أو سكن ريفي.
وأبلغت الوزارة مندوبي الحرس البلدي في لقائهم أول أمس أنها تبقى الوصي على القطاع ، والتزمت بالعمل لإيجاد الحلول لمشاكلهم في إطار التشاور و بناء على الإطار القانوني المعمول به.
وذكرت مصادر من الحرس البلدي أن وزارة الداخلية دعت منسقي الحرس البلدي لاجتماع يوم الأربعاء القادم لعقد اجتماع ثاني وصف بالحاسم من اجل مناقشة باقي المطالب التي كانت محل الاحتجاجات. فيما اكتفى بيان الوزارة بالإعلان عن تنظيم لقاءات دورية لتجسيد القرارات المتفق عليها.
وقررت  الحكومة في وقت حل السلك الذي أنشئ في التسعينات لمساعدة قوات الأمن في ضمان الأمن في المناطق الريفية وتوزيع الأعوان على شركات الحراسة العمومية و الجيش والشرطة لكن عملية الإدماج أظهرت وجود تعقيدات وخصوصا في ظل تراكم مشاكل السلك و التي صعب علاجها في ظرف قصير من قبل الوصاية.

ج ع ع

 

 

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أويحيى يأمر منتخبي الحزب بعرض حصيلة الانجازات على المواطنين (Nemdil news)

by on Jul.29, 2012, under Algerie

أويحيى يأمر منتخبي الحزب بعرض حصيلة الانجازات على المواطنين

السبت, 28 يوليو 2012
عدد القراءات: 21

الأرندي يفتح باب الترشيحات للمحليات ويقرر إشراك المتعاطفين

أعلن التجمع الوطني الديمقراطي أمس، فتح باب الترشح للانتخابات المحلية المقررة الخريف المقبل، وقال عضو المكتب الوطني للحزب، شيهاب الصديق، أن الأرندي سيفتح باب الترشح للمجلس البلدية والولائية أمام المتعاطفين مع الحزب، إلى جانب المناضلين، وقلل الصديق من شأن الانشقاقات التي عرفها الحزب في الفترة الأخيرة، واعتبرها عادية، من جانبه أكد الناطق الرسمي للحزب ميلود شرفي، أن الأرندي “بخير” نافيا أن يكون الحزب قد تأثر بالحملة التي قادتها وجوه في الحزب ضد أمينه العام. قلل الناطق الرسمي للأرندي، ميلود شرفي، من شأن الانتقادات التي تعرضت لها قادة الحزب بعد التشريعيات، وقال في تصريح على هامش اجتماع المكتب الولائي للجزائر العاصمة، بأن مثل هذه الانتقادات عادية، واعتبر بأن الحل الأمثل لمشاكل الحزب تمر عبر الحوار بين كل الأطراف دون تجاوز حدود الممارسة السياسية، واستبعد شرفي تفجر الأوضاع داخل الحزب قبل الانتخابات المحلية.
كما نفى المتحدث، أن يكون الحزب قد تراجع في الانتخابات التشريعية ، وذلك في إشارة إلى الانتقادات التي وجهها أعضاء ما يسمى “جبهة إنقاذ الارندي” بقيادة نورية حفصي، واعتبر شرفي بأن النتائج التي حققها الحزب جد ايجابية، وقال في رده على الأطراف المعارضة بالقول “الناس الذين تعالت أصواتهم نقول لهم التجمع بخير”، مؤكدا بان الحزب شرع في التحضير للانتخابات المحلية.
وأكد شرفي، بان المنافسة على المقاعد البلدية والولائية لن تكون سهلة في الانتخابات المقبلة، بحكم عدد الأحزاب والقوائم التي ستتنافس على المجلس المحلية، داعيا منتخبي حزبه لعرض حصيلة الانجازات المحققة خلال العهدة السابقة أمام المواطنين، وتحمل المسؤوليات عن كل القرارات المتخذة، وقال شرفي، بان الأمين العام للحزب، أحمد أويحيى، أعطى تعليمات بضرورة تحضير حصيلة منتخبي الحزب على مستوى المجالس المحلية وتقديم هذه الحصيلة أمام المواطنين، موضحا بأن معركة المحليات هي معركة إقناع المواطنين للتصويت على قوائم الأرندي.
واعتبر شيهاب الصديق، أن الانتخابات المحلية المقبلة، ستكون بمثابة المحطة ما قبل الأخيرة في مسار الإصلاحات، قبل تعديل الدستور والتحضير للانتخابات الرئاسية المقبلة في 2014. مشيرا بأن الحزب وضع جملة من الشروط الواجب توفرها في طالبي الترشح للانتخابات، وفقا للتعليمة الصادرة بتاريخ  18 جويلية 2012 المتعلقة بالجوانب القانونية  والتنظيمية وتتضمن: الإعلان عن فتح باب الترشح وتعميمه في كل البلديات،  وضع استمارة توضع تحت تصرف المترشح، استلام استمارة الرغبات من أصحابها،  دراسة استمارة الرغبات في مدة أقصاه شهر، عرض قائمة المترشحين في جمعية عامة مفتوحة، يجب على المترشح أن يستوفي سن 18 سنة يوم الاقتراع، أن يكون مسجلا في الدائرة الانتخابية، يتمتع بالحقوق المدنية والسياسية، بطاقة الإعفاء من الخدمة العسكرية أو بطاقة الانتهاء منها إلى جانب شروط أخرى.

أنيس نواري

 

JO 2012 : La chanteuse algéro-canadienne Lynda Thalie en concert à Londres
La chanteuse algéro-canadienne Lynda Thalie donnera aujourd’hui le premier de ses trois concerts prévus à Londres dans le cadre des festivités entourant les Jeux olympiques de la capitale britannique. Ce premier tour de chant aura lieu en plein air au centre ville de Londres à la maison de l’Afrique. Il sera suivi demain par un autre sur Exhibition Road, puis en salle le 30 juillet, à l’attention de la Délégation pour la francophonie dans le monde.   La chanteuse « miel et érable » est à Londres à l’invitation de l’ex-gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean, grand témoin de la Francophonie pour les Jeux olympiques et paralympiques de Londres 2012.    Les trois concerts s’inscrivent dans la campagne Le français, j’adore! Pour promouvoir la langue française à Londres pendant l’année olympique.   Lynda Thalie qui prépare un quatrième album revient d’une tournée en Grèce. Elle a été invitée, dans le cadre des célébrations de la semaine de la francophonie en Grèce. Elle y a présenté son spectacle «La rose des sables» qui est aussi le titre de son dernier album sorti 2008.  

Le Marocain Benkirane assassine l’UMA

Actualité Samedi, 28 Juillet 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le Marocain Benkirane assassine l’UMA

Par : Merzak Tigrine Mettant comme préalable à la relance de l’Union du Maghreb arabe la réouverture des frontières algéro-marocaines, le Premier ministre islamiste marocain a littéralement réduit à néant les ambitions du président tunisien, Moncef Marzouki, qui en a fait son cheval de bataille.

Encore une fois, Rabat montre son véritable visage quand il s’agit de construire réellement l’Union du Maghreb arabe en mettant en avant ses différends avec l’Algérie, qu’il refuse de régler dans un cadre global comme le demandent les autorités algériennes. Si ce n’est pas le conflit du Sahara Occidental, c’est l’histoire des frontières fermées entre l’Algérie et le Maroc depuis 1994. Ainsi, même si la date officielle de ce sommet maghrébin n’a pas été encore arrêtée, car elle est toujours au stade des consultations entre les différents chefs d’État du Maghreb, le Maroc remet carrément en cause sa tenue. Cette fois-ci, c’est le nouveau Premier ministre marocain, l’islamiste Abdelillah Benkirane, qui vient anéantir les efforts de relance de l’UMA, menés par le chef de l’État tunisien, Moncef Marzouki. Ainsi, pour le Chef du gouvernement marocain, le sommet de l’Union du Maghreb arabe, prévu avant fin 2012 en Tunisie, “sera de pure forme” en raison de la persistance de la fermeture des frontières terrestres entre le Maroc et l’Algérie. Dans une interview parue jeudi dans le quotidien Attajdid, l’organe de son parti islamiste Justice et développement (PJD), Abdelillah Benkirane a affirmé que “les conditions de la tenue d’un sommet ne sont pas encore mûres et tant que les frontières entre le Maroc et l’Algérie ne seront pas rouvertes”, une telle réunion “sera seulement de pure forme”. Rejetant, bien sûr, la responsabilité entière sur la partie algérienne, le Premier ministre du roi Mohammed VI a déclaré : “Notre politique vis-à-vis de nos frères algériens est basée sur l’Histoire, les deux peuples sont liés par des relations d’amour et de fraternité. Malheureusement, la direction algérienne a un autre avis (…), mais nous parions sur l’avenir.” “Il est impensable que la France et l’Allemagne se soient réconciliées et que l’Algérie soit en situation d’adversité vis-à-vis du Maroc”, a-t-il encore martelé, sans prendre la peine de préciser à qui incombe cette responsabilité. Une chose est sûre, Abdelillah Benkirane vient d’asséner un coup dur à l’Union du Maghreb arabe, qui pourrait ne pas s’en relever, tant les indices laissaient penser qu’une réactivation de l’UMA, entamée au lendemain du Printemps arabe grâce au rapprochement entre les capitales de cette entité, y compris entre Rabat et Alger malgré la persistance de contentieux, était possible. Et c’est cela qui a encouragé le président tunisien à proposer un sommet de cette organisation régionale, que la Tunisie doit en principe accueillir en octobre 2012, avec pour objectif  de relancer l’UMA, qui est demeurée au stade des textes depuis sa création en 1989. Pour rappel, le dernier sommet maghrébin remonte à 1994. L’UMA vise notamment à créer une zone de libre-échange. Ses objectifs sont toutefois restés lettre morte en raison de différends entre ses membres.

M T

Les passagers d’un bus rackettés à Mostaganem
Les passagers d’n bus de marque Toyota assurant la liaison entre Mostaganem et Ténès ont été racketté par un groupe de six malfrats, en plein jour sur la RN11 qui jouxte l’entrée du port de Mostaganem, à seulement quelques pas du pont de l’Aïn Sefra, non loin du poste de la police des frontières assurant la sécurité de l’enceinte portuaire. C’est également un passage obligé entre le vieux centre ville et les quartiers de Tigditt et de Kharrouba, donnant directement accès à l’entrée du port commercial, ce tronçon est le lieu d’un trafic intense aussi bien de jour que de nuit. Les six malfrats auraient tout simplement fait un geste comme le ferait un voyageur désirant prendre place à bord de la navette. Le chauffeur, pour des raisons que lui seul connaît s’est tout simplement arrêté sur le bas coté de la route, Une fois la portière ouverte, les six malfaiteurs, dont certains étaient semble-t-il cagoulés, n’ont eut aucune peine à monter prestement à l’intérieur du bus et à exhiber les armes blanches qu’ils avaient soigneusement cachés. Se faisant menaçants, ils prendront tout le temps de soulager les passagers de leurs bijoux, de leur argent ainsi que de leurs téléphones portables. Pendant ce temps, les automobilistes continuaient à circuler, ne se doutant de rien. Une fois en possession de tous ce qu’ils voulaient, les racketteurs se retireront aussi rapidement que possible, laissant derrière eux des passagers sous le choc. Une fois disparus dans la nature avec leur butin, l’alerte est alors donnée. Accourus sur les lieux, les policiers procèdent à l’audition de l’ensemble des passagers ainsi que du chauffeur et de son convoyeur. Intervenant en plein cœur de la cité, cette affaire a jeté un grand émoi parmi la population. Ce sont surtout les habitants du vieux quartier du plateau de la marine qui ont fait montre d’une grande nervosité à l’égard des services de sécurité avec lesquels ils entretiennent plutôt des relations tendues. Certains habitants ont même tenté de dresser un barrage, mais finalement les sages du quartier les ont en dissuadés. L’affaire remet sur le tapis l’absence de réglementation concernant les transporteurs privés qui ne respectent plus les arrêts de bus. En effet, la navette en question était affectée à la liaison entre Ténès et Mostaganem, ce qui ne lui donne aucun droit de s’arrêter en rase campagne ou de faire l’appoint en plein milieu de la circulation, d’autant que la gare routière que le bus venait de quitter se trouve à moins d’un km du lieu de l’incident. Les malheureux passagers qui ont tout perdu dans cette affaire, n’ont plus que leurs larmes pour pleurer. Car il leur sera très difficile de s’organiser et porter plainte contre le transporteur qui n’a privilégié que l’option du gain facile au détriment de la sécurité des biens et des personnes. A moins que les enquêteurs parviennent rapidement à identifier et à interpeller les membres du gang, ce qui permettrait de restituer tout ou une partie du butin.

Ghoul atomise le MSP

Actualité Samedi, 28 Juillet 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Ghoul atomise le MSP

Par : Nadia Mellal La démission de Amar Ghoul du MSP a créé une nouvelle situation au sein du parti qui risque d’aller tout droit à l’implosion, tandis que Soltani, lui, parle d’avenir “prometteur” pour son mouvement.

“Je ne pense pas que leur départ du parti puisse influer sur le MSP car le mouvement est une institution qui est présente dans quarante-huit wilayas et dans 1 060 communes, notre formation a beaucoup de cadres, de parlementaires ainsi que des ministres.” C’est ainsi qu’a réagi, hier, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abou Djerra Soltani, à la  démission de plusieurs membres du conseil consultatif (madjliss echoura) de son parti. Intervenant en marge de la séance d’ouverture des travaux de la session ordinaire du conseil consultatif du MSP, tenue à Staouéli à Alger, dans une ambiance empreinte d’inquiétude sur l’avenir de cette formation islamiste, Soltani a indiqué à la presse qu’on “ne voulait pas se séparer d’eux, surtout qu’il reste huit mois au congrès”. Sans nommer les démissionnaires, représentés en l’occurrence par Amar Ghoul, Lotfi Ahmed, Mohamed Djemaâ et Hadj Hamou, le président du MSP a révélé avoir pris langue avec eux pour comprendre leur démarche. “J’ai contacté certains d’entre eux et je leur ai dit qu’il reste du temps pour le congrès, venez et vous changerez la ligne du parti si c’est ce que vous souhaitez.”
Selon Soltani, ces cadres démissionnaires ont, lors de la dernière session extraordinaire du conseil consultatif du parti, “exprimé leur point de vue sur la ligne et les positions du parti”. “On leur a donné le temps de réfléchir et les portes leur sont encore ouvertes”, dit-il. à propos des raisons de la démission de ces cadres, Soltani a indiqué à la presse que “certains ont donné des explications et d’autres n’ont pas trouvé quoi dire”.

Incompréhension sur les raisons de la démission de Ghoul
Ne comprenant visiblement pas les fondements du geste de ces cadres, Soltani sollicite les journalistes pour les interroger à ce propos. “Vous pouvez leur poser la question : pourquoi avez-vous démissionné ? Est-ce que vous avez démissionné parce que le parti a décidé de quitter le gouvernement ?” interroge-t-il avant d’y répondre : “C’est-à-dire, soit qu’on reste dans le gouvernement, ou alors ils démissionnent.” Cette attitude désarçonne Soltani puisqu’il considère que “cela témoigne de la misère du parti”. “Si le mouvement bâtit sa gloire sur quatre ministres, c’est vraiment la misère du mouvement.” L’incompréhension de Soltani par rapport à l’attitude de Ghoul et de son équipe est telle qu’il rappelle que l’ensemble des décisions du mouvement ont été prises dans le cadre de la concertation au sein même du conseil consultatif présentement réuni. Il rappelle, en effet, que l’adhésion du MSP à l’Alliance présidentielle constituée du FLN et du RND s’est faite après l’aval de ce conseil, tout comme la décision de quitter le gouvernement ainsi que la création de l’Alliance de l’Algérie verte (AAV). “Nous avons pris l’ensemble de nos décisions après concertation, il se trouve malheureusement que nos décisions n’ont pas plu à certains. Cela nous désole”, dit-il sur un ton de regret, avant de reprendre un ton plus ferme : “Cependant, il nous est demandé à tous d’être disciplinés par rapport aux positions du parti et d’être responsables politiquement”. Pour montrer qu’il n’est pas le seul à dénoncer cette attitude, Soltani évoque les ministres actuellement en poste (Mustapha Benbada, Smaïl Mimoune et Abdallah Khanafou) et présents à la rencontre d’hier. “Justement, nos trois ministres ici présents ont exprimé leur discipline vis-à-vis du parti ainsi que leur disponibilité à démissionner à tout moment du gouvernement.” Toutefois, ajoute Soltani, si les contestataires persistent et signent dans leur volonté de quitter le parti, “nous leur souhaitons bon courage et la page pour nous sera définitivement tournée”. “Nous sommes devant des défis et un avenir prometteur et le mouvement est plus important que les individus”, dit-il.

Soltani : “Je ne démissionnerai que lors du congrès”
À la question de savoir s’il compte démissionner de la tête du MSP comme revendiqué par ses contestataires, Soltani répondra sur un ton ferme et avec un large sourire : “Je ne vais démissionner que lors du congrès.”
“Je ne suis pas de ceux qui quittent en cours de chemin.” Sollicité à propos de la revendication d’un congrès extraordinaire, Soltani fera remarquer que “nous pouvons avancer le congrès, car il ne lui reste que huit mois”. “On peut l’avancer au mois de janvier par exemple et discuter l’ensemble des questions qui se posent, y compris la ligne politique”, dit-il. Revenant au conseil consultatif de son parti, l’actuel leader du parti estime que les choses peuvent encore revenir à la normale dans la maison MSP. “Nous avons trois jours de débats pendant lesquels nous allons discuter et prendre des décisions.” “Et s’il y a désaccord, nous irons au vote et c’est la majorité qui l’emportera. L’Égypte nous a donné une leçon sur la compétition lors de la présidentielle. La compétition doit se poursuivre jusqu’à ce qu’il y ait émergence de gagnants. Et tout se passe en toute démocratie.”

Soltani sollicite Bouteflika pour un discours à la nation
Le président du Mouvement de la société pour la paix a critiqué vigoureusement la situation politico-sociale du pays, tout comme l’absence de la formation d’un nouveau gouvernement. Il sollicite dès lors l’intervention du chef de l’État. “La situation du pays ne changera que si le président de la République présente dans un nouveau discours les contours principaux du futur paysage politique avec notamment la révision de la Constitution.” Dans le même temps, le patron du MSP émet un certain nombre de propositions : la dissolution du Parlement et l’organisation de nouvelles élections législatives. Soltani a indiqué dans son allocution à l’ouverture des travaux de la session ordinaire du conseil consultatif du MSP qu’à défaut de cela, il recommande alors de soumettre la Constitution au référendum populaire avant l’organisation des élections législatives. Il a, dans le même temps, appelé à “la formation d’un gouvernement d’entente nationale à large base” ainsi qu’à la constitution d’une instance nationale impartiale de surveillance des élections et d’une commission nationale de supervision des élections. Notant que le MSP a toujours placé l’intérêt national au-dessus de son intérêt, il appelle à ce que l’ensemble des formations politiques soient impliquées dans la gestion du pays. Le président du conseil consultatif national du MSP, Abderrahmane Saïdi, a expliqué, pour sa part, le rôle du mouvement sur la scène politique nationale, mettant en avant son rôle en tant que facteur de stabilité en Algérie. Cette session ordinaire procédera à une évaluation globale de la précédente étape et établira une vision prospective des prochaines échéances dont les élections locales et la révision de la Constitution, a-t-il souligné. “Nous avons assez de courage et de sincérité qui nous permettent d’examiner et de traiter les questions sensibles et conflictuelles avec objectivité et à cœur ouvert”, a dit M. Saïdi au sujet de la situation interne du mouvement. Les travaux de la session ordinaire du conseil consultatif national du MSP se poursuivent à huis clos.

N M

Un convoi militaire attaqué à Azeffoun ( Tizi Ouzou) : Huit blessés
Un groupe d’individus armés a attaqué, vendredi, 27 juillet, aux environs de 22h, un convoi de l’ANP près du village Issoumaten, dans la commune d’Azeffoun, à 60 kilomètres au nord-est de Tizi Ouzou. Les terroristes se sont accrochés avec les militaires durant une dizaine de minutes avant de se replier vers les forêts environnantes, précisent des sources locales. Huit militaires ont été blessés lors de cet attentat. Ils ont été évacués à l’hôpital d’Azazga, ajoutent les mêmes sources. Il y a deux semaines, le célibatorium de la police d’Azeffoun avait été attaqué par des individus armés qui ont fait usage de mortier artisanal. Cette attaque avait fait trois blessés, dont le chef de sûreté de daïra.  

CYCLISME JO 2012 :Azzedine Lagab abandonne
Le cycliste Azzedine  Lagab engagé hier dans la course sur route (199.5 Km), a abandonné a un  tour de la ligne d’arrivéé au 183.9 Km. Dans cette épreuve finale qui a réuni  134 coureurs, le titre de champion olympique est revenu au  belge Philippe Gilbert (4h46’23). Ce dernier  s’est imposé sur le file face au danois Jakob Fuglsang (4h47’’06).

JO 2012 : Les volleyeuses algériennes battues par le Japon (3 sets à 0)
Sans surprise l’équipe algérienne  seniors féminine de volley-ball a été battue samedi matin par l’équipe japonaise sur le score de 3  sets à 0 (25-15, 25-14, 25-7). Dans cette compétition  de haut niveau, les algériennes qui étaient l’ombre d’elles mêmes se sont effondrées  surtout lors du 3e set. Après cet échec comptant pour le groupe A (tour préliminaire) les coéquipières de Sarah Belhocine, doivent se ressaisir pour disputer lundi 30 août leur seconde confrontation face à la Grande Bretagne  

Concert de Takfarinas, le 9 aout, à Tizi Ouzou
Le chanteur kabyle Takfarinas animera un grand gala artistique, le 9 aout prochain, à partir de 22 heures, au stade Oukil Ramdane de la ville Tizi Ouzou. Il renouera ainsi avec son public dans la capitale du Djurdjura, après 21 ans d’absence. Notons que le prix d’accès au stade pour assister à ce concert  est fixé par le ministère de la culture à 300 dinars.   Les billets d’accès  seront mis en vente au niveau de la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou du 1 jusqu’au 8 aout pour permettre au comité d’organisation de ce concert-événement de maitriser l’affluence du public durant la soirée du spectacle. Ce  gala rentre dans le cadre d’une tournée nationale de Takfarinas en Algérie. Ainsi, après Tizi Ouzou, Takfarinas animera des concerts dans plusieurs autres wilayas du pays comme Bejaia, Sétif et Batna. Par ailleurs, outre le spectacle de Takfarinas, des galas sont également au programme de la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou comme celui qui sera animé par Lounis Ait Menguellet le 8 aout prochain.                                                                                                 

JO 2012 : L’escrimeuse Anissa Khelfaoui éliminée
La fleurettiste algérienne Anissa  Khelfaoui  a été éliminée samedi matin à la salle Aréna de Londres par  l’ukrainienne Leleykova Olga (15 à 4) au cours des 32e de finale de la comptétion d’escrime. Khelfaoui établie au Canada et qui a marqué que quatre touches contre Leleykova, a démontré ses limites sur le plan international. A  Londres Anissa Khelfaoui a réalisé le même résultat que celui des derniers JO de Pékin. La deuxième  représentante algérienne de l’escrime aux JO 2012, à savoir la sabreuse  Léa Melissa  Moutassamy entrera en lice mercredi 1er aout contre la  vénézuélienne Alejandra Benitez (32ans). Moutassamy (franco algérienne) âgée d’à peine 14 ans  fera son baptême du feu avec les jeux olympiques

Italie : 75 immigrants secourus en mer par les garde-côtes
Les garde-côtes italiens ont secouru samedi 75 immigrants originaires d’Afrique sub-saharienne dont le bateau était à la dérive, après avoir reçu un appel à l’aide par téléphone satellitaire, a annoncé un porte-parole à l’AFP.”Il y a 75 immigrants, dont 24 femmes. Ils sont tous épuisés mais aucun n’a besoin de soins médicaux immédiats”, a déclaré le porte-parole des garde-côtes, Filippo Marini.Quatre femmes sont enceintes, selon des informations des médias italiens.On ne savait pas avec certitude d’où était parti le canot pneumatique ni depuis combien de temps les immigrants naviguaient.”Les immigrants ont été transbordés de leur canot sur deux bateaux de garde-côtes qui s’étaient portés immédiatement à leur secours. Ils sont emmenés à Lampedusa, où ils devraient accoster dans la soirée”, a ajouté M. Marini.L’Italie a connu une forte augmentation des arrivées l’an dernier après les révoltes du Printemps arabe en Afrique du Nord. Les immigrants clandestins essaient fréquemment de gagner l’Europe en traversant la Méditerranée en direction des côtes sud de l’Italie, en particulier entre mai et septembre lorsque la mer est plus calme.

Syrie: à Alep, les combats marquent une pause dans les rues, l’armée pilonne la ville
Les combats marquaient une pause samedi soir à Alep, où les troupes du régime ont lancé à l’aube une offensive afin de déloger les rebelles, mais la deuxième ville de Syrie, enjeu crucial du conflit, continuait d’être pilonnée par l’armée.Un déluge de feu s’est abattu à l’aube sur cette métropole de 2,5 millions d’habitants, bombardée et mitraillée par les hélicoptères des troupes du régime de Bachar al-Assad arrivées en renforts ces derniers jours.L’assaut a été donné plus d’une semaine après l’ouverture de ce nouveau front le 20 juillet, l’armée ayant repris le contrôle de Damas à l’issue de plusieurs jours de combats contre les rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL).Les insurgés sont parvenus à contrer les premières offensives de l’armée contre le quartier de Salaheddine, bastion rebelle dans le sud-ouest de la ville et principale cible de l’assaut selon un correspondant de l’AFP à Alep.Ils cherchaient à s’emparer d’un commissariat du quartier de Salhine, situé à un carrefour stratégique dont la prise permettrait aux insurgés de relier Salaheddine au quartier de Sahour qu’ils contrôlent également et d’unifier ainsi leurs forces.L’armée n’a pas progressé et a perdu des chars, ont affirmé les insurgés. Un autre correspondant de l’AFP a vu les carcasses de plusieurs chars et blindés et les corps d’une quinzaine de soldats et rebelles.Au moins 29 personnes –onze civils, dix soldats et huit rebelles– ont été tuées à Alep depuis le début de l’assaut, d’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), qui a recensé plus de 20.000 morts, dont 14.000 civils, depuis le début de la révolte contre le régime en mars 2011.”L’assaut contre Salaheddine s’est arrêté et nous sommes parvenus à repousser l’armée jusqu’au quartier de Hamdaniyé”, plus à l’ouest, a affirmé à l’AFP le colonel Abdel Jabbar al-Oqaidi, chef du conseil militaire rebelle d’Alep.”Le fait que les soldats n’avancent plus à Salaheddine ne signifie pas nécessairement un retrait car la stratégie des forces régulières consiste à bombarder pour provoquer un exode puis à lancer un assaut encore plus féroce”, a estimé Rami Abdel Rahmane, président de l’OSDH.Les tirs d’artillerie et d’hélicoptères continuaient dans la soirée, ont indiqué les insurgés et l’OSDH.Les “plus violents” combats en 16 mois”Ce sont les combats les plus violents depuis le début de la révolte”, a souligné cette ONG basée en Grande-Bretagne, qui s’appuie sur un réseau de militants en Syrie.L’intensité des bombardements a jeté sur les routes des milliers d’habitants d’Alep, poumon économique du pays, qui cherchent refuge dans les secteurs relativement épargnés par les combats, dans les villages contrôlées par la rébellion ou de l’autre côté de la frontière, en Turquie.”Il y a des milliers de personnes dans les rues fuyant les bombardements, elles sont terrorisées par les hélicoptères volant à basse altitude”, a dit Amer, militant à Alep joint par Skype, ajoutant que la population se réfugiait dans des jardins publics, des écoles, des sous-sols.Cette bataille est cruciale pour le régime, qui compte beaucoup d’alliés à Alep dont des “hommes d’affaires sur lesquels il compte pour financer une partie de son effort de guerre”, et pour les rebelles, qui cherchent à créer une zone protégée dans le Nord, a souligné Ignace Leverrier, ex-diplomate français en Syrie.Occidentaux contre Russes Plusieurs pays occidentaux et l’ONU avaient exprimé leur préoccupation face à la perspective de cet assaut, Washington craignant un nouveau “massacre”.Le président français François Hollande a souhaité une intervention rapide du Conseil de sécurité, appelant Moscou et Pékin à prendre “en considération que ce sera le chaos et la guerre civile si Bachar al-Assad n’est pas à un moment empêché”.Moscou, alliée de Damas qui a opposé par trois fois son veto à des résolutions de l’ONU sur la Syrie, a rétorqué qu’il n’était pas “réaliste” d’escompter que le pouvoir reste les bras croisés alors que des rebelles “occupent” Alep.La Russie a en outre averti qu’elle ne se plierait pas aux nouvelles sanctions européennes prévoyant l’inspection des navires soupçonnés de transporter des armes à destination de Damas.Ailleurs en Syrie, la localité de Mouadhamiyat al-Cham dans la province de Damas a été le théâtre de violents bombardements, qui ont tué 22 civils, et de combats meurtriers. Près de Hama (centre), la localité de Karnaz était assiégée et pilonnée par l’armée qui bombardait également des quartiers de Homs (centre), selon l’OSDH.Au total, près de 150 personnes ont été tuées samedi, a indiqué l’ONG.Deux techniciens italiens portés disparus pendant une semaine ont été libérés vendredi par l’armée syrienne. Selon Rome, ils avaient été arrêtés par la police, alors que pour l’agence officielle Sana ils ont été “enlevés par des groupes terroristes”.Les autorités syriennes ont également remis en liberté une Tchèque détenue depuis un mois car soupçonnée de soutenir l’opposition.Au Liban voisin, des accrochages entre quartiers alaouites partisans du régime syrien et sunnites hostiles à Bachar al-Assad ont fait neuf blessés à Tripoli, la grande ville du Nord.

تم توقيف أفرادها في دورية لدرك الوطني بالبوني/ عنابة

السبت, 28 يوليو 2012
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عصابة تسطو على قفة رمضان كانت مخزنة بمدرسة ابتدائية

اقتحمت عصابة مجهولة العدد نهاية الأسبوع مدرسة ابتدائية ببلدية البوني مركز وقامت بسرقة المواد الغذائية المعدة في شكل قفة رمضان المخزنة بأحد الأقسام ، كانت موجهة لتوزع على العائلات المعوزة بأحياء البوني ، من قبل مديرية الشؤون الدينية والأوقاف لولاية عنابة.

وحسب مصادر محلية فإن عملية السرقة تمت بعد أن استغل أفراد العصابة ذهاب حارس المدرسة لإحضار وجبة الإفطار من بيته المجاور ، وأثناء فترة غيابه قاموا باقتحام القسم الذي كانت توجد فيه المواد الغذائية عن طريق كسر الباب والنوافذ ، وبدأوا في حمل قارورات الزيت من سعة 5 لترات ، وقاموا بتمريرها عبر الجدار الخارجي للمدرسة دقائق فقط قبل أذان الإفطار .
و لحسن الحظ فإن عملية السطو فشلت بعد أن اكتشف أمرهم من قبل رجال الدرك الوطني الذين كانوا في دورية روتينيه بالمنطقة ، وانقضوا حسب ذات المصادر عليهم ، حيث تم توقيف أربعة أشخاص تتراوح أعمارهم ما بين 25 و 29 سنة، فيما تمكن البقية من الفرار .
وقد تم استرجاع 40 قارورة زيت وبعض المواد الغذائية الأخرى ، فيما حول الموقوفون على فرقة الدرك الوطني الموجودة بالبوني ،أين تم التحقيق معهم ، ومواجهتهم بالتهم المنسوبة إليهم ،
ليعترفوا بعدها بالأشخاص الذين تورطوا معهم في عملية السرقة التي شغلت الرأي العام المحلي خاصة وأنها حدثت في شهر رمضان وكانت تستهدف الفقراء والمساكين ، وبعد تقديمهم على وكيل الجمهورية أمر بوضعهم الحبس المؤقت في انتظار استكمال التحقيق ، فيما لا يزال البحث جاريا على أفراد العصابة
المتواجدين في حالة فرار لتوقيفهم وتقديمهم إلى العدالة.
تحدث عملية السطو على قفة رمضان التي تشرف على توزيعها مديرية الشؤون الدينية والأوقاف ببلدية البوني و التي خصصت لها أزيد من 500 قفة مع تزايد حالة الاستياء وسط العائلات المعوزة بسبب تأخر مصالح البلدية في توزيع إعانات المواد الغذائية التي كان مقررا تسليمها إلى مستحقيها قبل دخول شهر رمضان الكريم كما هو معمول به في باقي ولايات الوطن.
هاته العائلات سيطول انتظارها للاستفادة من قفة رمضان حسب مصادرنا لكون مصالح البلدية لم تختار ممولا بعد من أجل شراء المواد الغذائية التي خصص لها غلاف مالي يقدر بـ 1.2 مليار سنتيم ستستفيد
منه 8000 عائلة معوزة ، تقطن أغلبها بالأحياء الفوضوية على غرار سيدي سالم ، بوخضرة ، والصرول.

ح.دريدح

 

Londres ouvre ses JO avec la reine, James Bond et un humour très “british”
Après sept ans d’attente, Londres a fêté vendredi soir l’ouverture de ses JO, les XXVIIe jeux Olympiques de l’ère moderne, avec pour premiers rôles la reine Elizabeth II et l’agent secret 007, au cours d’une cérémonie à l’humour très “british”.”Je déclare ouverts les Jeux de Londres, Jeux de la XXXe olympiade”: à 00h17 locales (23h17 GMT) dans la nuit de vendredi à samedi, la reine, coiffée de son traditionnel chapeau, saumon pour l’occasion, a donné le coup d’envoi officiel des Jeux, les 3e jamais organisés dans la capitale britannique.Un triplé olympique que seule la ville de Londres a réalisé. “Dans un sens, les Jeux reviennent à la maison”, avait déclaré Jacques Rogge, le président du Comité international olympique, avant de passer la parole à la reine.Avant cette déclaration solennelle d’Elizabeth II, les 80.000 spectateurs du stade olympique de Stratford, dans l’est de la capitale britannique, et plus d’un milliard de téléspectateurs à travers le monde ont assisté à un spectacle de plus de 3 heures, chorégraphié par Danny Boyle, le réalisateur multi-oscarisé de Slumdog Millionaire.Cocktail détonant de culture britannique, entamé au son de “Flowers of Scotland”, l’hymne du XV du chardon écossais, ce spectacle décalé et excentrique a ensuite navigué entre Charlie Chaplin et Harry Potter, Mary Poppins et Shakespeare, Pink Floyd et le London Symphony Orchestra.La “Reine” saute en parachute avec 007Mais le point d’orgue du spectacle a sans douté été ce petit film mettant en scène l’arrivée fictive de la Reine au dessus du stade, en hélicoptère, pour un saut final en parachute, le tout avec l’aide de Daniel Craig, alias James Bond, venu la chercher en personne, en “cab”, à son palais de Buckingham…Loin de la folie des grandeurs de la cérémonie d’ouverture des Jeux 2008, dans le “Nid d’oiseaux” de Pékin, ce spectacle a donné le ton: les JO de Londres se veulent des Jeux à taille humaine.Mais la touche “people” était bien là. Dans les tribunes, avec des centaines de célébrités du monde artistique, sportif et politique, dont quelque 120 chefs d’Etat et de gouvernement, et notamment la Première dame américaine, Michelle Obama, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault, ou encore, côté show-biz, l’acteur Brad Pitt. Sans oublier le Prince Harry, le Prince William et son épouse Kate.Beckham et la flammeAutre star, sur scène cette fois: David Beckham, le “Spice Boy” du foot anglais, qui a lui même accompagné la flamme olympique, en hors-bord, sur la rivière Lea, au coeur du parc olympique, pour la remettre entre les mains du dernier relayeur à entrer dans le stade: Steve Redgrave, quintuple champion olympique d’aviron.A l’issue de son voyage de 12.875 km à travers la Grande-Bretagne, la flamme a alors gagné une vasque “bouquet de fleurs” où elle va brûler pendant encore 16 jours, jusqu’à la conclusion de ces JO, le 12 août.A partir de samedi, ce sera au tour des athlètes d’entrer en scène, pour les premières des 302 médailles d’or en jeu.Mais avant de partir pour leur chasse à l’or olympique, les sportifs ont eu droit à leur moment de gloire vendredi soir. Lors du traditionnel défilé des délégations. Et parmi eux, LA star de ces Jeux, le sprinteur Usain Bolt, qui voudra rééditer son exploit de Pékin en signant un nouveau triplé 100, 200 et 4×100 m.Porte-drapeau de la délégation jamaïcaine, Bolt a été l’un des plus ovationnés. Comme la joueuse de tennis Maria Sharapova, leader de l’armada russe, ou la jeune Bahiya al-Hamad, la championne de tir qatarie désignée pour conduire son pays, dans un symbole fort du développement du sport féminin dans les pays du Golfe, jusque-là très fermés à cette évolution.Un athlète cependant n’était pas là vendredi soir: l’Américain Michael Phelps, lancé dans une folle course aux records. Le nageur de Baltimore, qui entre en lice dès samedi, veut décrocher au moins trois médailles supplémentaires, pour devenir l’athlète le plus décoré de toute l’histoire des Jeux, avec 19 médailles, devant la gymnaste soviétique Larissa Latynina.

خبراء فرنسيون للتحكم في الوضع والجهات المعنية تطمئن

السبت, 28 يوليو 2012
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عطب يوقف المضخة العملاقة بسد بني هارون منذ ستة أيام

تعرضت المضخة العملاقة بسد بني هارون بميلة  لعطب استدعى الاستعانة بفريق من الخبراء الفرنسيين الذين يحاولون إصلاح المضخة فيما دخلت الجهات المسؤولة عن قطاع المياه في حالة استنفار للتحكم في المشكلة في زمن قياسي. العطب محاط بسرية تامة من طرف المشرفين على السد وحتى مختلف الهيئات المعنية بالإشراف على الضخ وتوزيع الماء بولايتي قسنطينة و ميلة، وذلك وفق تعليمات لوزير الموارد المائية السيد عبد المالك سلال الذي أفادت مصادرنا أنه يتابع الموضوع  شخصيا لحظة بلحظة  ولا يريد أن يحول عطب عادي إلى قضية  يراد من خلالها زرع الشك في نفوس المواطنين في فترة حساسة تعرف بتزايد معدل الاستهلاك.
وقد أفادت مصادر تقنية  أن المضخة توقفت منذ ستة أيام وأن الخبراء منكبون على إصلاحها، معتبرا العطب حدثا عاديا في مضخة بهذا الحجم وقال أنها تعد الأولى من نوعها في العالم، وهي مضخة نموذجية ولا يمكن توقع بعض المشاكل التقنية بها لكن هذا لا يعني بأن الضخ مهدد.
المتحدث أفاد أن التوقف لا يؤثر على تموين ولاية قسنطينة لتوفر مخزون يغطي احتياجات سبعة أشهر بمعدل تموين عادي لكنه اعترف أن مخزون ولاية ميلة ينفد في عشرة أيام ،لكنه أضاف أن ما لا يعلمه المواطنون أن هناك مضخة بديلة تعمل بنفس الطاقة بمعدل  11.5 متر مكعب في الثانية.المصدر أكد أن التحكم في الوضع لن يستغرق أكثر من 15 يوما على أبعد تقدير مشيرا بأن الضخ يستأنف خلال الأسبوع الأول من الشهر الجاري وهذا لا يؤثر على عملية توزيع الماء، وقد اعترف المتحدث أن العطب خلف حالة استنفار بولايتي ميلة و قسنطينة وأن والي قسنطينة طلب توضيحات حول الوضعية كما أن مسؤولين بسياكو تنقلوا إلى السد الخزان للتأكد من وجود ما يكفي من المياه إلى غاية إصلاح المضخة.للإشارة فإن المضخة العملاقة بأكبر سدود الجزائر سبق وأن توقفت  بعد تعرضها للاحتراق نهاية جوان 2010 وقد أٌثار ذلك جدلا كبيرا حول مدى نجاعة المضخة ومشكل الصيانة كما طرح أمر عدم جاهزية المضخة البديلة لكن تحدث آنذاك اضطرابات تذكر في التموين.   وقد ارتفع معدل التزود بالمياه في قسنطينة بعد بدء الضخ انطلاقا من سد بني هارون من 70 لتر يوميا إلى 160 لتر يوميا  إلى أن بلغ هذا الشهر 250 لتر يوميا ،حسب أرقام أعلنت عنها مؤسسة توزيع المياه سياكو مؤخرا،  وهو ما رفع أزمة عطش شهدتها الولاية لأكثر من عشرية وسمح بتغطية 70 بالمائة من محيط مدينة قسنطينة  بمعدل 24 ساعة على 24 ساعة.

نرجس/ك

 

ديبلوماسي جزائري يرد على رئيس الحكومة المغربي

السبت, 28 يوليو 2012
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فتح الحدود الجزائرية المغربية ليس من اختصاص القمة المغاربية

أكد ديبلوماسي جزائري رفيع أمس أن مسألة فتح الحدود البرية الجزائرية المغربية شأن ثنائي لا علاقة له بالقمة المغاربية، وقال ذات المسؤول أن عقد القمة المزمع في الخريف القادم من جهة وغلق الحدود بين الجزائر والمغرب مسألتان مختلفتان، بالنسبة للجزائر.وقال ذات المسؤول الذي تحفظ على ذكر اسمه في تصريح  لوكالة الانباء الفرنسية، أن تاريخ القمة المغاربية سيحدد بعد انتهاء أشغال الاجتماعات التحضيرية، في رفض صريح لإعلان تونسي سابق لموعد للقمة شهر أكتوبر، أما “إعادة فتح الحدود فتندرج حصريا في إطار تطور العلاقات الثنائية” يؤكد ذات المصدر. ويحمل تصريح الديبلوماسي الجزائري ردا على تصريح لرئيس الحكومة المغربية عبد الإله بن كيران  لجريدة التجديد اللسان المركزي لحزب العدالة والتنمية الإسلامي  قال فيه أن ظروف عقد القمة “لم تنضج بعد”، معتبرا أن انعقاد قمة في ظل غلق الحدود بين الجزائر والمغرب  سيكون “اجتماعا شكليا صرفا”.وهو ما فهم في الطرف الجزائري كعودة إلى ديبلوماسية الابتزاز التي انتهجتها الحكومة السابقة التي جعلت من أولوياتها في السياسة الخارجية “إحراج الجزائر بملف الحدود”، حيث حاولت ديبلوماسية المخزن طرح هذه القضية الثنائية على أكثر من منبر دولي، رغم دعوات الجزائر المتكررة إلى مقاربة عقلانية للملف  تقوم على تسوية مشاكل عالقة بين البلدين يحاول المغرب القفز عليها في سعي أحادي إلى فتح الحدود لإنعاش اقتصاده، على حساب الجزائر التي تعاني من تدفق مئات الأطنان من الكيف المغربي سنويا على أراضيها، فضلا عن تهريب الوقود والسلاح.و حتى قبل إعلان المسؤول المغربي عما يشبه “الشروط” لعقد القمة، فإن التحمس لها لم يكن يعني سوى طرفا واحدا هو الرئيس التونسي منصف المرزوقي، الذي يبدو أنه لا يقدر جيدا  عمق الخلافات البينية الذي يحول دون الاندماج المغربي، ولعل ذلك ما دفعه إلى إطلاق تصريحات أقرب إلى الرومانسية منها إلى الواقع حول البناء المغاربي ومحاولته الظهور في صورة “الزعيم الموحد” القادر على رأب الشرخ بين جارته الكبرى والمملكة العلوية التي يرقد بترابها والده.
وقد اضطرت الخارجية الجزائرية الأربعاء الفارط إلى تذكير تونس بأن إعلانها عن القمة المغاربية سابق لأوانه وأنه مرهون بمشاورات جارية وتحضيرات قيد الاستكمال، ساعات بعد تصريح الناطق باسم الرئاسة التونسية أن القمة ستعقد بطبرقة في العاشر أكتوبر.وبقدر تسرع تونس فإن الرباط تحاول ربح الوقت و انتهاج سياسة الأمر الواقع، سواء في تعاطيها مع ملف احتلال الصحراء الغربية أو معالجتها للمشاكل البينية مع الجزائر.
و يحمل تصريح المسؤول الجزائري  توضيحات للمغرب ولتونس أيضا ، حول ضرورة وضع  المشاكل البينية في إطارها وعدم استغلال “خطاب الاندماج” للقفز عليها، ما يعطي انطباعا  بأن هذا الاندماج سيكون عبئا على جهة واحدة.

س-ب

 

Le RND organise des sessions ordinaires des conseils de wilaya

Actualité Samedi, 28 Juillet 2012 09:50 Facebook Imprimer Envoyer Réagir

Le RND organise des sessions ordinaires des conseils de wilaya

Par : APS

Le Rassemblement national démocratique (RND) a annoncé, jeudi, l’organisation de sessions ordinaires des conseils de wilaya qui seront dédiées à la présentation des résultats de la dernière session du conseil national en prévision des prochaines échéances. Le porte-parole du rassemblement, Miloud Chorfi, présidera les travaux de la session ordinaire du conseil de la wilaya d’Alger prévue samedi. Le RND avait installé, le 16 juillet, une commission nationale chargée de préparer sa participation aux prochaines élections locales. L’installation de cette commission s’est faite en application des deux décisions issues de la dernière session du conseil national et portant création d’une commission nationale et de commissions de wilaya pour la préparation des prochaines élections locales. La commission nationale, assistée par les commissions de wilaya, sera chargée de veiller “à ce que le parti réalise les résultats positifs escomptés et puisse conforter sa place sur la scène politique nationale”.

أم البواقي

السبت, 28 يوليو 2012
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غلق طريق ورشق لمركبات الدرك عقب توقيف مسبوق بسوق نعمان

سادت ليلة أول أمس مباشرة بعد الإفطار حالة من الفوضى ببلدية سوق نعمان بولاية أم البواقي عقب توقيف كهل أربعيني بحوزته 05 صفائح كيف يقدر وزنها بحوالي 500 غرام موجهة للترويج بعد الإفطار في أوساط الشباب . حيث أقدم مقربون من أصدقاء الموقوف وأقاربه على الاحتجاج  بغلق الطريق الولائي 48 الذي يربط سوق نعمان بالطريق الوطني رقم 03 بواسطة الحجارة والمتاريس احتجاجا منهم على التوقيف من طرف مصالح الدرك، وأدت الحركة الاحتجاجية إلى عرقلة حركة المرور وسير المركبات.
وهذا بعد أن احتشد العشرات من أصدقاء الموقوف الذين قدموا من عدَة أحياء وبلديات مجاورة حسب ما أفادت به مصادرنا التي قالت بأن هؤلاء من زبائن الموقوف بعدما كان بصدد ترويج المخدرات ،التي بحوزته قبل أن يقع في قبضة عناصر الدرك لفرقة سوق نعمان.
وحسب ما أفادت به مصادر مطلعة فإن الاحتجاجات دامت طويلا وكادت أن تأخذ منعرجا خطيرا بعد أن راح عدد من المحتجين يرشق مركبات الدرك بالحجارة وحاولوا محاصرة مقر فرقة الدرك كما أقدموا على غلق عدة طرقات ومنافذ بالبلدية على غرار الولائي 48 وهو ما جعل حالة من الفوضى تسود قبل أن تتدخل قوات مكافحة الشغب ويتم تعزيز التواجد الأمني لمنع حدوث تجاوزات وانزلاقات حيث عاد الهدوء في ساعة متأخرة من الليل بعد أن استطاعت الفرقة المتدخلة من تفريق المحتجين.

ياسين/ع

 

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